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 Chapitre 249 - un Avocat trop mûr

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Jezekiel
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03052015
MessageChapitre 249 - un Avocat trop mûr

Terre 539 – Royaume d’Espagne - Cadix

Il était près de 14h et Rebecca roulait à vive allure dans les rues de Cadix. Non pas pour fuir leurs éventuels poursuivants mais afin de rattraper leur cible : Javier Ibanez qui se déplaçait en ce moment en berline allemande en respectant les limitations de vitesse. Lorsqu’il l’avait vu sortir du siège d’Onda Cadiz, Jacinto avait non seulement pris une photo de l’individu afin de l’identifier mais également une photo de son véhicule afin d’avoir sa plaque minéralogique. Depuis qu’ils s’étaient lancés à sa poursuite, Shaun pistait son véhicule en piratant le réseau de surveillance urbaine. Ils savaient donc parfaitement où il se trouvait. Une chose que tous ignoraient dans le fourgon, c’est qu’ils étaient eux-mêmes suivis mais de façon particulièrement discrète.

« - Il se dirige droit vers le Pont de la Pepa ! » indiqua Shaun.

« - Laissons-le l’emprunter, ce sera parfait pour l’y piéger ! » répondit Pablo.

« - C’est hors de question ! Tu as pensé aux autres automobilistes si jamais ça dégénère ? » répliqua Jacinto.

« - Empêchons-le de l’emprunter alors ! » intervint Frédéric.

« - Et tu comptes t’y prendre comment, le génie ? » rétorqua Pablo.

« - Vous en avez un de génie, à bord, il ne peut pas fermer l’accès au pont le temps de faire dévier de direction Ibanez ? »

« - Hmmm ! Il  y a peut-être un moyen effectivement. Il suffit juste que je parvienne à pirater le système autoroutier ... ce qui n’est pas du même acabit que le système de surveillance. Il va me falloir un peu de temps ... et de calme ».

Shaun entreprit alors de pirater le système autoroutier. Shaun avait bel et bien affaire à des pare-feux autrement plus costauds. A l’écran, il conservait une petite fenêtre où les caméras du système de surveillance poursuivaient toujours du regard la berline d’Ibanez.

« - T’as pas l’impression qu’il faut que tu te grouilles ? » fit Pablo en observant la fameuse fenêtre.

« - T’as pas l’impression que tu me déconcentres, là ? »

« - Sa bagnole arrive en vue du pont ! »

« - Pablo ! Ta gueule ! »

Profitant de la distraction offerte par Pablo, Isaac donna un petit coup de pouce à Shaun en abattant le firewall qui lui résistait tant. Ne comprenant pas comment il y était finalement arrivé, Shaun mit quelques secondes avant de réagir et de modifier l’affichage sur les écrans à l’entrée du pont. Le message indiquait maintenant qu’il y avait des travaux et de forts ralentissements. Personne n’appréciait les bouchons mais encore moins les automobilistes qui, comme Ibanez, possédaient de grosses voitures. Ceux-là avaient plutôt tendance à faire des détours pour éviter les bouchons tant qu’ils avalaient les kilomètres. Par chance, Ibanez avait exactement le même genre de comportement. En arrivant à l’embouchure du pont, et ce malgré une circulation qui lui semblait fluide devant lui, il préféra se fier aux indications du panneau à leds. Il bifurqua alors vers le sud avec la ferme intention d’emprunter la Punta de San Luis. A l’origine le Pont de la Pepa avait été conçu pour enjamber la baie et désengorger la Punta de San Luis, seul accès par terre à Cadix. Cela avait tellement bien fonctionné que maintenant c’était l’inverse et il n’était pas rare que des automobilistes tel que Javier Ibanez choisissent d’emprunter l’ancienne voie.
Bien que cela ne résolvait pas le problème de son interception, il ne faisait que le reporter, ce détour allait leur donner le temps de l’intercepter dans les rues de Cadix et de limiter les dommages collatéraux. Ayant toujours accès au système autoroutier, Shaun accéda aux contrôles de la circulation. Il fit en sorte qu’Ibanez attende plus longuement aux feux afin de le rattraper tranquillement. Ce fut chose faite en quelques minutes. Alors que son véhicule était immobilisé à un feu, Rebecca amena leur fourgon à sa hauteur. En une fraction de seconde, la porte coulissante et la portière passager s’ouvrirent. Jacinto déroula d’un mouvement vif et précis une herse devant les roues avant de la berline tandis que Pablo faisait de même derrière les roues arrière. Pas le moins du monde habitué à ce genre d’action coup de poing, ni même l’ayant présagé, Javier Ibanez était tétanisé devant la scène qui se déroulait autour de lui. Lentement, il tourna la tête vers l’individu qui venait d’ouvrir sa portière, Frédéric. Ce dernier fit un mouvement brusque du poignet et une lame sortit de sa manche. En deux trois mouvements, la lame trancha sa ceinture de sécurité. Son esprit semblait fonctionner au ralenti tandis que Frédéric l’attrapait par son costume et le hissait dans le fourgon.

