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 Chapitre 119 - Chien d'Argent

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Jezekiel
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04112012
MessageChapitre 119 - Chien d'Argent

Terre 504 – Temple principal du Bei Heng Shan

Face à eux, le Dhâtu Lama restait calme et souriant tandis que tous étaient regroupés autour de Frédéric sur le corps duquel les lacérations se résorbaient au fil des secondes. Deux longues minutes s’écoulèrent durant lesquelles le temps sembla se suspendre lorsque Frédéric se redressa, rétabli.

« - Peut-on reprendre où on en était maintenant ? » demanda le lama.

Il était évident que ce dernier attendait patiemment que son adversaire se remette. Il souleva sa lance et commença à la faire pivoter, le contrepoids en direction du gong, prêt à le frapper … lorsqu’il fut arraché de ses fixations et projeté par-dessus la falaise.

« - Je crois que l’on va se passer de ceci dorénavant ! » déclara Jeremiah.

Le lama ne fut point contrarié et se mit même à sourire de plus belle, au grand désarroi de tous. En effet, si le contrepoids de la lance pointait vers le gong, la lame, elle, pointait directement vers le gigantesque diapason. Le tintement de la lame contre l’une des branches de l’objet produisit une résonance bien plus aigue que les précédentes … et son effet fut tout autre. Tous se plièrent en deux sous une indicible douleur. Tous ? Non ! Wade était parfaitement droit, comme à son habitude et ne comprenait pas ce que ses camarades subissaient. Lorsqu’il tenta de faire un geste, il eut la stupéfaction de voir son corps immobilisé par une force invisible. Quelque chose entravait ses mouvements mais il ne parvenait pas à savoir quoi.

« - Décidément ! Vous êtes un groupe de yokaï bien étonnant. Bien qu’affectés tous de la même manière, il semblerait que cela ne provoque aucune douleur chez l’un d’entre vous ».

« - Qu’est-ce … que … tu … nous … a fait ? » demanda péniblement Frédéric dont le corps le faisait souffrir de toutes parts.

« - Je suis le Dhâtu Lama … nous sommes au Bei Heng Shan … le Mont dur comme le Fer ? Tu comprends maintenant ? »

Les yeux de Frédéric s’écarquillèrent en comprenant enfin quelle était cette attaque. Jusque-là, leur ennemi s’était avéré capable de manipuler des métaux comme bon lui semblait alors pourquoi pas les particules de fer présentes dans leur organisme ? Il prit alors conscience d’une chose : nul autre que lui pouvait contrer cette attaque. En effet, jusque-là, en démagnétisant les pièces métalliques à l’aide de ses flammes, il avait réussi à rompre la manipulation. Mais cette fois cela se trouvait dans les corps de chacun et il n’était pas prêt à envisager d’infliger un tel supplice à ses compagnons d’armes. Il allait donc devoir le faire sur lui-même, retourner ses propres flammes contre lui.
Il n’hésita pas longtemps et se concentra pour se brûler de l’intérieur. La douleur fut atroce, bien au-delà de ce qu’il avait pu imaginer, et incomparable à celle à laquelle il était soumis depuis peu. Lentement il se releva en hurlant à la mort tout en se métamorphosant en lycanthrope. Une fois debout, son aspect était peu ordinaire. Sous sa forme de loup, on voyait d’innombrables zones de son corps sous lesquelles on voyait son feu intérieur le consumer et émettre une puissante lueur. Son poil était noir tel le charbon. Du sang coulait de ses yeux et de ses oreilles et une fumée orangée émanait de sa gueule. Ses griffes d’ébène étaient parcourues de fissures écarlates. Son aspect faisait indéniablement penser à un démon. Il regardait le lama tout en respirant bruyamment, prêt à se jeter sur lui. Face à lui, le lama semblait plus amusé qu’effrayé.

