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 Chapitre 297 - Tuer ou être tué

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Jezekiel
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17042016
MessageChapitre 297 - Tuer ou être tué

Terre 9633 - France - Université du Mans

Il était trois heures du matin et après plusieurs semaines de recherches et de travaux intenses, Émile Postridge était enfin parvenu à ses fins. Face à lui se trouvait une imposante machine, fruit de ses efforts, qui lui aurait valu d’ordinaire une renommée mondiale incomparable et une dizaine de titres pour avoir réalisé l’exploit qu’il allait renouveler une dernière fois ... dans cette dimension. En effet, il avait fini par percer les mystères des voyages interdimensionnels et avec eux le voile qui séparait les dimensions. Après plusieurs essais fructueux à petite échelle, il avait agrandi son mécanisme pour lui permettre d’effectuer un premier voyage dans les meilleures circonstances possibles.

Après s’être assuré, par l’intermédiaire de tests préliminaires, que sa machine fonctionnerait comme prévu, Postridge partit dans une pièce adjacente revêtir une tenue de voyage qu’il avait mûrement réfléchie. Il portait une veste épaisse en cuir noir par dessus laquelle il arborait un tablier en cuir marron. Autour de son bras droit, il avait fixé un genre d’armature métallique et articulée qui était fixée par des sangles à l’épaule et se finissait sous la forme d’un gant. Sur son bras gauche, il avait fixé une petite sacoche à laquelle faisaient écho celles fixées à ses cuisses. Enfin, il hissa sur son dos un lourd paquetage duquel dépassaient le manche d’une machette et un fusil à double canon scié. L’homme semblait être paré à toute éventualité.

C’est alors qu’il prit une grande inspiration et actionna sa machine. Un bourdonnement électrique se fit entendre tandis qu’elle se lançait. Une jauge sur son flanc indiqua qu’elle s’était complètement chargée au bout de quelques secondes. C’est alors que deux faisceaux lasers apparurent, tous deux bleus. Le premier était parfaitement horizontal tandis que le second, à l’origine parallèle au premier, devenait de plus en plus oblique jusqu’à intercepter le premier faisceau. Leur rencontre créa une surtension dans le réseau électrique local qui fit sauter les transformateurs de tout le quartier dans un périmètre de huit rues. Malgré les grandes gerbes d’étincelles qui éclairaient par intermittence les rues du quartier, Postridge en avait cure. Seule sa soif de vengeance comptait. C’est alors que le rayon oblique commença à effectuer une rotation et créer, par illusion d’optique, un cône d’énergie. La phase une allait bientôt s’arrêter pour laisser la place à la deux. C’est alors que Postridge retroussa sa manche et observa sa montre. Tandis qu’un flash de lumière illuminait la pièce un bref instant, l’aiguille des secondes de sa montre se mit à ralentir. La machine de Postridge créa une distorsion temporelle très localisée. L’instant d’après, les deux faisceaux lasers disparurent mais quelque chose subsistait dans la pièce qui produisait une très faible lueur. Postridge savait très bien ce qu’il se passait. La matière visible et la matière invisible se mélangeaient et créaient un vortex d’énergie très discret. Puis au fil des secondes, ce vortex prit de la force et devint de plus en plus lumineux. Tout autour du professeur Postridge, tout ce qui était léger et non fixé s’éleva dans les airs et se mit à tourner autour du vortex. Note 1 Feuilles, stylos, trombones, tout finit par être aspiré par le vortex et l’alimenter. Cela n’inquiéta pas Postridge. Après tout ce n’était qu’un petit surplus de matière qui ne ferait qu’accélérer le processus. Et ce fut effectivement le cas. Le centre du vortex jusque-là sombre devint lumineux. La lumière dissipée, Émile vit au sein du vortex la vision d’une plaine verdoyante sous le soleil de midi. C’était là une vue sur la dimension dans laquelle il s’apprêtait à se rendre. Le vortex s’agrandit alors et forma un anneau tourbillonnant autour de la percée qui devint alors assez grande pour permettre à un homme de passer.