Durant les premières secondes, l’avocat véreux se débattit comme un beau diable, faisant osciller la camionnette sur ses amortisseurs. Mais il fut rapidement maîtrisé par Frédéric et Jeremiah. Ils commencèrent alors à l’interroger. Devant son refus, Frédéric choisit d’employer le même stratagème que face à la secrétaire d’Onda Cadiz. Il fit luire ses pupilles d’un feu intérieur, lui donnant un regard malfaisant. Personne d’autre qu’Ibanez et Jeremiah virent cela. Commençant à être terrifié, il était certain que l’avocat allait bientôt se mettre à table. C’est alors que le fourgon fut ébranlé par un puissant choc. Une puissante land rover noire venait de les heurter par l’arrière, pliant quelque peu les portes arrières du fourgon.

« - Qu’est-ce qui se passe ? » demanda Cochran.

« - Les commandos d’Abstergo ? » demanda Jacinto à Rebecca.

« - Je ne vois qu’un seul véhicule ! Et il n’y a qu’un conducteur ! » répondit la jeune femme.

« - Décris-le moi ! » demanda Jacinto.

C’est alors que le véhicule ennemi heurta à nouveau le fourgon, presque sur l’aile arrière gauche.

« - le conducteur a l’air d’être une femme portant un masque blanc dont je n’ai pas trop loisir de distinguer les détails ! » répondit Rebecca tentant de conserver le contrôle de son véhicule tout en observant l’ennemie dans son rétroviseur.

« - Montoya ! » fit alors Jacinto.

« - Qui c’est ça ? » demanda Frédéric.

C’est alors que la dénommée Montoya tira sur le rétroviseur par lequel Rebecca tentait de l’observer.

« - Felicidad Montoya est une ancienne assassin. Ses méthodes brutales et radicales lui ont valu d’être bannie de la confrérie » informa Jacinto.

« - On dirait qu’elle s’en est trouvée une autre ! » remarqua Wade.

Le fourgon fut alors rudement ébranlé par un troisième coup.

« - Elle essaie de nous faire un PIT ! » s’écria alors Rebecca.

« - C’est quoi ça ? » demanda Desmond.

« - C’est une technique d’intervention policière visant à immobiliser un véhicule en lui faisant faire un tête à queue ! » répondit Frédéric.

« - Je me charge de cette Montoya ! » intervint Jeremiah.

Il ouvrit alors la porte coulissante et se hissa sur le toit du fourgon.

« - Qu’est-ce qu’il compte faire là-haut l’aut’ ? » lança Pablo.

« - Ce dont tu es bien incapable ! » répliqua immédiatement Frédéric.

Montoya heurta alors à nouveau le fourgon, manquant de déséquilibrer Jeremiah du toit. Heureusement, il parvint à planter sa lame secrète dans le toit. Dans le fourgon, tous furent surpris de la voir surgir de quelques centimètres.

« - Puto ! Il a une lame secrète ? » s’écria Pablo.

« - Il n’est pas le seul ! » répliqua Frédéric en plaçant la sienne juste sous son nez.

« - Ils ont gagné le droit d’en porter une ! » dit alors Jacinto, sur un ton glacial.

