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 Chapitre 250 - l'Eau du paradis

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Jezekiel
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10052015
MessageChapitre 250 - l'Eau du paradis

Terre 6354 - Hôpital de l’Unicorps

Cela faisait plus de deux jours que le groupe de Frédéric était parti en excursion extradimensionnelle. Cela faisait également plus de 24 heures que Kristell, Daniel et Stephen avaient fini de placer tous les sceaux magiques et angéliques autour de la salle de quarantaine où Miles avait été contraint d’élire domicile. Néanmoins cela ne semblait pas l’affectait outre mesure. En même temps, s’en était-il rendu compte ? Stephen, chargé de sa surveillance actuellement, pensait que tel n’était pas le cas. Son esprit devait être un véritable champ de bataille où toutes ses personnalités s’affrontaient pour la prise de contrôle de leur corps hôte, alors qu’il se trouve dans sa chambre, dans cette salle de quarantaine ou même dans un champ de blé, il ne devait assurément pas s’en rendre compte ... ce qui rassurait quelque peu Stephen.
Bien que son corps fut calme, l’esprit de Miles en était tout autre. Comme l’imaginait fort bien Stephen, le paysage mental de Miles n’avait été qu’un vaste champ de bataille depuis son retour de la Terre 2663. Pas moins de dix entités s’y affrontèrent mutuellement tout en affrontant une onzième entité qui semblait être un ennemi commun aux dix autres. Après des heures d’un chaos total, les dix entités parvinrent à trouver un terrain d’entente particulièrement précaire, le temps de neutraliser, ensemble, la onzième qui semblait les terrifier tous. Ce combat apocalyptique avait ébranlé le corps de Miles comme aucune crise d’épilepsie, aussi violente fusse-t-elle, aurait pu le faire. Depuis la neutralisation de la onzième entité, même si l’esprit de Miles n’avait jamais cessé d’être un bordel monstre, cela n’avait plus de répercussions physiques. Il était donc dorénavant allongé sur le sol comme un pantin désarticulé. Alors que la fureur des combats semblait résonner dans les moindres recoins de l’esprit de Miles, une nouvelle voix fit irruption. Elle n’était pas puissante, ni impérieuse comme celle d’un dieu mais lorsqu’elle se fit entendre, le résultat fut le même. Tous cessèrent de combattre.

« - Que fais-tu ici ? » dit-elle une première fois sur un ton insidieux.

« - Que fais-tu ici ? » dit-elle à nouveau.

« - AH NON ! AH PUTAIN DE BORDEL DE MERDE, NON !! ON EST ASSEZ ICI !!! ON EST COMPLET !!! DÉGAGE !! » cria alors Miles.

La voix se mit alors à rire.

« - Je ne partirais pas tant que tu seras si loin de tes frères ! » répondit la voix.

« - Bordel ! Mais t’es qui toi ? »

Miles se retourna vers Nocturne, son seul soutien dans son esprit. A sa mine renfrognée, ce dernier semblait reconnaître la voix qu’ils entendaient. Soudain, Miles eut un déclic. Il tourna alors le regard vers deux autres entités aussi obscures que Nocturne, les deux seules autres qu’il reconnaissait, les démons Nwa et Noc. Un fin liseré blanc se dessina sur leur visage d’ébène, un sourire. Miles comprit alors à qui appartenait cette voix.
_____________

