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 Chapitre 169 - une Historie de singe

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Jezekiel
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20102013
MessageChapitre 169 - une Historie de singe

Dimension 45026 – Arène

..oO( Ce n'est pas possible qu'après tout ce temps, faut encore qu'on me qualifie de lycanthrope) pensa Frédéric alors qu'il foulait le sable de l'arène pour la seconde fois.

Cette fois, le combat serait différent. Il n'y aurait pas un quelconque Rodan pour surveiller ses arrières, ce serait du combat en un contre un contre un adversaire dont il ignorait tout, hormis son nom : Spartacus ! Tout un programme !

Le dénommé Spartacus avait tout du parfait gladiateur : musculeux, paré d'une armure partielle pour se protéger mais aussi lui laisser la possibilité de pouvoir suffisamment bouger et surtout il était armé de deux gladius. Hormis cela, il ne semblait rien avoir de particulier alors pourquoi ce qualificatif de ''hellish'' ?

« - CAPOUE ! PEUT-ON COMMENCER ? » se mit à crier le concerné.

En guise de réponse à sa question, les harnais se désactivèrent synonyme que le combat venait de commencer. Entendant cela, Frédéric sortit ses deux machettes sans attendre tout en discernant encore mal son adversaire se jeter sur lui. Les deux hommes échangèrent de nombreux coups qu'ils parèrent sans problèmes étant tous les deux des combattants aguerris. Finalement, Frédéric vit une ouverture et l'emprunta pour frapper puissamment du poing son adversaire au visage. Il ne comprit que trop tard son erreur. Spartacus lui avait offert cette fenêtre pour le rendre vulnérable à son tour et lui lacérer l'aisselle gauche.
Frédéric laissa échapper un cri tout en lâchant sa machette gauche.

« - Le combat est fini ! Rends-toi et je mettrais un terme à ce combat rapidement et sans douleur ! » lui adressa alors Spartacus presque à voix basse.

Derrière la sauvagerie de ses assauts, il y avait tout de même un homme. Mais cela ne pesait pas bien lourd dans la balance dans ces circonstances. Il ne comptait pas se rendre et encore moins mourir ici … surtout que la blessure qu'il avait subie commençait déjà à se refermer.

« - Ce sera tout sauf rapide ! » lui répondit soudainement Frédéric en se redressant et se métamorphosant en loup.

« - Je vois ! Je vais donc devoir passer au niveau supérieur également ! » rétorqua Spartacus nullement impressionné.

A ces mots, de la lave sembla l'envelopper et créer une armure complète de gladiateur autour de lui tout en enflammant l'intégralité de son corps. A peine eut-il fini qu'il matérialisa un trident de flammes qu'il lança sur Frédéric. Ce dernier esquiva la blessure mortelle et s'empara de l'arme avant de s'enflammer à son tour.

« - Je comprends effectivement que ce combat risque de durer plus longtemps que prévu ! » admit alors Spartacus.

Les deux hommes s'affrontèrent alors dans un combat rythmé et nerveux. Combattant tantôt au corps à corps, tantôt à distance via flammes interposées. Celles de Frédéric étaient semblables à celles de Spartacus, d'un jaune orangé qu'elles n'avaient plus connu depuis quelques temps.
Le combat s'éternisant, ce qui devait arriver arriva : la machette de Frédéric qui lui était restée en mains se ramollit avant de fondre sous les intenses chaleurs auxquelles elle était soumise. Quelle arme lui restait-il ? Sa première machette était toujours au sol, là où il l'avait échappée suite à la première blessure infligée par son ennemi. Il était à parier que Spartacus ne le laisserait pas la reprendre facilement. Il lui restait donc l'étrange épée qui avait servi de point d'ancrage principal aux chaînes qui retenaient prisonnière la Valkyrie. Si elle n'avait pas fondu, il pourrait enfin voir ce qu'elle valait. Il passa sa main par dessus son épaule pour se saisir du pommeau et la dégaina. Malgré l'ardente chaleur à laquelle elle était soumise depuis le début du combat, elle était intacte. Sa lame semblait même briller de milles feux comme en écho à ses propres flammes. Bizarrement il ne ressentait presque pas le poids de l'arme dans ses mains. Alors que Frédéric intensifiait son feu, prêt à se lancer dans un nouvel échange avec Spartacus, ses flammes s'éteignirent inexplicablement. Comprenant qu'il ne parviendrait plus à les rallumer, Spartacus se saisit de cette opportunité pour le charger. Frédéric le contra sans difficultés notables et les deux hommes échangèrent à nouveau de nombreux coups. Mais plus le combat durait plus Frédéric sentait l'épée s'alourdir entre ses mains. Elle commençait à avoir le même effet que le harnais lorsqu'il était en activité et exerçait un réel poids, ce qui le fatiguait progressivement. Il se souvint alors de l'effet qu'elle avait eu sur Miles lorsqu'il avait voulu la retirer. Il fallait qu'il s'en débarrasse au plus vite sinon elle l'affaiblirait dangereusement. Dans un ultime effort, il repoussa violemment Spartacus d'un puissant swing avant de lui jeter son arme tel un gigantesque javelot. Une fraction de seconde avant que l'épée ne quitte ses mains, Frédéric avait également perdu la force de maintenir sa forme canine. Spartacus dévia sans problème l'épée et la rabattit au sol.

« - Tu as signé ton arrêt de mort ! » lui dit-il en se précipitant sur lui, pensant qu'il était devenu inoffensif sous sa forme humaine et désarmé.

Mais Frédéric parvint à se jeter sur lui, se métamorphosant à nouveau en loup lors de la course et effectuant une roulade juste avant le clash tout en lacérant l’aisselle de Spartacus au passage. Le gladiateur lâcha à son tour son arme que Frédéric récupéra sans attendre. Après quoi il se jeta sur lui, effectuant des attaques lacérantes que Spartacus avait du mal à esquiver dû à sa blessure. Après moult esquives, l'homme parvint à se rapprocher de l'épée de Frédéric dont il se saisit. Durant quelques secondes, Spartacus avait repris l'avantage et était parvenu à désarmer Frédéric une nouvelle fois. Ce ne fut pas une surprise pour ce dernier qui s'y attendait plus ou moins. Néanmoins il étudia bien les mouvements de son adversaire et comprit rapidement que l'épée avait le même effet sur lui : elle lui pompait son énergie et ralentissait déjà ses mouvements. Spartacus lui-même semblait s'en être aperçu et tentait de clore ce combat au plus vite. Soudain, ses flammes s'éteignirent à son tour.

« - Quelle est cette épée maudite ? » lança-t-il, rageur, dans un dernier assaut.

Frédéric esquiva d'une nouvelle roulade vers le lieu où il désirait aller depuis un moment. Il récupéra sa première machette avant de bondir sur Spartacus sa roulade à peine finie. D'un swing aussi rapide que silencieux, il mit un terme au combat. Son harnais se réactiva tandis que Spartacus était encore debout. Dans un dernier geste, celui-ci planta la pointe de l'épée dans le sol pour s'appuyer dessus telle une canne.

« - Je ne suis pas déçu d'avoir perdu contre un adversaire tel que toi ! » lui adressa-t-il avant que sa tête ne roule au sol.

Après que Frédéric eut évacué l'arène, des Genetech de basse classe vinrent s'occuper de ramasser les restes de Spartacus. Ils récupérèrent son arme, sa tête et son corps. Mais lorsqu'ils durent s'occuper de la fameuse épée, tous ceux qui s'y essayèrent connurent des dysfonctionnements majeurs quelques secondes seulement après avoir posé les mains dessus. Ne pouvant interrompre le tournois trop longtemps au risque de faire des mécontents dans leur public, ils décidèrent de la laisser là, à qui voudrait s'en servir. Bizarrement, seuls les combattants à l'intellect les moins développés tentèrent leur chance … sans le moindre succès sur le long terme.