Postridge se mit alors à sourire. Son objectif était à portée de main. Machinalement, il jeta un dernier regard sur son bureau et surprit une silhouette dans l’encadrement de la porte de la pièce. Il y reconnut le jeune Christian Delacroix médusé par le spectacle auquel il assistait. Bien que surpris de le voir ici à une heure pareille, Émile se mit à sourire de plus belle.

« - Dieu n’existe pas ! Il n’a jamais existé ! Il n’y a que moi ! » lui lança-t-il pour ébranler une dernière fois ses convictions religieuses avant de s’engouffrer dans le vortex.
_____________

Univers 8809 - USG Statera - Aile médicale - Niveaux inférieurs

Au fil des décennies, les statistiques compilées par la CEC montraient qu’un parent éloigné de sa famille avait plus facilement tendance à déprimer. De même, la promiscuité favorisait les rapprochements de membres d’équipage, du flirt jusqu’au mariage. Les missions des brise-surfaces pouvant durer plusieurs mois, il n’était pas rare que plusieurs naissances égayent le vaisseau. Pour ces raisons, les niveaux inférieurs habituellement alloués à l’aile médicale furent réquisitionnés et réhabilités en espace d’enseignements et de garderies. Les heureux parents y trouvaient la totalité d’un cursus scolaire, de la nurserie au lycée.

Après avoir passé plusieurs sas et observé la graduation de l’environnement, passant de l’absence de décorum de la section minière aux couloirs aseptisés des zones d’habitation, le groupe se retrouva dans une gigantesque salle où moult équipements sportifs étaient disséminés. Ils étaient arrivés au gymnase.

« - Aller ! Qui est chaud pour un p’tit cours de Zoumba ? » s’esclaffa alors Miles.

Tous se retournèrent vers lui, étonnés.

« - Et ouais ! Je suis de retour aux commandes et ça va chier pour l’équipe adverse ! »

A peine eut-il fini sa phrase qu’un cri strident retentit dans le gymnase. En réponse, une multitude d’autres cris s’ensuivirent avant que leurs auteurs n’apparaissent. Il s’agissait d’enfants, de jeunes adolescents, nus comme des vers à l’abdomen éventré, leurs lèvres avaient été arrachées mais surtout, leurs mains ne se résumaient plus qu’à de gigantesques serres à trois griffes. Il en sortait littéralement de partout. Certains surgissaient des vestiaires tandis que d’autres bondissaient des gradins jusque sur le court. Ils ne tardèrent pas à former une véritable meute qui s’élança sur le groupe. Note 2

« - FORMATION THÊTA ALPHA EPSILON 36 ! » cria Miles en adoptant la posture d’un joueur de football américain prêt à charger.

« - GO !!! » cria-t-il en se métamorphosant tout en s’élançant vers la meute de gosses.

La scène fit penser à un éléphant dans un jeu de quilles. Miles était l’éléphant et les quilles n’étaient autre que les gosses volant dans tous les sens sous sa puissante charge. Arrivé à l’autre bout du court, Miles s’arrêta et prit une pose victorieuse.

« - ET C’EST UN FORMIDABLE STRIKE QUE VOICI !!! » s’exclama-t-il.

Mais la meute de nécromorphs ne sembla pas accuser le coup et près d’une dizaine d’entre eux s’élança sur Miles. Quant aux autres, ils s’élancèrent droit vers Frédéric et les autres. Nullement impressionné par leur nombre, le regard de Frédéric sembla s’embraser un court instant avant de s’entourer d’une aura de flammes.

Miles mit quelques minutes avant de finir d’éclater, au sens littéral du terme, la dizaine d’adolescents morts-vivants qui le harcelait. Tout autour du démon les nécromorphs étaient éparpillés façon puzzle. Leurs têtes avaient été explosées, leurs membres arrachés, leur torse défoncé. Bref, Miles en avait fait de la charpie ... les quelques lacérations qu’il avait subies se résorbaient déjà. C’est alors qu’il se retourna vers le groupe et vit que Frédéric s’était débarrassé d’un plus grand nombre que lui en moins de temps. Avançant parmi les cadavres calcinés et méconnaissables des adolescents mutés, Miles ajouta un nouveau trait d’esprit.

