Roman en ligne
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Chapitre 205 - Des ruines bien bavardes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Jezekiel
Admin
avatar

Messages : 1038
Date d'inscription : 11/03/2012
Age : 37
Localisation : Poitiers, Vienne, France

29062014
MessageChapitre 205 - Des ruines bien bavardes

Pandora 2000 – La Descente

Une fois le sas passé, et refermé derrière eux, le groupe fit face à un étroit couloir rocheux où un seul homme pouvait passer. Ce corridor constituait un endroit parfait pour une embuscade et tous dans le groupe l’avaient bien compris. Tous se tinrent donc sur leurs gardes.
Néanmoins, ils n’eurent pas à déplorer une nouvelle embuscade et purent avancer plus avant dans la Descente. Lorsque les parois s’écartèrent, ils comprirent pourquoi ce lieu avait été nommé ainsi. La suite allait s’avérer plus sportive à la vue de cette chute vertigineuse ponctuée de paliers, reliés entre eux par des échelles de fortunes érigées par ceux qui les avaient précédés. Ne désirant pas tester la solidité de ces échelles, ils décidèrent de descendre l’un après l’autre. Toutefois, plusieurs parmi le groupe n’empruntèrent pas ces échelles pour ne pas perdre trop de temps. Miles, bien évidemment, se déplaçait pas bonds spatiaux successifs. Sandora, Wade, Jeremiah et Isaac descendirent, quant à eux, via leur capacité naturelle de vol. Enfin, Frédéric, Desmond et Giaz bondirent tout simplement de palier en palier, ouvrant la marche en cas de problèmes.

Près de deux heures plus tard, le groupe retrouva un sol régulier sous leurs pieds. La descente n’avait posé aucun problème et aucun problème n’était venu à leur rencontre. Cet état de fait les changeait radicalement de ce à quoi cette planète les avait habitués.
En s’avançant plus, ils arrivèrent dans une gigantesque cavité. Cette grotte avait dû servir à la précédente civilisation de pièce centrale, voire d’auditorium comme pouvait le laisser suggérer les cercles concentriques des strates. Bien que cela soit fascinant, ils n’allaient pas pouvoir s’adonner à du tourisme décérébré. Au plus bas de la salle, des soldats avaient établi un camp de base qu’ils avaient fortifié avec les différents blocs de roche qui s’étaient écroulés des gigantesques colonnes. Ils firent de suite la distinction entre le campement de base du vulgaire bandit, comme ils avaient pu en croiser à maintes reprises depuis leur arrivée, et le campement de ces militaires. L’organisation était tout autre et bien plus ordonnée. Du premier coup d’œil, Westwood l’avait bien compris et avait fait signe à tout le groupe de se mettre à l’abri.
Ces militaires étaient clairement chargés de tenir cette place comme on pouvait le déduire en voyant les diverses petites tourelles automatiques disséminées à des points stratégiques. Quant aux soldats en eux-mêmes, ils étaient tous munis d’une armure de combat rouge et renforcée. Les quelques bannières que l’on pouvait apercevoir représentaient une lance rouge stylisée.

« - La Crimson Lance ! » dit alors à voix basse Frédéric.

Westwood, qui en été arrivé à la même conclusion, lui fit oui de la tête. Il fit également signe à Lambert de le rejoindre discrètement.

« - Où se trouvent ces fichues ruines maintenant ? » lui demanda le colonel, toujours à voix basse.

Lambert activa son espèce de GPS. Après quelques secondes, il leur fit comprendre qu’elles se trouvaient derrière la porte, à l’opposé du campement.

« - C’est bien notre veine ! » dit alors Frédéric.

« - On va pouvoir enfin voir ce que nos armes ont dans le ventre ! » répondit Westwood en souriant.

« - Il y a une autre solution ! » leur glissa alors Sandora à voix basse … alors qu’elle se trouvait à plusieurs mètres d’eux.