« - A n’en pas douter, tu es un adversaire intéressant ! »

A peine eut-il dit ces mots que Frédéric se jeta sur lui toutes griffes en avant, comme s’il fut agi de l’élément déclencheur. Réactif le lama retourna sa lance contre lui et la lui planta dans l’épaule gauche. Avec l’élan et la masse de son agresseur, le lama tomba au sol sur le dos avec sa seule lance le préservant des lacérations de son adversaire qui se trouvait juste au-dessus de lui. Envahi par la rage, Frédéric ne semblait pas ressentir la lame qui s’enfonçait toujours plus loin dans ses chairs à mesure qu’il s’agitait pour atteindre sa cible. Cela, le lama s’en rendait bien compte quand soudain il se métamorphosa à son tour et lui donna un puissant coup de pied à l’abdomen pour le projeter au loin.
A une dizaine de mètres de là, Frédéric se releva, toujours aussi enragé mais observant son adversaire et tentant de trouver une faille. La nouvelle forme du Dhâtu lama ne sembla pas l’étonner outre mesure. Pourtant son physique avait complètement changé et tout comme Frédéric, il n’avait plus rien d’un être humain. Il avait pris la forme d’un humanoïde canin. Il ressemblait à un chien thaïlandais. Son crâne était plat, ses oreilles étaient triangulaires et dressées, son museau n’était ni trop long ni trop court et son poil était court et tirait sur le fauve. Sa musculature s’était également développée et n’avait pas à rougir face à celle de Miles lorsqu’il se métamorphosait également. L’homme regarda la lame de sa lance et vit qu’elle avait partiellement fondu lorsqu’elle s’était fichée dans l’épaule ardente de son adversaire. Rien qu’en la regardant, l’amas métallique se tordit et reprit une forme effilée. Puis il reporta son regard sur Frédéric.

« - Rares sont les ennemis qui m’ont forcé à me métamorphoser … encore plus ceux qui y ont survécu. Amènes-toi ! » lui dit-il avec un mouvement de la main gauche.

Sans attendre, Frédéric s’élança et se jeta à nouveau sur lui. Le lama fit un pas en avant, fit un demi-tour avec sa lance et appuya le contrepoids sur le ventre de Frédéric. En un éclair il fit levier et le projeta par-dessus son épaule … et par-dessus la falaise.
Frédéric se débattit dans tous les sens tandis qu’il faisait une chute vertigineuse. L’air frais sembla l’apaiser et fit chuter sa température. Avec cette chute, il reprit sa forme humaine et ses esprits. Il se rendit alors compte de la posture dans laquelle il était. Il n’avait rien à quoi se raccrocher et il ne lui restait plus que quelques secondes avant de s’écraser lamentablement au sol. Après une telle chute, il ne voulait pas savoir si sa régénération suffirait à le remettre sur pied. D’instinct il plaça ses mains vers le sol et s’enflamma, produisant un puissant et désespéré jet de flammes. La vitesse de sa chute décrut rapidement avant de commencer à remonter. Ses premières tentatives de se diriger furent pour le moins maladroites avant de rapidement comprendre comment procéder.

Au sommet, le lama n’observa pas la chute de son précédent adversaire. Il s’avança vers les autres qui étaient restés paralysés par le diapason.

« - Malheureusement, vous n’allez pas m’offrir un challenge aussi intéressant. J’aurais peut-être mieux fait de faire durer un peu plus ! » dit-il en levant la lame de sa lance au niveau du cou de Wade.

C’est alors qu’un jet de flammes vint fondre la dite lame sans toucher quoi que ce soit d’autre.

« - Rassures-toi ! Je n’en ai pas encore fini ! » proclama Frédéric en atterrissant brutalement sur la place.

« - Toi ? » s’esclaffa le Lama, étonné.

Sans attendre, Frédéric reprit sa forme de lycanthrope. Le lama se retourna vers lui et reforma la lame de son arme. Cette fois ce fut lui qui ouvrit les hostilités. Il fonça sur Frédéric et lui asséna plusieurs coups de lance. Chacun de ses coups sifflait aux oreilles de Frédéric qui esquivait les coups avec difficulté. Les deux créatures étaient aussi vives l’une que l’autre et aucune d’entre elles ne devait baisser sa vigilance sous peine de voir le combat basculer.
Soudain, Frédéric parvint à se saisir de l’arme par le manche, juste sous la lame et à l’immobiliser. Il accrut sa température et enflamma sa main pour faire fondre la lame. Le lama recula et reforma la partie fondue. Plusieurs fois, Frédéric parvint à faire fondre l’arme de son ennemi par divers moyens, au contact ou par jet de flammes mais à chaque fois le lama parvenait à la reformer. Malgré les apparences, quelque chose changeait au fur et à mesure. Les coups du lama semblaient de plus en plus rapides de façon presque insignifiante.

