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 Chapitre 156 - la Horde

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Jezekiel
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21072013
MessageChapitre 156 - la Horde

Terre 576 – Radom

Marchant le long des allées du cimetière, ils ne rencontrèrent aucun obstacle. En fait, tout ce qu’ils rencontraient n’était fait que de pierre, celle des pierres tombales de formes diverses et variées. Au détour d’une allée, Jeremiah et Wade remarquèrent que plusieurs tombes avaient été creusées il y a de cela longtemps, au bas mot depuis quelques années. C’était comme si toute vie avait disparu de la ville d’un coup.
Après quelques maigres minutes, ils atteignirent le portail du cimetière, grand ouvert. Il donnait sur une grande avenue s’enfonçant vers le centre-ville. Ils décidèrent de l’emprunter à pieds, le temps que Jeremiah ou Miles ait suffisamment récupéré pour un transport de troupe.
A l’image du cimetière, la ville était déserte et silencieuse … mais empestait également la pourriture. Bien qu’ils n’aient rencontré aucun cadavre, il était à parier qu’aucun habitant de la ville n’avait été enterré. Approchant du centre-ville, ils virent soudain une silhouette humaine se tenir en travers de la route, immobile et leur tournant le dos. Tous s’immobilisèrent.

« - Que se passe-t-il ? » demanda Frédéric.

« - Tu ne le sens pas ? Y a un mec devant nous ! » lui répondit Miles.

« - Non, ça empeste trop ici, mon flair est saturé de puanteur. Et donc, qu’est-ce qu’il a ce "mec" ? »

« - Son langage corporel est étrange et ne m’inspire pas confiance » répondit calmement Jeremiah.

« - Et pour cause, c’est un zombie ! » répliqua Wade.

« - Aaaah ! Ben voilà ! Je me disais bien que cette posture me disait quelque chose aussi ! J’en ai rencontré pas mal de ces saloperies à mon époque sur notre Terre. En général je les évitait mais à cette époque … »

Miles ne finit pas sa phrase qu’il disparut dans la matière noire pour réapparaître face au zombie, les mains enserrant son crâne. En un instant il lui brisa la nuque et le zombie tomba inerte au sol.

« - A CETTE ÉPOQUE, JE N’ÉTAIS PAS CAPABLE DE FAIRE CA ! » leur cria-t-il au loin avec un grand sourire, tout fier de lui.

Ses cris se répercutèrent sur les bâtiments de la ville, se propageant tel un écho. Le reste du groupe accoura vers lui.

« - T’es un vrai malade, toi ! » lui dit Wallace.

« - Ben quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? »

« - Tu crois vraiment que ce zombie était seul à errer comme ça dans les rues ? » lui demanda Wade.

« - Boarf ! Vous n’allez pas me dire que vous avez peur de quelques zombies ? »

« - Ça dépend de ce que tu appelles "quelques zombies" » rétorqua Frédéric dont l’ouïe captait de nombreux mouvements dans les environs accompagnés de grognements plus animal qu’humain.

Rapidement le premier d’entre eux apparut, sortant d’une petite ruelle connexe. Miles se téléporta une nouvelle fois et lui enfonça son poing à travers la tête.

« - ET DE DEUX ! » cria-t-il comme s’il entamait un décompte des points dans un jeu morbide.

Derrière eux, un troisième zombie apparut, sortant d’un petit bureau de poste dont la vitrine était brisée. Cette fois ce fut Wade qui le décapita d’un coup de fil tranchant.

« - Sérieux ? C’est de ça dont vous avez peur ? Vu au rythme où ils se ramènent, on va pouvoir s’adonner à un bon petit jeu de massacre tranquille pépère ! » leur dit Miles en revenant vers eux.