Terre 539 – Royaume d’Espagne - Puerto Real

Le set de clefs en main, Jacinto sortit de la maison témoin dans la rue où Pérez avait garé sa voiture. C’était une berline passe-partout. Elle n’était pas tape à l’œil mais bénéficiait tout de même de tout le confort moderne ... comme un GPS. Bien que Pérez eut la précaution de n’y enregistrer aucune destination, il ne savait pas que ce petit appareil anodin le trahissait en permanence en enregistrant tous ses déplacements. Mais pour y accéder,  fallait-il encore en avoir les compétences ... ce qui était le cas de Rebecca. En quelques secondes, elle accéda à la base de données de l’appareil. Ce dernier afficha alors tous les trajets effectués par le véhicule. Une nette tendance se dégagea rapidement parmi la foultitude de trajets empruntés. Une poignée de destinations ressortit de façon évidente. Chez un salarié lambda, son GPS révélait habituellement trois grands pôles : son foyer, son lieu de travail et le supermarché où il allait habituellement faire ses courses le week-end. Chez Pérez, du moins ce véhicule présent, seuls deux pôles se distinguaient : cette maison témoin, qui lui servait de façade, et sûrement le laboratoire où était produit le Paradisio et d’où il supervisait son commerce lucratif. D’après le GPS, celui-ci se situait au sud de Cadix et à l’Ouest de San Fernando, dans une petite zone industrielle où les va et vient de Pérez et ses hommes passaient sûrement inaperçus.

Reprenant le van, c’est aux alentours de 4h du matin qu’ils arrivèrent dans la fameuse zone industrielle. De nombreux semi-remorques transitaient par cette zone pour y décharger leur cargaison dans les entrepôts prévus à cet effet. Grâce au GPS de Pérez, ils ne tardèrent pas à localiser l’entrepôt qui les intéressait. Sans ralentir, Rebecca continua sa route et s’arrêta à l’abri des regards à plusieurs entrepôts de là pour ne pas attirer l’attention sur eux. Elle eut bien fait car quelques hommes de main de Pérez surveillaient le périmètre, épaulés par plusieurs caméras disposées de-ci de-là. Pénétrer l’installation allait être plus ardu que prévu. D’une, ils n’étaient pas assez pour opérer comme à la bibliothèque de Séville, de deux il y avait également les caméras qui les repéreraient dès que le premier des gorilles tomberait face contre terre. Foncer dans le tas n’était pas non plus une solution envisageable. Tous s’attendaient pourtant à ce que Pablo la propose ... mais il n’en fit rien. Peut-être apprenait-il la prudence au fil de leurs opérations. En réalité, s’il n’avait pas émis sa solution brutale, c’était parce qu’il n’était tout simplement pas parmi eux. A peine étaient-ils descendus du van pour faire un peu de repérage que Pablo s’était éclipsé. Même s’il s’avérait brutal dans ses solutions, il savait également se faire aussi discret qu’un fantôme.

« - Où est-il encore passé, le boulet ? » fit Desmond.

« - Ne vous inquiétez pas pour lui » répondit Jacinto.

« - S’il faut y pénétrer, autant profiter qu’il fasse encore nuit » dit alors Jeremiah.

« - Je suis d’accord mais plus on sera nombreux, plus on aura de chances de se faire repérer. Allons-y en comité très restreint » répliqua Jacinto qui semblait avoir analysé la situation comme le vampire.

« - On y va à trois alors ! » dit Frédéric.

L’homme n’avait aucun doute sur les facultés de Jeremiah à passer inaperçu. En revanche, il doutait de ses capacités à discerner si tel ou tel document leur serait utile une fois dans le bureau de Pérez.

« - Attendez-vous à vous retrouver à quatre alors. Ça ne m’étonnerait pas que Pablo soit déjà en train de s’infiltrer dans le bâtiment plus ou moins en douceur » intervint alors Wade.

« - Tu n’as pas tort ... mais comme je l’ai déjà dit, ne vous inquiétez pas de Pablo » rétorqua Jacinto.
_____________