« - Je me pose une question. Ton arme ne deviendrait-elle pas de plus en plus légère ? » lui demanda Frédéric, narquois.

Le lama se mit à sourire.

« - Il est vrai que je ne recrée pas le métal que tu as fondu. Je suis obligé de répartir le métal de mon arme pour la reformer ».

Frédéric sourit à nouveau et sans crier gare déclencha un jet de flammes qui fit fondre l’intégralité de son arme.

« - Et maintenant ? » lui demanda-t-il.

« - Maintenant ? … On passe à la phase deux ! »

A ces mots le corps du lama se transmuta intégralement en un métal blanc et réfléchissant, semblable à de l’argent. En un clignement d’œil il reforma une lance à partir de rien. Profitant de la surprise de son ennemi, le lama s’élança sur lui. Chacun de ses pas semblait lourd et sa rapidité avait lourdement décru. Frédéric parvint à esquiver le coup de tranche sans aucun problème en bondissant sur le côté. Ce qu’il avait perdu en rapidité, il l’avait gagné en puissance puisque la lame fendit le sol à l’impact. Réactif, Frédéric déversa un torrent de flammes sur la nouvelle lance. Ses flammes éteintes, il eut la surprise de voir que non seulement l’arme avait fondu mais aussi la main droite du lama. Son corps n’était pas seulement recouvert d’une pellicule de métal, il en était dorénavant entièrement constitué. Mais son ennemi ne semblait pas ressentir la douleur liée à une telle injure. Il se contenta de reformer sa main … mais sans la lance cette fois.

« - Semble-t-il que j’ai fait une erreur ! » dit-il d’une voix métallique.

Le métal dont il était constitué changea d’aspect et de couleur. De lisse il devint légèrement irrégulier et rugueux. D’un blanc réfléchissant il prit une couleur bleu de Prusse aux reflets turquoise.
Frédéric ressentit alors un étrange sentiment, comme une attirance. Ce n’était pas la première fois qu’il ressentait cela. La première fois c’était sur la Terre 3, dans le musée de Zolotarev avec … l’épée atlante.

« - Qu’est-ce que ce métal ? » demanda-t-il.

Le lama sourit.

« - Il n’est pas étonnant que tu ne le connaisses pas. Il provient du continent englouti de l’Atlantide, c’est de l’orichalque ! »

Le lama fit un pas vers lui et le bruit sourd que son pas provoqua indiqua à Frédéric que sa masse avait encore augmenté, ce qui l’étonna quelque peu. En effet lorsqu’il s’était emparé de l’épée atlante, il avait eu la surprise de la sentir plus légère que si elle avait été faite d’acier.

« - Néanmoins, il semblerait que tu en aies déjà rencontré. Je ne maîtrise pas encore complètement l’orichalque et ce métal est ce qui s’en rapproche le plus. Je suis bien plus lourd que je ne devrais mais en revanche j’ai gagné en température de fusion » dit-il avec un sourire.

Autre chose surprit Frédéric.

« - Tu comptes te battre à mains nues maintenant ? »

En effet le lama n’avait pas reformé d’arme. D’un geste de la main il créa un pic à partir d’une des flaques de métal fondu et vint pourfendre Frédéric au niveau du rein. Frédéric laissa échapper un cri de douleur.

« - Tu vois que je n’en ai pas besoin ! »

A force de faire fondre l’arme de son adversaire, Frédéric avait créé de nombreuses flaques de métal un peu partout sur le sol si bien qu’il était devenu un véritable terrain miné maintenant.
Toutefois, il parvint à se dégager en faisant fondre le pic métallique. Immédiatement le lama en créa un second à partir d’une flaque juste à côté qui empala une nouvelle fois Frédéric.

« - Tu comptes jouer à ça encore longtemps ? » lui demanda-t-il en faisant fondre le second pic.

« - Autant que cela me plaira ! » répondit le lama en créant une troisième empale.