C’est alors qu’un quatrième zombie sortit d’une ruelle plongée dans l’ombre. Ils ne le virent pas de suite et le zombie eut tout loisir de comprendre ce qu’il voyait : de la chair fraîche. Immédiatement il poussa un puissant cri dans lequel suintait sa faim dévorante. A peine fut-il localisé que Wallace lui logea une balle en plein front … mais c’était trop tard, le mal était fait. Semblant sortir de partout, de multiples cris similaires se firent entendre. A peine quelques secondes plus tard, des myriades de zombies sortirent tout azimut comme des fourmis sortant d’une gigantesque fourmilière, courant comme des dératés vers le festin qui avait eut l’imprudence de pénétrer sur leur territoire. Tous sortirent leurs armes et durent faire face à cette vague submergeante de zombies déchaînés. Les grenades de Wallace faisaient des ravages dans leurs rangs mais rapidement il en vint à bout. Il reprit alors son arme automatique et tira dans le tas en tentant de viser le plus possible les têtes ennemies afin que le plus possible de ses munitions soient efficaces. Miles préférait utiliser sa force prodigieuse pour leur fracasser les crânes à tours de bras. Pendant ce temps, Jeremiah et Frédéric les décapitaient comme des moulinets avec leurs machettes. De son côté Wade était sûrement celui qui s’en sortait le mieux, créant un véritable espace de sûreté tout autour de lui avec ses fils tranchants. Enfin, cela ne concernait que les entités organiques. En effet Isaac avait abaissé son hologramme humain et exposait à la vue de tous sa carcasse métallique … qui n’avait dès lors plus d’attrait à leurs yeux et ne s’intéressaient donc plus à lui.
Rapidement Wallace vint à bout de munitions. Le signalant, ce fut d’abord Jeremiah qui lui lança son arme automatique. Puis ce fut au tour de Miles qui semblait trop s’amuser à les exploser à mains nues. Quant Wallace tira la dernière cartouche du fusil de Miles, il se résolut à sortir son poignard de commando … mais tout aussi bon combattant qu’il était, il fut vite submergé sous cette marée incessante. L’un des zombies lui saisit le bras droit et mordit dedans.
Voyant la scène, Jeremiah repoussa nombre de zombies qui se présentaient face à Wallace d’une puissante rafale télékinésique. Grâce à ses sens aiguisés et en alerte, Frédéric comprit que cette rafale était synonyme qu’ils commençaient à être dépassés. Si cela continuait, ils n’allaient pas tarder à se faire mordre par l’un d’entre eux … ne se doutant pas que c’était déjà le cas.

« - REGROUPEZ-VOUS TOUS AUTOUR DE JEREMIAH … MAINTENANT ! JEREMIAH ! BOUCLIER ! » cria-t-il.

Wade, Wallace et Isaac se rapprochèrent de Jeremiah sans chercher à comprendre. Quant à Miles il râla un peu, déclarant qu’ils avaient peur de perdre. Lorsque tous furent sous le bouclier de Jeremiah, Frédéric exécuta un puissant jet de flammes droit devant lui et carbonisa tous les zombies face à lui. Il laissa tomber ses machettes au sol.

..oO(Ça fait longtemps que je n’ai pas fait ça) pensa-t-il.

La trouée qu’il avait faite dans les rangs des zombies s’était déjà résorbée lorsque soudain Frédéric provoqua une surpuissante explosion. Ses pouvoirs s’étant grandement décuplés depuis la dernière fois, l’explosion n’en fut que plus puissante. Tous les zombies furent réduits à l’état de cendres en un instant. Toutes les vitres encore intactes des bâtiments alentours volèrent en éclats. Tout ce qui était végétation fut consumé. Les panneaux de circulation et autres feux de signalisation se tordirent et fondirent sous l’intense chaleur. Bien que connaissant déjà cette technique, Jeremiah eut du mal à maintenir son bouclier devant tant de puissance. Alors qu’il allait lâcher, l’explosion cessa et les flammes se résorbèrent en grande majorité ne laissant que quelques flammèches vivaces ici et là.
Que ce soit le lycanthrope ou le vampire, tous les deux étaient exténués et présentaient de sérieux signes d’épuisement. Bien que l’explosion provoquée par Frédéric ait réduit à néant toute forme de menace, l’explosion avait dû être entendue à des kilomètres à la ronde et bientôt des zombies encore plus nombreux s’abattraient sur eux.