Sur le toit du fourgon, Jeremiah créa une fine couche de glace qui se répandit sur les côtés du véhicule. Grâce à ses pouvoirs, il emprisonna ses mains et ses pieds également dans de la glace qui le souda au toit du véhicule. En-dessous, alors que la température chutait drastiquement, voyant leur haleine devenir visible, seuls Jacinto, Pablo, Rebecca, Shaun et Ibanez se demandèrent ce qui pouvait bien se passer à l’extérieur ; les autres sachant pertinemment à quoi été dû cette chute brutale de température. A quatre pattes, le vampire se hissa jusqu’à l’arrière du fourgon pour avoir en vue leur poursuivant. Se concentrant un bref instant, Jeremiah projeta une volée de pointes de glace sur les pneus du land rover. Ceux-ci éclatèrent aussitôt. Bien que surprise, Montoya parvint à conserver le contrôle de son véhicule et s’arrêta sans d’autres dommages. Conservant son calme, elle descendit de son véhicule et inspecta ses pneus. Elle en retira une pointe de glace qui éclata presque aussitôt en paillettes.
Entre-temps, Jeremiah résorba la glace de sur le fourgon et retourna à l’intérieur. Il confirma que Montoya n’était plus une menace immédiate. Personne ne l’interrogea sur comment il s’y était pris, préférant retourner son attention sur Javier Ibanez.
Après cet épisode mouvementé, l’avocat véreux fut de suite plus enclin à coopérer. Jacinto l’interrogea sur la Pierre Philosophale mais l’avocat ne savait manifestement rien à ce sujet. Néanmoins, il les rencarda sur l’autre affaire qui les préoccupait, à savoir celle du Paradisio. Il leur donna le nom de Remigio Perez.
Jusqu’à présent, personne n’avait pu identifier qui fournissait les frères Caperochipi en matière de drogue. L’individu s’avérait extrêmement prudent et intelligent, passant par plusieurs intermédiaires et compartimentant au maximum afin que nul ne puisse remonter jusqu’à lui. Dorénavant, c’était de l’histoire ancienne puisque ce fameux fournisseur n’était autre que Remigio Perez. Sachant cela, le fourgon se dirigea au sud de Cadix et s’arrêta près d’un bâtiment délabré. Jacinto et Pablo descendirent du véhicule en escortant Ibanez. Ils pénétrèrent dans le bâtiment où ils confièrent l’avocat à une recrue de la confrérie. L’homme avait pour instruction de le surveiller et de ne le relâcher que lorsque Jacinto lui en aura donné l’ordre. Il n’était pas nécessaire de tuer cette vermine, néanmoins, ils ne pouvaient lui permettre de menacer leurs plans et d’alerter Perez avant qu’ils ne l’atteignent.
Pendant ce temps, Shaun pianotait sur son ordinateur portable afin de glaner quelques informations sur ce dénommé Perez. Hormis un casier judiciaire fourni du temps où il n’était qu’un adolescent stupide, Shaun ne trouva pas grand chose sur l’adulte. Soit il s’était rangé et l’information donnée par Ibanez était une fausse piste, soit Perez était devenu prudent et ne faisait plus parler de lui ... ce qui collait parfaitement avec le profil du fournisseur du Paradisio.

Avec la mort d’Esteban Herrera, les messages audio et vidéos exhortant la foule à les pourchasser avaient cessé d’être émis. La population avait retrouvé progressivement son calme. Ne se souvenant plus trop de ce qui s’était passé et comment ils étaient arrivés là où ils se retrouvaient, chaque civil rentra paisiblement chez lui. De son côté, Shaun s’était introduit dans les bases de données d’Onda Cadiz et avez effacé toute trace du reportage sur le massacre du carnaval.
Bien qu’ayant un nom et un visage à mettre sur leur nouvelle cible, impossible pour Shaun de le localiser. Épluchant le compte bancaire de Perez, Shaun n’y trouva aucune incongruité, son compte était clean. Néanmoins, plusieurs prélèvements automatiques donnaient quelques informations supplémentaires. Ainsi ils apprirent l’adresse de son logement et le numéro de son téléphone portable. Malheureusement ce dernier ne donna rien : Perez avait désactivé le GPS de son mobile. Qu’à cela ne tienne, ils allaient devoir employer des méthodes maintes fois éprouvées : la surveillance des membres de sa famille et de quiconque qu’ils purent rattachés à Perez.
La majeure partie de ses relations habitant Puerto Real, Rebecca déposa tour à tour tous les occupants du van près des logements des contacts de Perez aux environs de 16h. Chacun passa tout le reste de la journée à suivre et surveiller les relations de Remigio Perez mais sans aucun résultat. Jacinto fit relever chacun d’entre eux par l’un des assassins qu’il avait sous ses ordres à Madrid. Ainsi tous purent se détendre quelques temps après cette rude journée. Ce n’est que vers les 3h du matin que la personne chargée de surveiller le domicile de Perez donna l’alerte. Ignorant complètement qu’il était surveillé, l’individu rentra chez lui comme si de rien n’était. Jacinto et le groupe de Frédéric arriva aux abords de la maison de Perez au beau milieu de la nuit, une fois que la recrue eut signalé que toute lumière était éteinte à l’intérieur de la maison, signe qu’il avait dû aller se coucher. Les huit hommes se déployèrent autour de la maison afin de couvrir toutes les sorties. Ils pénétrèrent par effraction sans faire un seul bruit. Bien que situé au sommet de la chaîne, Perez n’avait pas muni sa maison d’un système d’alarme performant. Il semblait vraiment tenir à passer pour un individu lambda. A l’intérieur, tous purent constater que quelque chose clochait. La maison était parfaitement rangée et propre. Il n’y avait aucune trace de poussière sur les meubles et les photos étaient placées de façon impeccable. En les observant de plus près, Jeremiah nota quelque chose d’étrange.