Près d'une heure après la fin du combat de Frédéric, le tournois reprit. Le combat suivant opposa les matricules 66 et 61. Une Harpie au nom imprononçable et une entité spirituelle répondant au nom de Walfroy. Comme pouvait en témoigner l'intérêt de Rodan pour ce combat, l’un d'eux était un Striker … par la victoire de l'esprit et le sourire de Rodan, manifestement ce n'était pas la harpie … qui finit le visage écrasé contre l'enceinte de l'arène.
Ce fut ensuite le tour des matricules 28 et 68, un certain Nathan Spencer, cyborg muni d'un bras lui servant de grappin, et une créature féminine frêle aux pouvoirs vocaux détonnant. Le combat fut rapidement fini dès lors que Spencer envoya son grappin en pleine gueule de la banshee pour la faire taire.
Le combat suivant eut toute l'attention de Rodan à nouveau. Et pour cause, l'un d'eux, le matricule 50 était l'un des siens : Gustoff Roctag. Un mastodonte de deux mètres de haut sans aucune intelligence dans le regard et faisant furieusement penser à la créature de Frankenstein. Face à lui combattait le matricule 7, l'homme-cerf qui avait combattu sobrement lors de la mêlée et dont l'apparence faisait oublier efficacement ses capacités au combat. Rodan était agité. Si le Cerf avait survécu lors de la mêlée, ce n'était pas un hasard et il craignait trop que Gustoff ne parvienne pas à suivre. Ses craintes se concrétisèrent moins d'une minute après le début du combat. Ayant pris la mesure de son adversaire, l'homme-cerf frappa pour la première fois et décapita Gustoff rapidement, efficacement et sans sembler éprouver le moindre plaisir pour cet acte. Rodan s'effondra en voyant son ami tomber au sol lourdement, privé de la petite étincelle de vie qui l'avait ranimé autrefois.

« - Son adversaire ne l'a pas fait souffrir inutilement » dit alors Frédéric à l'intention de Rodan.

« - Je sais et … je lui en suis reconnaissant » répondit Rodan d'une voix presque inaudible.

Soudain Rodan tourna la tête vers Frédéric.

« - Tu as pleinement recouvré la vue ? » lui demanda-t-il.

« - Cela fait à peine quelques minutes qu'elle est entièrement revenue, en effet ».

« - On se barre quand ? »

« - Laisse-moi du temps. Je n'ai réussi pour l'instant à me faire une idée des lieux qu'aux travers de mon ouïe ».

« - Ouais ! Tu as raison ! Après tout ce ne sont que les miens qui meurent les uns après les autres dans l'arène ! »

« - Qu'est-ce que j'y peux, moi, si tes compagnons sont incapables de se défendre ? »

« - On verra quand les tiens tomberont à leur tour ! Je suis sûr que les choses s'accéléreront soudainement ! »

« - Qu'on soit bien clairs, je ne te dois rien, Rodan ! Et je ne t'ai jamais dis que ton groupe de dégénérés viendrait avec nous lorsque nous partirons d'ici ! »

« - TU NE ME DOIS RIEN ?? ET LORS DE LA MÊLÉE, ALORS ? »

« - Lors de la mêlée ? Ce n'était que purement égoïste et pour servir ton propre dessein parce que tu penses pouvoir profiter de notre fuite ! Viens pas me la faire à l'envers ! Et je n'ai pas oublié qu'on a encore un combat à finir ! »

« - Qu'on soit bien clair, sale clébard ! Soit les Strikers s'enfuient avec vous, soit personne ne part ! »

« - Que veux-tu dire ? »

« - C'est pourtant limpide ! Si tu ne nous inclus pas dans tes plans, dès que je verrais une quelconque action pour tenter de t'enfuir, j'en avertirais ces saletés de robots ! »

« - Tu serais capable de faire ça ? »

« - Tu l'as dis toi-même, je pense qu'à ma gueule et à celles de mes amis ! »

Dés lors les deux individus n'échangèrent plus. Frédéric restait impassible et immobile dans sa cellule, observant les combats à la TV tant qu'il sentait que Rodan l'observait. Mais il ne pouvait empêcher ses yeux d'observer le moindre recoin des installations qu'il pouvait apercevoir lorsque des combattants étaient emmenés pour les affrontements. Il observait avec attention ces fameux harnais qui menaçaient de neutraliser quiconque se rebellerait. Le prochain combat allait lui permettre d'en apprendre plus à ce sujet.