« - Tu serais pas du genre à détester les gosses, des fois ? »

« - C’est pas que j’aime pas les gosses, je rate toujours leur cuisson, c’est tout ! » répondit Frédéric avec un sourire faussement sadique.

« - Ah ça me plait, ça ! »

Les deux hommes se frappèrent alors la paume de la main.

« - Si vous avez fini de vous défoulez sur ces saletés, on peut peut-être avancer ? » demanda Wade.

Comme pour contrarier Wade, un nouveau nécromorph apparut, sortant des vestiaires. A sa taille, il était indéniable qu’il fut autrefois un humain adulte ... adulte, c’était indéniable, humain, c’était moins sûr. Ses mains n’étaient plus qu’une patte à trois serres. Sa gueule démesurée exhalait une haleine fétide et chaude. Quant à son crâne, il avait subi une restructuration totale. De sa mandibule surgissaient deux cornes, quant au sommet du crâne, il semblait avoir développé un épais bouclier osseux se finissant en pointe vers l’avant également. Note 3 La créature semblait ne pas les avoir encore détectés. Elle pénétrait sur le terrain sans se rendre compte de leur présence.

« - A votre avis, c’est papa ou maman qui vient d’arriver ? » demanda Miles.

Cette question attira immédiatement l’attention de la créature qui s’élança de suite vers eux, le crâne en avant. Tous l’esquivèrent aisément en effectuant un bond de côté tandis qu’elle allait frapper le mur derrière eux.

« - Ni l’un, ni l’autre ! Pour être assez con pour foncer la tête la première contre un mur, il ne peut s’agir que du prof de sport ! » répondit Frédéric tout en lançant un puissant projectile incendiaire qui neutralisa le monstre.

« - Poursuivons ! » déclara alors Jeremiah.

Guidé par Isaac pour rejoindre l’escouade du Capitaine, le groupe sortit du gymnase pour arriver rapidement dans ce qui ressemblait à un établissement scolaire. Les couloirs étaient lugubrement silencieux tandis que de multiples taches de sang émaillaient la sobriété des locaux. Les salles de cours étaient dans le désordre le plus complet. On devinait aisément que les  professeurs et les élèves s’étaient défendus du mieux qu’ils le pouvaient. Avançant en silence, ils ne rencontrèrent pas âme qui vive jusqu’à ce qu’un bruit fort dérangeant se fasse entendre. La première fois, ils ne furent pas sûrs de ce que c’était, en revanche, dès la seconde, ils identifièrent parfaitement le son répugnant d’un raclement de gorge.

Sortit d’une classe plongée dans le noir une créature humanoïde aux membres déformés mais ce n’était pas là le plus dérangeant chez elle. Elle était aveugle, ses orbites étaient vides mais surtout, de sa lèvre supérieure jusqu’à ses parties génitales, sa chair était à vif, comme rongée par l’acide qui semblait être émis de la bouche de la créature. Cette dernière fit un nouveau raclement de gorge des plus dégoûtant avant de cracher sur le groupe. Note 4

Réactif, Jeremiah dressa un bouclier télékinésique sur lequel vint s’écraser le glaire corrosif.

« - J’imagine que nous avons affaire au précepteur de poésie » dit alors le vampire, se mettant à jouer au petit jeu de Miles et Frédéric.

« - Ou au prof de philo, bref à l’un des enseignants qui vocifèrent leurs cours inutiles et barbants » répondit Frédéric.

« - Autant qu’il se taise alors ! » rétorqua le vampire.

Ce dernier matérialisa un pieu de glace dans la main et l’envoya se ficher dans la gueule de la créature avec sa télékinésie. L’instant d’après il abaissa son bouclier, matérialisa deux épées de glace et lui trancha les deux bras en un instant avant de s’abaisser et de lui trancher les jambes également. Ainsi démembré, le nécromorph n’était plus une menace. Il continua de s’agiter quelques secondes avant de rendre son dernier souffle.