« - Je ne reconnais personne sur ces photos » dit-il à voix basse.

Cela alerta Frédéric qui prit l’une d’elle et l’observa avec attention. La composition de la photo était parfaite. Le sujet était tiré à quatre épingles, le décor dans lequel il posait était idyllique et bénéficiait d’une bonne luminosité. La photo était trop parfaite pour avoir été prise par monsieur tout le monde. Et c’était le cas pour chacune d’entre elles. C’est alors qu’il comprit ce qui le gênait. Il défit le cadre de celle qu’il avait entre les mains et en sortit la photo. Le papier n’était pas celui d’une photo mais d’un magazine. Elle avait été soigneusement découpée et placée dans un cadre. C’est alors que Jacinto, Desmond et Wade les rejoignirent après avoir inspecté les chambres.

« - Y a personne ici ! » fit Desmond.

Frédéric comprit alors ce qu’était cette maison, une maison témoin. Au moment même où il avertissait tout le monde que c’était un piège, plusieurs paramilitaires sortirent des placards et ouvrirent le feu. Réactif, Frédéric empoigna d’une main la commode où étaient disposées les photos factices et la lança sur les deux hommes qui surgissaient du placard de leur pièce. Suivant de près la commode, Jeremiah se jeta sur les deux hommes avant qu’ils se reprennent et les égorgea tous les deux en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.
Mais c’était loin d’être fini. D’autres templiers s’étaient dissimulés dans la maison et se dirigeaient maintenant sur leur position. Sans attendre d’être complètement acculés, les huit hommes se dispersèrent et partirent à la rencontre de leurs assaillants. De nombreuses pétarades se firent entendre. Mais en l’espace de quelques minutes, tout fut fini. Après quoi, ils se réunirent dans la salle à manger. Seul Cochran avait été blessé. Une balle lui avait transpercé l’épaule gauche. Bien que douloureuse, la blessure n’était nullement mortelle.

« - Attendez une minute ! Où est Pablo ? » demanda alors Frédéric.

Tous le cherchèrent et le trouvèrent finalement à la cave, au-dessus du cadavre de Remigio Perez.

« - Il a tenté de me tuer, je n’ai pas eu d’autre choix que de me défendre » fit-il.

« - Drôlement pratique » dit alors Frédéric à l’égard de Pablo.

Ce dernier fronça les sourcils.

« - Un homme mort ne risque pas de parler » intervint Wade en regardant Frédéric.

Ce dernier comprit parfaitement qu’il sous-entendait qu’il pourrait obtenir des informations en interrogeant son esprit encore présent en ces lieux. Mais Frédéric préférait encore conserver le secret quant à leurs pouvoirs et lui fit un discret signe négatif de la tête.

« - Bien qu’il n’ait plus de langue, señor Perez peut encore nous apprendre certaines choses » fit Jacinto en s’approchant du cadavre du trafiquant.

Il se mit à le fouiller et découvrit rapidement un set de clefs qu’il tendit au bout de son doigt à la vue de tous. Isaac scanna en un regard la forme de toutes les clefs.

« - Trois de ces clefs servent à ouvrir les portes de cette maison. La quatrième est une clef de voiture et les deux autres ouvrent les portes d’un bâtiment non encore rencontré » informa-t-il.

Alors que Pablo semblait étonné par les capacités d’observations d’Isaac, Jacinto souriait. Depuis deux jours qu’il les connaissait, il avait compris que ses nouvelles connaissances étaient capables de bien plus qu’elles ne voulaient bien le laisser percevoir.

« - Commençons par sa voiture donc » dit-il sans cesser de sourire.
_____________

Note : Voici le genre de land rover que conduit Montoya.

_____________

A suivre dans le chapitre 250 : l'Eau du paradis


Dernière édition par Jezekiel le Ven 14 Juil - 22:15, édité 1 fois
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Chapitre 249 - un Avocat trop mûr :: Commentaires

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Re: Chapitre 249 - un Avocat trop mûr
Message le Dim 3 Mai - 16:38 par Shion
Ca fait un moment que je me méfie de Pablo, mais il est devenu particulièrement louche dans ce chapitre.

J'aime beaucoup l'idée de la maison témoin Smile
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Re: Chapitre 249 - un Avocat trop mûr
Message le Dim 3 Mai - 19:04 par Jezekiel
Je suis content que ça t'ait plu car c'est une idée qui m'ait venu au moment de l'écriture ^^
Re: Chapitre 249 - un Avocat trop mûr
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Chapitre 249 - un Avocat trop mûr

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