« - C'est-à-dire que ça va vite devenir lassant ! »

Cette fois Frédéric s’embrasa entièrement. Cela lui permit de se dégager du troisième empale mais aussi d’avoir plus de temps pour réagir face au quatrième que son ennemi mortel ne manqua pas de créer. Ainsi embrasé, la pointe fondait et le lama devait rassembler plus de matière pour l’atteindre avant la fonte totale … ce qui lui prenait un peu plus de temps. Malgré ses récentes blessures, Frédéric parvint à éviter les attaques qui devenaient de plus en plus sophistiquées. Des pointes déjà créées, le lama en faisait naître de nouvelles afin de créer un réseau inextricable de ronces tranchantes. Toutefois, elles devenaient de plus en plus fines … et de plus en plus faciles à faire fondre. Frédéric se créa ainsi un chemin vers son adversaire. Comprenant cela, le lama redoubla d’efforts et barra son chemin de façon efficace. Pour l’atteindre, Frédéric n’eut pas d’autre choix que de bondir. En l’air, il produisit un surpuissant torrent de flammes qu’il déversa sur Okane. Son attaque fut telle qu’elle lui masqua toute visibilité. Lorsqu’il entama sa descente, il eut la stupeur de sentir une puissante main le saisir par la gorge. Le lama Okane n’avait pas succombé à ses flammes.

« - Tss tss tss ! Je t’ai pourtant bien dit que j’avais gagné en température de fusion ! »

Son étreinte était particulièrement puissante et Frédéric ne parvenait pas à s’y soustraire. C’est alors que le lama le jeta en l’air pour l’empaler sur une pique. Cette pique était énorme et bien plus dure à faire fondre … et pour cause, il s’agissait cette fois d’acier. De l’acier constituant le diapason … sur lequel il était donc embroché. La pointe de métal, d’un certains diamètre, avait transpercé son poumon droit. Frédéric resta de longues secondes cramponné à la pointe d’acier qui sortait de sa poitrine et qui le faisait horriblement souffrir. Chacune de ses respirations était une véritable torture. Il avait du mal à se concentrer mais au fil des secondes il parvint à faire fondre la tige du diapason sous lui et tomba au sol sur le flanc. Il resta quelques secondes ainsi avant de prendre son courage à deux mains et de se relever. Il prit la pointe à deux mains et tira dessus. Centimètre par centimètre il parvint à l’extraire de sa poitrine au prix d’indicibles douleurs. Il la laissa chuter au sol.

« - Tu es vraiment obstiné ! N’as-tu pas compris que tu ne pouvais gagner ? »

En un éclair deux pointes naquirent de la pique d’acier au sol et vinrent transpercer l’abdomen de Frédéric. Ce dernier gémit sous la douleur. Il comprit l’erreur qu’il avait commise. Il fit fondre ses deux pointes et se saisit de la pique avant de s’enflammer à nouveau. L’acier, ainsi chauffé ne fut plus sous l’emprise d’Okane. Frédéric se releva maladroitement avant de s’assurer comme il faut sur ses jambes. A peine quelques secondes plus tard, il s’élança sur le lama qui le regarda agir avec amusement. Frédéric vint le frapper à maintes reprises avec la pique d’acier mais sans effet. L’orichalque dont il était constitué ne subissait aucun dommage sous la pique grossière d’acier. Toutefois Frédéric ne se décourageait pas et frappait avec de plus en plus de force lorsqu’il se rendit compte d’une chose que le lama n’avait pas encore remarquée. Ainsi surchauffé, l’acier devenait plus malléable et chaque coup qu’il portait sur le corps du lama modifiait sa forme. Il modifia alors l’inclinaison de ses coups et commença à forger la lame à l’insu du lama.

« - Tu comptes t’amuser encore longtemps ? » lui demanda-t-il soudainement avant de l’écarter d’un violent revers de la main.

Frédéric mordit la poussière mais se releva. Il revint à la charge de plus belle.
Plusieurs fois ainsi, le lama envoya Frédéric bouler et autant de fois celui-ci revint l’attaquer sans d’effets apparents aux yeux de son ennemi. Les coups du lama se faisant de plus en plus violents, Frédéric changea de priorité et choisit d’éviter au maximum les coups de son adversaire et de continuer de forger son arme quand cela lui était possible.

« - Cela suffit ! » finit par déclarer Okane, manifestement énervé.

En un instant il prit une forme d’aluminium, gagna en légèreté et rapidité et se saisit de Frédéric une nouvelle fois par le cou. Il changea sa main droite en acier et commença à en marteler le crâne de Frédéric. L’arme qu’il tenait dans sa main avait grandement changé et ressemblait dorénavant à une épée mal dégrossie. Il savait qu’elle n’était pas assez effilée ni assez aiguisée mais il n’avait plus vraiment le choix. Il tenta de lui couper le bras gauche avec. L’arme s’enfonça superficiellement dans la peau d’aluminium du lama qui la regarda avec stupéfaction.

« - C’était donc ça que tu manigançais ! Tu me prenais pour une putain d’enclume ! »

Okane s’énerva et redoubla de violence dans ses coups tandis que Frédéric tentait désespérément de lui trancher le bras. C’est alors que le miracle eut lieu et le bras droit du lama tomba au sol. Ce dernier poussa un hurlement de douleur … même s’il ne la ressentait pas. Sous sa forme de métal, la douleur était rendue muette mais la vue de ce membre amputé eut un impact psychologique qui lui fit croire qu’il la ressentait vraiment.
Tandis qu’il hurlait en se tenant le moignon, Frédéric reprenait son souffle, sentant les os de son crâne se remettre lentement et douloureusement en place. Il regarda son arme qui était devenue de façon inexplicable une lame parfaitement aiguisée et au tranchant redoutable.

« - TOI !!! » hurla le lama en se retournant vers Frédéric.

Par pur réflexe, Frédéric se releva et en un éclair lui trancha la tête … du moins pas complètement. Le lama avait également réagit instinctivement et avait commencé à se transmuter une nouvelle fois en orichalque. La lame de Frédéric avait tout de même eut le temps de trancher plus de la moitié du cou massif de son ennemi avant de s’immobiliser, coincée.

« - Tu … vas me … le payer ! » dit difficilement le lama.

« - Je ne crois pas ! » rétorqua Frédéric.

Il surchauffa sa lame et exerça toute la force dont il était capable sur son manche afin de finir de le décapiter. La tête du lama partit rejoindre au sol son bras droit.

« - Je … vais … mourir … mais vous … n’avez … pas gagné …pour …autant … »

Le bras gauche du lama se transforma en lame qui s’enfonça avec force dans le sol et créa des fissures qui se propagèrent et s’agrandirent dans tous les sens.

_______________________

Notes : L’argent a une masse volumique de 10,5 g/cm³.
L’acier est un alliage de fer et de carbone, où le carbone ne représente qu’un très faible pourcentage (entre 0,02 et 2%). La densité de l’acier, et donc sa masse volumique, sont très proches de celles du Fer qui est de 7,874 g/ cm³. L’acier est donc plus léger que l’argent.
L’orichalque étant un alliage légendaire il n’a pas de caractéristiques établies et j’ai choisi de le rendre plus léger que l’acier (et donc que l’argent).
De la même façon, j’ai choisi de lui attribuer un point de fusion bien plus élevé que n’importe quel métal. L’argent fond à presque 962°C et l’acier entre 1300 et 1600°C selon l’alliage.

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Chapitre 119 - Chien d'Argent :: Commentaires

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Re: Chapitre 119 - Chien d'Argent
Message le Lun 5 Nov - 0:26 par Shion
Vraiment intelligent, Frédéric pour le coup ^^

Sympa ce que tu as fait pour l'orichalque. Et il ne gèlerait pas au Zéro absolu, des fois? Razz
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Re: Chapitre 119 - Chien d'Argent
Message le Lun 5 Nov - 0:31 par Jezekiel
Je n'y ai pas encore songé. Je dirais juste que toute chose est sensée geler au zéro absolu ...
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Re: Chapitre 119 - Chien d'Argent
Message le Mar 20 Nov - 20:27 par Nyko
Je me doutais que Frédéric aurait mal pendant ce combat^^
Re: Chapitre 119 - Chien d'Argent
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Chapitre 119 - Chien d'Argent

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