Poursuivant dans les couloirs de l’académie, ils arrivèrent dans une section où le courant avait été coupé. Plongés dans les ténèbres, cela ne gênait aucun des cinq individus qui poursuivirent leur chemin. Soudain, à l’autre bout d’un couloir, une lumière étrange apparut. Elle se trouvait au niveau du sol et semblait avancer comme une balle qui rebondissait au ralenti. Forçant sur leur vue, ils s’aperçurent rapidement qu’il s’agissait d’un membre bioluminescent de l’une de ces horreurs. Note 5 Celle-ci avançait lentement jusqu’à se rendre compte de la présence du groupe. Bien qu’accélérant, sa démarche l’handicapait et elle ne représentait pas une sérieuse menace pour le groupe de prime abord. Avançant furieusement vers lui, la créature semblait grommeler quelque chose d’incompréhensible. Soudain, Frédéric sentit une étrange odeur d’ammoniac. De suite, il comprit ce qu’était cette masse informe et luminescente qui avait remplacé le bras gauche du monstre.

« - JEREMIAH ! BOUCLIER ! » cria-t-il alors que le monstre était à portée.

Réactif, le vampire dressa un bouclier télékinésique in extremis contre lequel le monstre vint frapper sa masse informe qui explosa en une puissante déflagration. Le choc passé, il ne restait plus que de la charpie du monstre.

« - Comment t’as su qu’il allait exploser ? » demanda Miles.

« - J’ai senti une odeur d’ammoniac. La masse qui a explosé devait emmagasiner un dérivé du nitrate d’ammonium. On peut s’en servir pour faire des bombes ! »

« - Comme tous les profs de chimie le savent fort bien ! » intervint Wade.

Tous le regardèrent avec un sourire, il venait de se mettre au petit jeu. Le moment de légèreté fut vite écourté par le son de grognements en approche. Rapidement, de nouveaux nécromorphs kamikazes firent leur apparition au bout du couloir. Ils avancèrent dans le plus grand désordre possible vers le groupe. Sachant dorénavant quel danger ils représentaient, le groupe se tenait prêt lorsque le vampire fit un pas en avant. Se concentrant, il se mit à projeter des rafales télékinésiques concentrées sur les masses luminescentes des monstres. Ces derniers explosèrent dans de grandes gerbes de tripes et d’entrailles, entraînant parfois l’explosion de leurs acolytes à leurs côtés. Cela dura plusieurs secondes avant que le calme ne revienne dans les couloirs.

Après quoi, ils reprirent leur avancée et parvinrent à une section de l’académie plus colorée. L’environnement était peint de couleurs primaires vives avec des motifs enfantins peints sur les murs.

« - Isaac, où nous trouvons-nous ? » demanda Frédéric.

« - Nous sommes arrivés chez les petites sections, maternelle et crèche » répondit le drone.

Frédéric serra les dents. C’est alors qu’un son se fit entendre, celui que craignait d’entendre Frédéric, les babillements d’un bébé. Avançant plus à même dans cette section, une odeur nauséabonde leur parvint aux narines.

« - Ouh la vache ! On dirait qu’une vingtaine de merdeux ont chié dans leurs couches ! » s’esclaffa Miles, incommodé par l’odeur.

Non loin de là, la voix d’une femme se fit entendre. Elle ne véhiculait aucun sentiment de stress. Pas de colère, pas de peur, pas de douleur, elle était apaisante ... ce qui étonna le groupe. Ils avancèrent en direction de cette voix, celle d’une survivante. A mesure qu’ils avançaient, ils comprirent que la jeune femme s’adressait à un enfant. Elle tentait de le rassurer et de le convaincre de sortir de sa cachette. En réponse, des babillements se firent entendre. C’est alors que le groupe arriva face à des vitres qui donnaient sur une salle d’école de maternelle. La jeune femme s’y trouvait. Face à elle rampait un bébé ... ou plutôt un nécromorph issu d’un bébé. La créature ressemblait à s’y méprendre à un bébé humain ... au détail près que son ventre était anormalement gonflé, jaune et émettant une légère lueur. Note 6 Ils ne comprirent que trop tard que c’était là aussi un nécromorph kamikaze. Quant à la jeune femme, il était trop tard pour l’avertir du danger. Sûrement sujette à des hallucinations, comme le fut tout l’équipage, la jeune femme ne remarqua pas la difformité de l’enfant et le prit dans ses bras. L’instant d’après, les vitres de la classe se couvrirent de sang et d’entrailles.