Il opposait les matricules 99 à 102. Deux représentants de races aliens. L'un était membre des Boreans et se contentait de cette appellation. Il ressemblait à un yéti mais évolué et civilisé comme l'attestaient les vêtements et l'armement qu'il portait.
Le second ressemblait en tout point à un humain … si ce n'est cette queue de singe qu'il enroulait autour de la ceinture de son armure blanches aux épaulettes effilées. C'était un saiya jin, race fière et conquérante, répondant au nom de Pikurusu.
Amusé par l'apparence bestiale de son adversaire, Pikurusu voulut jouer un peu avec lui, comme pour s'échauffer. Le Boreans sortit ses armes blanches qui éclatèrent contre les poings du saiya jin. Rapidement, le Boreans cessa le petit jeu consistant à se faire passer pour une bête tout juste sortie de la préhistoire ; il sortit alors ses armes laser et commença à tirer sur le saiya jin. Ce dernier fut plus amusé qu'étonné. Il s'éloigna du Boreans pour mieux dévier les tirs de ses armes … à mains nues. Ses gants immaculés furent rapidement déchiquetés tandis que ses mains restèrent intactes … à la stupéfaction du Boreans. Ce dernier changea alors d'armes et sortit de sous sa fourrure une arme énergétique sensiblement plus grosse. Le premier tir fut une surprise pour Pikurusu. Alors qu'il s'apprêtait à dévier l'attaque encore une fois d'un revers de la main, il esquiva de justesse au dernier instant, devinant la puissance du tir qui provoqua une violente explosion contre le mur d'enceinte de l'arène derrière lui. Voyant cela, Pikurusu se mit à trembler.

« - Tu as vu la puissance de mon arme ! Déclare forfait et tu n'auras plus à la craindre ! » lui dit le Boreans.

« - La craindre ? Tu crois que j'en ai peur ? Noooon ! Je suis surexcité à l'idée du magnifique combat qui va suivre ! » répliqua Pikurusu.

Bien que surpris par la réponse du saiya jin, le Boreans reprit ses tirs. Pikurusu esquivait la plupart d'entre eux et répliquait par un tir énergétique lorsqu'il ne pouvait faire autrement. Tout au long du combat, le saiya jin semblait vraiment s'amuser lorsque soudain son sourire s'effaça.
Depuis un moment, il ne faisait attention qu'aux tirs de l'arme de son adversaire sans faire attention à son adversaire lui même. Celui-ci avait disparu et à sa place il n'y avait plus qu'une tourelle automatique. Lorsqu'il comprit la manœuvre du Boreans, c'était trop tard, celui-ci le prit à revers et lui taillada le dos avec une arme blanche bien plus résistante, une arme faite en orichalque. Ne désirant pas lui laisser la possibilité de souffler, le Boreans enchaîna les taillades meurtrières jusqu'à ce que Pikurusu le repousse d'un puissant kiaï.

« - C'en est assez ! » dit-il, saignant abondamment.

Il souleva sa main droite et créa une sphère d'énergie blanche et très lumineuse … qui sembla beaucoup l'essouffler sous l'effort. Il la projeta en l'air avant de la faire exploser et de créer une source lumineuse particulièrement puissante.

« - Il est temps aux ondes brutz de m'aider un peu ! » ajouta-t-il avant de regarder directement la source de lumière qu'il venait de créer.

L'énergie lumineuse ainsi produite provoqua une réaction dans l'organisme de Pikurusu via le nerf optique jusque dans sa queue. Ses yeux devinrent entièrement blancs, ses canines s'allongèrent alors que sa pilosité fleurissait à vue d'œil. Sa musculature se mit à gonfler avant que son corps n'augmente drastiquement de taille. La transformation s'acheva lorsque Pikurusu atteignit une taille avoisinant les trente mètres de haut. Son harnais ne résista pas à la métamorphose et se disloqua sous les puissantes forces.

« - AH ! AH ! AH ! A MOI DE M'AMUSER, MAINTENANT ! » dit d'une voix puissante Pikurusu.

Il se mit à avancer sur le Boreans qui ne cessait de lui tirer dessus. Mais à cette taille, les tirs du Boreans ne dérangeaient pas Pikurusu plus qu'une piqûre de moustique. Lorsqu'il eut fini de s'en amuser le saiya jin se mit à bouger aussi vite que sous sa forme initiale, au grand désespoir de son adversaire qui ne put esquiver le gigantesque revers de la main qu'il lui assénait. Cet unique coup conclut le combat. En effet, le choc de l'attaque avait brisé la plupart des os du Boreans qui n'était plus à présent capable de faire quoi que ce soit d'autre que voir s'approcher le saiya jin sans pouvoir rien faire. Ce dernier posa son index droit sur lui et lui écrasa aussi lentement qu'il lui était possible la cage thoracique.

N'étant plus assujetti au harnais, c'était là sa meilleure occasion de pouvoir s'échapper. Mais cela ne lui vint pas à l'esprit. A vrai dire, réfléchir n'était pas son fort. Toutefois à cause de son gabarit, tous durent attendre que la lune artificielle qu'il avait créée s'éteigne. Avec sa disparition, Pikurusu retrouva sa taille normale et fut ramené dans sa batterie.

S'ensuivirent trois nouveaux combats. Le premier opposa le matricule 53, un exécuté à la chaise électrique revenu d'entre les morts, au matricule 21, une chauve-souris humaine et vampire répondant au nom de Camazotz. Celle-ci eut le malheur de s'envoler dès le début du combat … ce fut sa première et dernière erreur de sa vie.
Le second opposa le matricule 73, un Cyclope gigantesque, au matricule 62, un Inugami. La formidable puissance du Cyclope lui permit d'écraser rapidement le spectre canin.
Enfin, le troisième combat vit s'affronter une Cockatrice, le matricule 83, et un Poltergeist, de matricule 63. Aussi fanfaron qu'il pouvait l'être, cela n'empêcha pas la Cockatrice de pulvériser le Poltergeist sans le moindre effort.

_____________________

Batterie de ThunderShock

Le Genetech qui était chargé d’emmener les prisonniers au combat fit à nouveau irruption dans les couloirs des cellules. Cette fois il vint s'arrêter face à la cellule de Miles.

« - APRÈS CES FORMIDABLES COMBATS, VOICI VENIR L'UN DES CONCURRENTS SUR LESQUELS VOUS AVEZ LE PLUS MISÉ ! L'INDOMPTABLE ! L'INARRETABLE ! LE FURIEUX AU MATRICULE 9 ! J'AI NOMMÉ MILES ! »

« - C'est quoi ce délire ? » dit alors Miles en se levant.

« - T'as fait forte impression lors de la mêlée ! » lui lança un autre détenu.

« - J'ai rien fait de spécial, je me suis juste battu ! »

« - Ah ! Elle est bien bonne celle là ! » lui répondit un autre.

« - Personne n'est en mesure ici de résister aux décharges du harnais, mon gars ! »

« - Et surtout ! Personne ne s'est fait raccompagner à la batterie par un Prime en personne ! »

« - VOUS VOUS DEMANDEZ SÛREMENT QUI IL VA AFFRONTER ? QUI POURRAIT BIEN ÊTRE A SA HAUTEUR ? ESPÉRONS QU'IL AIT LA RÉPONSE CAR LE MATRICULE 24, WARLOCK, SERA SON ADVERSAIRE ! »

___________________

Note : Après un saint d'Athéna, je vous offre une version adaptée à Babel d'un saiya jin en la personne de Pikurusu.
Historie de rester dans la tradition de Toriyama, son nom est celui d'un légume : le Cornichon ^^

___________________

A suivre dans le chapitre 170 : une Histoire d'âme et d'épée
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Chapitre 169 - une Historie de singe :: Commentaires

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Re: Chapitre 169 - une Historie de singe
Message le Lun 21 Oct - 5:09 par Shion
Sympa le Saiya Jin ^^

J'ai bien aimé les références à Nathan Spencer et Camazotz aussi.
 

Chapitre 169 - une Historie de singe

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