Ce n’était pas la première fois qu’elle usait de cet aspect de son pouvoir mais il étonnait toujours autant. Il désorienta les trois hommes, le temps de quelques secondes avant de la localiser.

« - Quel est-il ? » demanda Westwood.

« - Je peux donner à ma voix diverses propriétés et en outre, je pourrais tenter d’éviter un combat en les endormant à distance ».

« - Comme une berceuse ? » demanda Lambert.

Sandora fit signe de la tête que oui.
Bien que Frédéric désirait tenter cette solution pacifique, Westwood n’était pas convaincu par cette solution. Il donna l’ordre à Cromwell et Lambert de se mettre en position et fit tenir son équipe prête au cas d’une échauffourée.
De son côté, Frédéric avait pleine confiance en Sandora, il se tenait simplement abrité derrière un bloc de roche, ne tenant aucune de ses armes dans ses mains.
Adossée à une colonne, la jeune femme prit une profonde inspiration avant d’entonner son chant apaisant directement aux oreilles des soldats. Chacun interrompit ce qu’il était en train de faire. Peu à peu, ils perdaient toute vigueur … tous sauf un. Leur chef d’équipe fut le premier à réagir en activant un filtre audio de son casque. Dès lors, il regagna toute son énergie et ordonna de vive voix à ses hommes d’activer les leurs. Comprenant que c’était inutile, Sandora cessa son chant mélodieux. Tous se demandèrent ce qui venait de se passer.

« - MONTRE-TOI SALETÉ DE SIRÈNE ! » ordonna alors le chef.

Sandora eut le sang qui se glaça. Ils connaissaient l’existence des sirènes, cela voulait dire que des sirènes vivaient parmi eux sur cette planète.

« - Des sirènes, chef ? » demanda l’un des soldats.

« - Je croyais qu’on les avait toutes exterminées ! » dit un autre.

« - La ferme vous autres ! » répondit le chef.

Mais c’était déjà trop tard, tous les avait entendus, Sandora y compris. Cette fois son sang se mit à bouillir de colère. Elle laissa cette rage sortir en poussant un cri strident et surpuissant au beau milieu des soldats. Malgré leurs filtres audio, le son blessa leurs tympans et les fit se plier en deux.

« - FEU ! » cria alors Westwood.

Deux puissants tirs simultanés retentirent alors et pulvérisèrent deux des trois tourelles. C’était là l’œuvre de Cromwell et Lambert. Les hommes de la Crimson Lance tentèrent de se reprendre au plus vite et se mirent à tirer dans tous les sens. S’ensuivit un véritable déluge de balles. Les militaires tombèrent comme des mouches avant qu’ils ne comprennent où étaient exactement leurs ennemis. Miles conclut l’affrontement en tirant une roquette qui explosa au beau milieu du campement et souleva un gigantesque nuage de poussière.
Tout le monde s’arrêta de tirer, ne distinguant plus leurs cibles. Jeremiah se releva et créa une poussée télékinésique diffuse d’un geste ample du bras, créant une bourrasque de vent et chassant le nuage.
En contre-bas, aucun soldat n’avait survécu à ce premier, et donc unique, échange de tirs.
Tous descendirent des gradins et inspectèrent les restes du campement.

« - Qu’est-ce qui s’est passé ? » demanda Frédéric à Sandora.

« - Je ne comprends pas ! Ils étaient en train de perdre toute motivation lorsqu’ils l’ont soudainement regagnée ».

Westwood ôta le casque d’un des soldats et le chaussa. Il vit sur la visière une mention qui expliqua tout.

« - Leurs casques sont munis de filtres audio qui bloquent certaines fréquences sonores … comme celles que tu as utilisées pour influer sur les ondes alpha de leur cerveau » dit-il alors en retirant le casque et l’envoyant à Lambert.