« - C’est immonde ! » admit Jeremiah.

Soudain, Miles cria de douleur. Il venait de recevoir trois projectiles dans le dos. Tous se retournèrent pour apercevoir, tapie dans l’ombre du plafond, une créature impossible. Il s’agissait de ce qui fut autrefois un bébé d’un âge plus avancé que les kamikazes. Son dos ressemblait à une carapace entrouverte d’où sortaient trois grands tentacules munis de pointes osseuses et fouettant l’air nerveusement. Note 7 A peine réalisèrent-ils à quoi ils avaient affaire, que la monstruosité projeta ses pointes telles des flèches sur le groupe. Ces projectiles furent interceptés par le bouclier télékinésique dressé par le vampire. La monstruosité se déplaça à vive allure sur le plafond jusque vers le groupe et se laissa tomber sur eux. Encore une fois, Jeremiah contrecarra l’assaut. Appuyé sur le bouclier, la créature le frappa en le lardant de ses tentacules.
Soudain, Miles disparut et réapparut dans le dos du monstre, métamorphosé en démon. D’un mouvement vif et brutal, il empoigna les trois tentacules d’une main, appuya son autre main sur le corps du monstre et lui arracha dans un bruit horrible les tentacules en un instant. La créature morte, il laissa tomber au sol les membres visqueux.

« - Là, je dois avouer que ça ne m’amuse plus ! Trouvons rapidement ce salopard de capitaine ! » dit-il d’un ton grave.

Pressant le pas, le groupe rencontra plusieurs de ces bébés à tentacules, les lurker, qu’ils exterminèrent avec la plus grande sobriété et efficacité pour mettre un terme au calvaire de ces enfants. Finalement, ils sortirent de la section académique et, moyennant quelques combats supplémentaires contre des nécromorphs adultes errants, ils rejoignirent le Capitaine et son groupe de fidèles ... tous morts, certains assassinés par des armes humaines et d’autres par des nécromorphs attirés par le bruit du combat. Certains d’entre eux subsistaient encore sur place. Piétinant les cadavres humains sans vergogne. Sans une once de pitié, les quatre hommes se jetèrent sur eux et les étripèrent.

« - Cherchez le cadavre du capitaine ! Il nous faut cette maudite clef ! » dit alors Frédéric.

Tout le monde se mit à chercher le cadavre du capitaine. L’homme devait être facilement repérable, il portait un uniforme d’officier. Néanmoins, près de deux minutes plus tard, ils ne l’avaient toujours pas trouvé.

« - Putain ! Où est cet enculé ? » s’emporta Miles.

A l’insu de tout le monde, alors qu’ils cherchaient toujours le cadavre du capitaine, celui-ci apparut, sortant d’un placard, bel et bien vivant, la fameuse clef à la main.

« C’est ça que vous cherchez ? » dit-il.

Tous se retournèrent vers lui juste à temps pour le voir avaler la clef.
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Note 1 : Voici une dessin que j'ai trouvé et qui illustre bien la scène de l'ouverture du portail dimensionnel de postridge

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Note 2 : Apparence d'un nécromorph Pack

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Note 3 - Apparence d'un nécromorph Stalker

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Note 4 - Apparence d'un nécromorph Puker

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Note 5 - Apparence d'un nécromorph Exploder

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Note 6 - Apparence d'un nécromorph Crawler

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Note 7 - Apparence d'un nécromorph Lurker

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Note 8 : Le titre de ce chapitre fait référence au chapitre 18 de Dead Space 3.
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A suivre dans le chapitre 298 : Requiem !
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Chapitre 297 - Tuer ou être tué :: Commentaires

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Re: Chapitre 297 - Tuer ou être tué
Message le Dim 17 Avr - 11:12 par Shion
Ah, énorme le passage avec les gosses x) La suite avec les profs est sympa également ^^

Et qu'est-ce qu'ils ont tous à bouffer leurs clés. Ca ne vaut rien, nutritionnellement parlant XD
 

Chapitre 297 - Tuer ou être tué

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