« - A mon tour de fournir un effort ! » déclara Miles.

En un instant, il les enfouit dans la matière noire et les téléporta en haut du plus grand bâtiment qu’il avait pu voir. Sans faire de bruit, ils seraient à l’abri des zombies le temps qu’ils reprennent tous des forces.
Wallace en profita pour s’éloigner un peu du groupe, faisant semblant de vouloir inspecter les rues en contrebas. Mais Jeremiah n’était pas dupe. Il lui laissa quelques secondes d’avance, le temps qu’il tourne au coin de la cage d’escalier qui surgissait sur le toit avant de le rejoindre discrètement.

« - ‘tain, tu m’as surpris ! » lui dit Wallace lorsque Jeremiah le surprit à inspecter son bras.

« - Tu as été mordu ? »

« - Quoi ? … Non ! »

« - J’ai clairement vu un zombie t’attraper le bras et te mordre … et si je ne l’avais pas vu, il y en aurait sans doute eu d’autres ! »

« - Désolé mais tes yeux ont dû te tromper ».

Jeremiah fit un mouvement très rapide et lui attrapa alors le bras, exerçant une force suffisamment forte et soudaine pour forcer Wallace à lui montrer la zone du bras qui était sensée avoir été mordue.

« - Qu’est-ce que … » fit le vampire en voyant le bras.

« - Satisfait ? » lui demanda Wallace en faisant un mouvement brutal du bras pour lui faire lâcher prise.

« - Tu n’es pas humain ? »

« - Si ! »

« - Mais, ce bras ? »

« - N’est qu’une partie de moi, de ce que je suis » répondit Wallace en attachant un bandana à son bras, là où il avait été mordu.

« - Il n’y a pas besoin que les autres le sachent. Je reste le même qu’avant » dit-il avant de se diriger vers le groupe.

Lorsque tous les deux revinrent, Frédéric avait le visage tourné vers eux. Wallace se demanda alors s’il les avait entendu. Qu’importe, il fit comme si de rien n’était et Frédéric ne dit ou ne fit rien qui ne trahisse le fait qu’il les ait entendus ou non.
Un brouhaha provenant des rues sous leurs pieds attira leur attention.

« - Bordel ! C’est quoi encore ça ? » dit Miles en se levant.

« - C’est d’autres zombies ! » dit Frédéric avant que Miles n’atteigne le bord du toit pour le constater de ses propres yeux.

« - Ah la vache ! Mais y en a combien comme ça ? »

Isaac s’approcha également du bord.

« - Le nombre d’individus dans les rues a dépassé le milliers et plusieurs centaines approchent encore de rues tout autour » déclara calmement le drone dont les chiffres ne lui donnaient pas le vertige, contrairement à ses compagnons.

« - Okay ! Là, on a dépassé le "quelques zombies" » admit Miles.

Frédéric se leva alors.

« - On doit continuer ! »

« - Et tu comptes faire comment ? On n’est plus à Lodz, là ! Tout le monde ici ne peut plus sauter de toit en toit dans cette ville » répliqua Wade.

« - C’est pour ça que tu vas nous transporter jusqu’à la sortie de la ville. Là nous devrions pouvoir continuer à pieds tranquillement tant que les zombies s’agglutinent ici » rétorqua Frédéric.

« - Je n’ai jamais encore transporté autant de monde » fit-il.

« - Même si je suis éreinté, je peux encore me servir de mes ailes » affirma Jeremiah.

« - Mes ressources énergétiques me permettent également d’assurer mon propre transport aéroporté » déclara Isaac.

« - Bon, on n’est que trois à se taper l’incruste alors ! » s’esclaffa Miles.

« - Je ferais mon possible » céda Wade dont la force des choses le contraignait à accéder à la demande de Frédéric.