Ce dernier le chaussa à son tour et éteignit tous les systèmes. Une fois cela fait, il se mit à l’écart sur les gradins et commença à démonter le casque pour n’en conserver que le système électronique.
Pendant ce temps, Cochran, l’expert en cryptologie, étudiait avec soin les ruines de cette grotte à la recherche de quelconques inscriptions dans le spectre visible ou en dehors grâce à des lunettes spéciales et volumineuses.
Tandis que Cochran et Lambert s’affairaient, le reste du groupe se reposa et prit une collation. Deux heures plus tard, Cochran avait fini d’inspecter les lieux de fond en comble et n’avait décelé aucune inscription de quelconque nature. Ils reprirent donc leur route et sortirent de l’auditorium pour se retrouver à nouveau dans un couloir bas de plafond. Néanmoins, ils ne restèrent pas longtemps dans cet environnement anxiogène. Ils arrivèrent rapidement face à un nouveau sas qui les mena dans une zone à ciel ouvert, le Promontoire Éridien.

Le Promontoire Éridien avait tout d’un paysage de cordillère. Le paysage était montagneux et enneigé à perte de vue. Un fin sentier à flanc de falaise serpentait entre deux profonds ravins. Le passage était peu engageant mais personne dans le groupe ne fit part de ses appréhensions. Le groupe avança d’un seul homme.
Rapidement, ils trouvèrent sur leur route divers cadavres éparpillés au gré d’une féroce bataille qui s’était tenue en ces lieux. D’une part, malgré les mutilations, on pouvait reconnaître des membres de la Crimson Lance mais d’autre part, les cadavres étaient méconnaissables et ne semblaient pas humains. Il s’agissait là des gardiens de l’arche laissés par les éridiens avant leur départ. Leurs corps étaient longilignes et fins. Frédéric en déduisit qu’il fallait être un sacré bon tireur pour les atteindre avec une arme à feu en plein combat. Néanmoins, cela ne les empêcha pas de se faire massacrer par les militaires qui, venus en surnombre, les avaient manifestement vaincus. D’ailleurs, si cela n’avait pas été le cas, ils n’auraient pas rencontré un bastion de ces hommes quelques minutes auparavant.
Plus ils avançaient et plus les cadavres s’empilaient. Les combats avaient dû être de plus en plus violents tout en se rapprochant de l’arche. Toutefois, jusqu’à présent, ils n’avaient encore rencontré personne depuis leur irruption sur le promontoire.
C’est ainsi que près d’une heure plus tard, zigzagant entre les cadavres, ils arrivèrent non loin de l’arche.
Westwood envoya Giaz en éclaireur. Le reptile revint quelques minutes plus tard en leur signalant qu’il n’y avait aucun danger … ce qui surprit tout le monde.
Entre eux et l’arche, ou du moins ce qu’il en restait, subsistait un campement important de la Crimson Lance mais aucun soldats pour le garder. Du moins aucun soldat encore en vie. Tous étaient éparpillés autour du campement.
Frédéric et Westwood furent les premiers à s’avancer et inspecter les lieux.
Frédéric se baissa et toucha du bout des doigts une flaque de sang encore liquide.

« - Ça ne fait pas longtemps que ça a eu lieu ! » dit-il.

Westwood confirma d’un signe de la tête et fit un geste de la main à ses hommes pour qu’ils se tiennent sur leur garde. Tous sortirent leurs armes, prêts à en découdre.
Ils inspectèrent les lieux durant de longues minutes et avec minutie afin de débusquer un quelconque agresseur tapi dans un recoin, prêts à l’abattre froidement. Mais ils ne trouvèrent rien.

« - Wade, tu vois quelque chose ? » demanda Frédéric.

L’homme se concentra un court instant et inspecta les lieux avec sa vision spectrale mais ne vit aucun esprit attardé en ces lieux.

« - Que fait-on colonel ? » demanda alors Lambert.

Westwood réfléchit un moment, jaugeant la situation, avant de lui répondre.