Non loin de là

Cela faisait plus d’une fois que Pablo s’éclipsait discrètement dès qu’ils arrivaient à un nouvel endroit ou que de nouveaux éléments leur parvenaient. Jacinto avait bel et bien remarqué son manège et feignait jusque-là de n’y porter aucune importance. Mais en réalité, depuis la trahison de Felicidad Montoya, Jacinto était devenu particulièrement attentif à tout comportement suspect mais sans jamais le laisser paraître. Il ne jugeait jamais l’un de ses frères par avance mais depuis Madrid, trop de coïncidences s’accumulaient sans que cela n’éveille sérieusement ses soupçons. C’est pour ça qu’il avait chargé une personne de confiance de le surveiller de près sans jamais qu’il ne le remarque pour autant. C’est ainsi que sans qu’il ne s’en aperçoive, une ombre suivit Pablo dès qu’il s’éloigna du groupe sans se faire remarquer. L’assassin se faufila entre les entrepôts en courant d’un pas léger jusqu’à une distance qu’il jugea sûre pour ne pas se faire surprendre. Il sortit alors d’une poche secrète de sa tenue un minuscule téléphone portable.

« - Allo ? C’est Pablo ! On est arrivés à la ... »

Mais la fin de sa phrase se perdit dans les airs lorsque son téléphone lui fut arraché brutalement de la main tout en explosant suite à l’impact d’une balle. Pablo se figea. Il n’avait pas entendu la détonation. Cela ne pouvait signifier que deux choses, soit le tireur se situait extrêmement loin de lui, soit il possédait un silencieux de dernière génération qui étouffait parfaitement le bruit de tir. En se retournant, Pablo espérait que cela soit la première possibilité ... mais lorsqu’il vit une petite silhouette se dessiner sur le toit d’un entrepôt, il sentit une goutte de sueur lui dégouliner le long de l’échine.

« - Toi, t’as le derch qui sent la savate ! » dit alors l’inconnu.

Pablo comprit de suite à qui il avait affaire. Ce n’était pas une simple recrue que Jacinto avait chargé de le suivre, c’était un maître, Julien Lemeunier, le dirigeant de l’annexe de Séville ; le temps de la stupéfaction passé, Pablo se reprit et lui lança une dague droit vers le cœur. Sans attendre de savoir s’il avait touché sa cible, il prit ses jambes à son cou et tenta de se soustraire au regard de Julien. Le maître assassin fit une rapide torsion du torse et esquiva la dague sans mal avant de se lancer à la poursuite du traître. Bien que de petite taille, Lemeunier se déplaçait à une vitesse insoupçonnée et n’eut aucun mal à rattraper Pablo en se déplaçant sur les toits. Alors qu’il lui bondissait dessus, Pablo fit une roulade et esquiva l’estoc. Il ramassa une poignée de sable et se hâta de la jeter aux yeux de son poursuivant. Lemeunier jura.

« - Je vais me faire un malin plaisir de te briser les os ! » lui assura-t-il en se redressant.

Mais sa menace n’atteignit pas les oreilles de Pablo qui avait déjà repris sa fuite. Lorsque Julien parvint à recouvrer la vue, il était trop tard, Pablo avait fui hors de portée de ses sens.
_____________

Entrepôt de Pérez

Au prix de quelques acrobaties, les trois hommes s’étaient finalement infiltrés dans l’entrepôt de Pérez au nez et à la barbe des gardes et des caméras de sécurité. A l’intérieur, ils s’étaient déplacés sur les poutres situées juste sous le toit de tôles. De là, ils eurent une parfaite vue de l’aménagement et repérèrent sans mal le bureau de Pérez. Jacinto fut le premier à descendre des poutres pour crocheter furtivement la porte du bureau. A peine réussit-il à le faire qu’il s’engouffra dans le bureau, suivi de près par Frédéric. Alors que Frédéric refermait la porte en douceur, Jacinto tirait les stores vénitiens. Aucun des deux n’ayant besoin de lumière, ils entreprirent de fouiller son bureau à la recherche de la moindre information leur permettant de relier Pérez à quelqu’un d’autre. Pendant ce temps, toujours juché sur les poutres, Jeremiah surveillait les rondes des gardes et les deux chimistes qui s’affairaient à produire le Paradisio.
Ce ne fut qu’une demi-heure plus tard que Frédéric et Jacinto ressortirent du bureau de Pérez sans que jamais personne ne menaça de les surprendre. Ils quittèrent les locaux par le même chemin qu’ils avaient emprunté à l’aller et rejoignirent le reste du groupe où Julien attendait Jacinto.