Tous s’envolèrent ainsi vers l’Est de Radom, survolant les immeubles et les rues dans lesquelles ils voyaient les zombies affluer sans cesse vers le lieu de leur combat. Quelques minutes plus tard, les immeubles de grande taille se faisaient de plus en plus rares et épars, remplacés progressivement par des habitations individuelles. Depuis peu, ils n’avaient plus vu aucun zombie déambuler dans les rues. C’est ainsi qu’ils décidèrent d’atterrir et de poursuivre à pieds pour économiser les forces de tous.
Cette expérience leur avait au moins permis de comprendre pourquoi les Kräftigs ne pénétraient pas Radom. Malgré leur puissance musculaire, ils seraient submergés par le nombre.
Marchant depuis quelques minutes, ils virent dans une maison de campagne délabrée une ombre hocher lentement. C’était encore un zombie. Sentant que Miles allait vouloir lui dire bonjour, Frédéric tendit le bras.

« - Ça ne t’a pas servi de leçon ? » lui demanda-t-il.

« - Ouais, tu as raison » admis Miles après quelques secondes.

« - Tant qu’ils ne nous voient pas, ils ne sont pas une menace » ajouta Jeremiah.

Ils poursuivirent ainsi leur route, sans faire un bruit. Le zombie de la maison ne les virent pas et resta à l’intérieur à dodeliner lentement. A plusieurs reprises, ils rencontrèrent d’autres spécimens qui semblaient attendre, sans rien faire d’autre, un quelconque signal. Ils les contournèrent sans problèmes jusqu’à voir au travers de la route un petit groupe de zombies. Sur leur droite se tenait une ferme avec de nombreux bâtiments agricoles dont une longue étable. Ils choisirent donc de s’engouffrer sur le domaine qui longeait la route. Une fois le domaine traversé, ils pourraient reprendre leur chemin sur la route.
Empruntant le petit sentier ils arrivèrent rapidement dans une petite cour commune à tous les bâtiments. Ici aussi le silence était de mise. Aucun bruit d’un quelconque animal de basse-cour. A droite se tenait une grange où étaient garés les engins agricoles tels qu’un tracteur et une moissonneuse. Face à eux se trouvait la maison du fermier et à sa gauche  une autre grange où était entreposé un foin pourrissant. Tout à la gauche de la cour se trouvait donc l’étable longiligne où le bétail devait se regrouper pour les traites. Ils s’infiltrèrent en silence dans ce dernier bâtiment. A peine firent-ils un pas à l’intérieur qu’ils regrettèrent leur choix. L’intérieur était sombre, la puanteur insoutenable et la chaleur étouffante. Gisaient de part et d’autres les cadavres de toutes les vaches de l’exploitation qui étaient mortes soit par abandon soit par la même cause qui avait rendu les villes de Radom et Lodz aussi désertes. Prenant leur courage à deux mains, ils avancèrent péniblement dans ce bâtiment. La puanteur était telle qu’elle semblait endormir leur vigilance. Si bien qu’ils passèrent à quatre mètres d’un zombie sans s’en rendre compte tout de suite. Ce ne fut que lorsqu’il émit un grognement en les voyant qu’ils se rendirent compte de sa présence. Vif comme l’éclair, Jeremiah sortit sa machette et le décapita. Sa tête tomba sur un sceau vide avant de rouler au sol. Plusieurs grognements se firent entendre de ci de là dans l’étable et à l’extérieur. Ils avaient été repérés et ils allaient sûrement devoir faire face au même genre de combat qu’ils avaient disputé au centre-ville de Radom.

« - Courez ! » dit alors Frédéric.

Immédiatement tous se mirent à courir jusqu’à l’autre bout de l’étable et par sortir du bâtiment. Quitte à courir, autant le faire sur un sol ferme et régulier. Ils revinrent donc sur la route tandis que les zombies derrière eux se mirent à hurler … alertant le petit groupe de zombies qu’ils avaient tenté de contourner par cette ferme.
Ils coururent ainsi pourchassés par une horde de zombies sur plusieurs kilomètres jusqu’à arriver en vue d’une ville plus petite que Radom : Zwoleń.
Ils se doutaient fort bien qu’ils allaient sûrement y rencontrer que plus de zombies mais quel choix avaient-ils ? Il était simple : poursuivre leur course effrénée ou s’arrêter et se battre jusqu’à ce qu’ils soient venus à bout de tous les zombies. La horde qui les pourchassait actuellement n’était composée que d’une centaine de spécimens pour le moment. Dans la ville, elle gonflerait sûrement drastiquement.
C’est ainsi que Frédéric ralentit son allure avant de s’arrêter et de sortir ses machettes. Il avait trop longtemps couru et n’avait plus assez de forces pour produire un feu assez intense pour les pulvériser. Jeremiah s’arrêta presque immédiatement, sortant sa machette à son tour.

« - Ah ben vous avez mis le temps ! » râla Miles avant de s’arrêter à son tour.

Wade et Wallace mirent plus de temps à s’arrêter.

« - Restez là-bas ! » leur ordonna Frédéric.

Son plan était qu’à eux trois ils constituaient un premier obstacle pour éliminer le gros des zombies. Ceux qui passeraient outre seraient si peu nombreux que Wade et Wallace pourraient s’en sortir sans problèmes. Face à eux, la horde de zombies se précipitait sur eux, avide de chair.

« - ATTACK ! » cria soudain une voix inconnue.

Une deuxième horde de zombies, tout de noir vêtus, surgit de nulle part et se jeta sur la première. Ces nouveaux zombies mirent en pièces leurs poursuivants en quelques minutes durant lesquelles ils assistèrent à un véritable massacre arrosé de sang et de membres volants. L’attaque de ces nouveaux zombies était bien moins brouillonne, plus organisée. Une fois le massacre fini, les zombies en noirs dévisagèrent le groupe d’hommes. Ces derniers s’aperçurent alors de plusieurs particularités qui les distinguaient de tous les zombies qu’ils avaient rencontrés jusqu’à présent. Leurs habits noirs étaient en fait des habits militaires de SS, comme le confirmait leur brassard rouge avec la croix gammée dessus. Leurs doigts s’étaient mus en de longues griffes, ce qui les rendait que plus dangereux encore. Enfin dans leurs yeux brillait une lumière rouge qui semblait les consumer de l’intérieur. Leur comportement était différent également. Ils semblaient plus vivants. Peut-être ce sentiment était-il induit par cette exhalaison visible telle de la vapeur. Plus les secondes s’égrenaient et plus ces zombies nazis devenaient menaçants envers eux après les avoir sauvés … ou du moins aidés.

« - IN EINER REIHE ! » cria soudain la même voix.

A son ordre, les zombies se mirent en rang sans bouger autrement qu’en respirant.

« - Veuillez excuser mes amis, ils n’ont plus l’habitude de voir des êtres vivants » dit alors un homme en sortant d’une petite maison.

« - Joos Von Hohenmann, enchanté ! »

______________________

Note 1 : J’emploie une nouvelle signalétique pour différencier les pensées des paroles.
Les paroles sont toujours signalées ainsi : « - blabla »
Tandis que les pensées seront signalées ainsi : ..oO(blabla)

Note 2 : La formation des noms allemands est généralement basée sur une structure double, dite dithématique. Ils se composent de deux unités linguistiques, deux éléments distincts.
Hohen-, désigne quelque chose d'élevé, de supérieur
-mann, désigne l'homme
______________________
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Chapitre 156 - la Horde :: Commentaires

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Re: Chapitre 156 - la Horde
Message le Lun 22 Juil - 15:59 par Shion
Toujours aussi boulet ce Miles ^^

Je me demande ce que va donner ce groupe de zombies nazis...
 

Chapitre 156 - la Horde

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