« - On empile les cadavres dans un coin fissa et on érige un périmètre de sécurité pendant que Cochran et Stephen fassent ce pour quoi ils sont là ! »

Johnson, Toole et Lucas, ainsi que Miles et Jeremiah, s’occupèrent d’empiler les cadavres avec une efficacité déconcertante. Après quoi, tous établirent le périmètre de sécurité en se postant en arc de cercle autour des ruines éridiennes.
Mais quelque chose dérangeait Frédéric, quelque chose qu’il avait du mal à définir. Il ressentait une étrange sensation, une sensation qui lui était, qui plus est, étrangement familière. Mais elle était tellement vague qu’il ne parvenait pas à la déterminer.

Derrière eux, Stephen cessa son travail rapidement. Il n’y avait aucune trace d’occultisme dans les parages et ne pouvait donc rien faire. En revanche Cochran était aux anges. Bien qu’en piteux état, les ruines éridiennes affichaient d’innombrables inscriptions dans une langue inconnue faite de courbes et volutes de couleurs … mais invisibles à l’œil nu.
Grâce à ses interfaces holographiques, il put en décrypter une bribe au bout de quelques heures. Les ruines mentionnaient le fait qu’il n’y avait pas qu’une seule arche sur Pandora et pas seulement sur la planète d’ailleurs.
Les études du cryptologue prenant du temps, Westwood instaura une garde par roulement pour permettre à ses hommes de se reposer régulièrement.
Au petit matin, Cochran, qui n’avait pas dormi, trop excité par cette découverte, déchiffra une autre bribe. L’arche n’avait jamais été une cache d’armes technologiques aliens mais une prison. Une prison renfermant un certains "Destructeur" qui ne pouvait être ouverte qu’une fois tous les deux cents ans. Cela rejoignait ce que leur avait dit Marcus Kincaid. Ce Destructeur était la créature de 300 tonnes que les précédents chasseurs de l’arche avaient abattue au bout d’un combat cataclysmique.
Ne les avançant pas plus sur leur propre problématique, Cochran continua son déchiffrement.
Durant trois jours, Cochran travailla d’arrache-pied sur les ruines. Son travail fut interrompu à de nombreuses reprises le temps de retrouver les morceaux de colonnes qui avaient été arrachés. Malheureusement, certains furent introuvables et Cochran dut passer à d’autres chapitres. Finalement, à l’aurore du quatrième jour, Cochran fit une découverte primordiale.

« - Je crois avoir trouvé quelque chose ! » dit-il, tout enjoué.

« - Tu crois ? » lui demanda Desmond quelque peu irrité.

Le démon s’ennuyait à en dépérir et cette approximation ne lui laissait rien présager de bon.

« - Qu’as-tu trouvé, Cochran ? » demanda Frédéric.

« - Je tiens d’abord à souligner l’exploit que j’ai accompli ici face à une langue comp… »

« - Abrège ! » le coupa Johnson.

« - Les textes font mention de coordonnées géographiques de la Terre 4950 ! »

Tous retinrent leur souffle durant plusieurs secondes.

« - Est-ce ce que l’on cherchait ? » demanda Miles.

« - Complètement ! » lui répondit Frédéric en souriant et lui posant la main sur l’épaule.


Tandis que chacun repliait son bardage, un inconnu les observait du haut de la falaise. L’homme était là depuis le début, assis en tailleur malgré le froid cinglant qui le fouettait et masqué par un camouflage optique d’origine inconnue. Son ouïe aiguisée entendait tout ce qui se passait en contre-bas, y compris la découverte de Cochran.
Il se leva alors et désactiva son camouflage. C’était un humain de sexe masculin dont l’accoutrement masquait la majorité du physique. Il portait un masque partiel cachant le bas de son visage. Son corps était protégé par deux armures différentes. De sa main à son épaule gauches, son corps était protégé par une armure organique faite de grosses plaques cornées et bleu marine. Le reste de son corps était protégé par une armure métallique constituée d’orichalque. Sa chevelure était aussi blanche que la neige qui l’entourait. Une sorte de turban entourait sa ceinture à laquelle pendait une épée. Dans son dos, il portait une longue arme d’hast. Il sortit d’une besace un petit orbe qui le mit en relation avec une entité inconnue.