« - Si tu es là, j’en déduis que mes soupçons étaient fondés » adressa-t-il à l’assassin.

« - J’ai réussi à l’empêcher d’avertir ses amis de notre présence mais il a été assez fourbe pour parvenir à s’enfuir » admit Julien.

« - Ce n’est pas grave ! Nous nous occuperons de lui plus tard. Pour le moment nous avons notre prochaine cible, Frédéric ? »

« - Ouaip ! Bien sûr, on n’a pas trouvé une feuille miracle avec inscrits dessus les noms de tous les templiers. En revanche, on a compris que Pérez possédait une entreprise de production de produits chimiques en tant que couverture légale à ses activités. Il a même un contrat avec l’état espagnol pour approvisionner les stations locales de traitement de l’eau en chlore. Ils ont un planning de livraison mais il se trouve qu’il y a quelques jours ils ont effectué une livraison supplémentaire, non prévue ».

« - Ils vont déverser le paradisio dans l’eau potable » conclut Wade.

« - C’est ce que nous avons également pensé » répondit Frédéric.

« - Ça n’a pas pu se faire sans une complicité interne » intervint Cochran.

« - Développe » lui demanda Julien.

« - Une station de traitement de l’eau, c’est quelque chose de particulièrement réglementée. Alors quand il y a une livraison non prévue qui y arrive, elle devrait être refusée et ne jamais toucher le sol de la station. Si elle y a était tout de même déposée, c’est avec l’accord exprès d’un dirigeant » compléta Cochran.

Leur objectif était dorénavant simple : empêcher le déversement du Paradisio dans l’eau potable. La station dont dépendait Cadix se situait à Cordoue, à trois heures de route. Durant le trajet, Shaun chercha sur le net ce qu’il pouvait dénicher sur le personnel dirigeant. Tous, parmi les têtes pensantes, avaient un casier judiciaire affichant quelques P.V. d’excès de vitesse ou de stationnement, tous sauf la directrice Zara Ortiz. La femme d’une quarantaine d’année était blanche comme neige, ce qui la rendait immédiatement suspecte lorsqu’on savait que les templiers purgeaient les casiers de leurs membres les plus influents.

Trois heures plus tard,  le van arriva à Cordoue, dans un petit quartier de banlieue. La station de traitement avait été construite au beau milieu d’un quartier résidentiel. Rebecca fit le tour de la station avant de s’arrêter dans une petite rue en légère pente. Tous en sortirent et furent étonnés par la sécurité ridicule du site. Il n’y avait que deux caméras de sécurité donnant sur la seule entrée. Mais le site en lui-même était entouré d’une clôture minimale d’approximativement deux mètres et implantée légèrement en contrebas de la hauteur de la route. Personne dans le groupe ne tergiversa longtemps. Ils montèrent sur le toit du van et sautèrent par-dessus la clôture. Laissant derrière eux les quelques arbres plantés là pour la décoration, le groupe de huit hommes pénétrèrent sur le site en lui-même sans avoir déclenché la moindre alarme. Tous furent déconcertés par la facilité avec laquelle ils avaient pénétré le site. Autre aspect étrange avec cette station, c’était son calme. Cela faisait maintenant un quart d’heure qu’ils se déplaçaient entre les bâtiments et ils n’avaient encore vu personne. La station semblait avoir été désertée. Qu’à cela ne tienne, ils étaient venus pour empêcher un acte de terrorisme et ils ne repartiraient pas tant qu’ils ne seraient pas fixés.
Ainsi, ils se dirigèrent sans difficultés jusqu’au bâtiment administratif. Là encore, pas âme qui vive dans l’édifice. C’est alors qu’un signal se fit entendre, précédant la voix d’une femme.

« - Assassins, je présume. Je suis Zara Ortiz, montez me voir ! » dit-elle par l’intermédiaire du standard de l’accueil.

Bien conscients qu’Ortiz tentait vraisemblablement de les faire tomber dans un piège, le groupe monta les escaliers menant à son bureau avec prudence. Ils découvrirent la femme assise dans un luxueux fauteuil dans la pénombre de son bureau. Bien que tous soient en alerte, il ne semblait pas y avoir de pièges, chose que la directrice leur confirma.

« - Rassurez-vous, les Templiers ont beau être sournois, il n’y a aucun piège d’installé dans mon bureau » dit-elle posément.

Zara Ortiz avait tout de la femme d’affaire ayant réussi. Vêtue d’un tailleur tirée à quatre épingles et les cheveux impeccablement coiffés, la femme dégageait une aura pleine d’assurance mais également glaciale.

« - Buenos Dias, Señorita Ortiz. Semble-t-il que vous nous attendiez. Comment se fait-il qu’un templier attende des assassins sans chercher à se réfugier derrière toute une armée ? » dit alors Jacinto.

« - Peut-être parce que j’estime mériter ce qui va m’arriver ? » répondit-elle froidement.

« - Vous vous ... livrez ? » fit Julien.

« - Pas exactement ! Je suis templier depuis ma naissance, de par mon sang. Dès la petite école, ma carrière était déjà décidée. On m’a élevée dans la traditions des templiers. On m’a appris l’histoire selon la vision des templiers ... déformée, bafouée et mensongère ! C’est le problème avec les enfants, ils sont trop curieux et finissent toujours par trouver ce qu’ils ne devraient pas ».

« - A savoir la vérité ? » demanda Jacinto.

« - C’est tout à fait cela. Depuis l’âge de douze ans, je sais que les templiers et Abstergo mentent au peuple. Jusque-là, j’ai toujours pensé que c’était pour leur bien. Mais lorsque j’ai vu ces crétins de Caperochipi venir me livrer une cargaison de Paradisio à déverser dans l’eau potable ... j’ai compris combien les templiers étaient dans l’erreur et que c’est vous, les Assassins, qui aviez raison depuis fort longtemps ... comme vous le mentionnez à demi-mots dans votre credo ».

« - Rien n’est vrai, tout est permis » lui répondit Jacinto.

« - Un templier qui reconnait avoir tort, je n’aurais jamais cru l’entendre un jour » s’esclaffa Julien.

« - Savourez bien ce moment car il serait étonnant que cela se reproduise avant un bon moment. Il faut une clairvoyance sans faille pour appréhender la vraie vérité. Vous trouverez la cargaison de Paradisio dans l’entrepôt B-9. Vous pouvez vous aider du plan derrière vous pour le situer ».

Tandis que tous se retournaient pour vérifier machinalement la présence du plan, Zara sortit silencieusement une arme de son bureau.

« - Avant que vous ne partiez, je ne saurais trop vous conseiller d’aller voir Flavio Catalan. La diversion d’Abstergo n’a que trop duré ! »

A ces mots, elle plaça le canon de son arme sous son menton et tira, à la stupéfaction de tous.
_____________

Note : Comme à mon habitude, j'ai inséré dans ce chapitre un élément réel, à savoir la station de Cordoue et son périmètre ... déconcertant.
Tout d'abord une image satellite de la station :

Ensuite, la fameuse rue (en streetview) où Rebecca s'arrête pour que tous puisse passer par-dessus la clôture en montant sur le toit du van :

Merci à Google Map pour ces images.
_____________

A suivre dans le chapitre 251 : une Histoire d'œufs !
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Chapitre 250 - l'Eau du paradis :: Commentaires

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Re: Chapitre 250 - l'Eau du paradis
Message le Mar 12 Mai - 20:12 par Shion
Oups, chapitre lu, mais non commenté ^^

C'est intéressant, le coup du Templier qui reconnait que son clan est en tort.

Pour la nouvelle voix dans l'esprit de Miles (le pauvre), je pense à Nergal...
 

Chapitre 250 - l'Eau du paradis

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