« - Ils ont trouvé les coordonnées ! Dois-je les neutraliser définitivement, maître ? » demanda sobrement l’inconnu, de façon détachée.

Son interlocuteur ne dit mot durant plusieurs secondes avant de lui répondre.

« - Non ! Laisse-les me rejoindre ! Ils ne seront pas déçus de leur voyage ! »

Dans l’orbe apparurent alors deux yeux flamboyants.

_________________

FIN DE L'ARC 12

_________________

Note 1 : Voici à quoi ressemblent les militaires de la Crimson Lance dans Borderlands I :


_________________

Note 2 : Voici à quoi ressemblaient les Gardiens éridiens :


_________________

Note 3 : Dans Borderlands, on trouve des ruines éridiennes à deux endroits. Bien évidemment à l'Arche où nos héros finissent l'arc, mais aussi dans un camp de fouille tenu par Tanis.
Ces dernières sont bien plus intéressantes puisqu'elles présentent des courbes de couleur à leur surface. Bien sûr, il y en a aussi à l'Arche mais en nombre beaucoup moins grand. J'ai toujours trouvé ça bizarre. Alors j'ai contourné cet oubli des programmeurs en prétendant qu'elles n'étaient plus visibles à l’œil nu.

_________________

Note 4 : Au sujet des sirènes de Borderlands.
Il existe bel et bien une race humaine dite de sirènes dans le jeu. Dans le premier opus on en rencontre deux, l'une est un des persos jouables tandis que l'autre est une antagoniste. Enfin, il en existe une troisième, autre personnage jouable, dans le second opus.
Elles ont la particularité d'avoir des tatouages bleu sur la peau (un peu à la façon des inscriptions sur les ruines) et sont douées de psychokinésie. La première est capable de se rendre invisible et l'autre est douée de télékinésie.
_________________

L'arc 13 débutera avec le chapitre 207. Entre temps, vous découvrirez le premier chapitre de l'arc spécial, remplaçant des Mémoires ouliées : Terre 530 !
Revenir en haut Aller en bas
http://babel.forumgratuit.org

 Sujets similaires

-
» Chapitre 559
» Chapitre 600
» Spoil Bleach chapitre 274
» Bleach - Chapitre 322 BKT
» Bleach - Chapitre 423
Partager cet article sur : diggdeliciousredditstumbleuponslashdotyahoogooglelive

Chapitre 205 - Des ruines bien bavardes :: Commentaires

avatar
Re: Chapitre 205 - Des ruines bien bavardes
Message le Dim 29 Juin - 23:08 par Shion
Tu n'avais pas fait d'arc aussi court depuis l'arc introductif :XD:

J'imagine bien nos gars en train d'empiler les cadavres, ça fait une scène assez marrante dans ma tête ^^

J'ai hâte de voir ce que va donner ce nouvel arc spécial. Un des trucs que j'apprécie dans Babel, c'ets que tu te renouvelles sans cesse Smile
avatar
Re: Chapitre 205 - Des ruines bien bavardes
Message le Lun 30 Juin - 10:00 par Jezekiel
Pour la durée de l'Arc, c'est pleinement voulu. C'est une direction que j'aimerais pouvoir prendre avec ce Livre.
A noter que je suis en train d'écrire l'Arc 13 et que je pense réussir à le faire en un nombre de chapitre égal à l'Arc 12.

Pour Terre 530, j'espère que ça te plaira ... surtout qu'il faudra attendre le second chapitre de cet arc spécial pour vraiment entrer dans le vif du sujet.

Et enfin, d'une manière générale, j'essaie un maximum de diversifier les situations et de ne pas trop rester dans des status quo. Ce n'est pas évident tous les jours :p
 

Chapitre 205 - Des ruines bien bavardes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Babel :: Livre III - une Bibliothèque de Mondes :: Arc 12 - un Monde de Borderlands-
Sauter vers: