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 Chapitre 329 - Faux semblant

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Jezekiel
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25122016
MessageChapitre 329 - Faux semblant

Terre 6354 - Siège de l’Unicorps - Barrage

Ayant vu ses acolytes disparaître en fumée, le clown resta bouche bée durant une poignée de secondes. Tout comme avaient pu l’être ses comparses mime et arlequin, le clown connaissait un instant d’hésitation ... ou plutôt de peur. Loin d’être rassasié par le massacre qu’il venait de commettre, Frédéric se jeta en direction du clown, laissant derrière lui une traînée de flammes écarlates. Il fut sur le clown en un éclair. Malgré toute la célérité avec laquelle il s’était rué sur lui, l’instant d’incertitude qu’avait connu le clown était passé. D’un anodin geste de la main, il fit dévier la course de Frédéric qui mordit la poussière. Sans lui laisser le temps de se relever, le clown fit un geste simple, celui d’une brindille que l’on casse. L’instant d’après, l’une des jambes de Frédéric se brisait. Ce dernier ne put retenir un cri de douleur ... qui sembla illuminer le visage du clown.

Frédéric à terre, le clown s’approcha de plus près. Il sembla intéressé par les marques résiduelles que portait son bras gauche. Le jugeant à portée, Frédéric tenta de le lacérer, mais en vain. Le clown s’était avéré prudent. Souffrant, Frédéric comprit néanmoins le message qu’exprimait le visage du clown. Pour une raison inconnue, il avait deviné que Frédéric avait rencontré la mime.

« - T’es en train de te dire que si l’autre tarée avait privilégié l’une de mes jambes plutôt qu’un de mes bras, elle serait encore vivante ? » dit Frédéric.

En guise de réponse, le clown fit signe que oui de la tête avec un sourire faussement compatissant.

« - T’as peut-être pas tort ! Moi, par contre ... je n’ai pas réussi à me décider. Alors je lui ai arraché les quatre membres ! » ajouta Frédéric.

Cela sembla contrarier le clown au plus haut point. C’est alors qu’il comprit le manège de Frédéric. Il le provoquait pour qu’il focalise toute son attention sur lui et non plus sur le bus et lui permettre de fuir assez loin. Le clown se mit à sourire et lui fit un signe réprobateur de l’index, signe qu’il avait failli marcher. Après quoi, il se mit à se gratter le menton avant de se mettre à courir en rond, les bras tendus de chaque côté. Il mimait un avion. Faisant le geste de mitrailler, son action eut pour conséquence de voir la tôle du bus être criblée d’impacts.
Malgré une petite incartade, le bus poursuivit sa route à vive allure. Le clown poursuivit son mime de l’avion lorsque cette fois, il fit le geste de larguer une bombe.

« - MILES !!!! » cria Frédéric de toutes ses forces.

A peine quelques secondes plus tard, le bus explosait sous l’impact d’une bombe invisible. Le clown se retourna vers Frédéric en agissant comme s’il venait de faire une bêtise. Malgré sa jambe brisée, Frédéric parvint à se relever, serrant les dents, fronçant les sourcils. Toute sa musculature semblait tendue. Des veines apparaissaient de-ci de-là sur sa peau.

« - Brisez-moi les bras ! ... Brisez-moi les jambes ! ... Jamais vous ne me tuerez ! Toujours vous ... PAIEREZ !!! » dit alors Frédéric en s’envolant.

Comme contre l’Eert carnivore, il frappa le clown d’une boule de feu gigantesque. Ce dernier s’abrita derrière un bouclier invisible. Ayant parfaitement conscience de cela, Frédéric maintint ses flammes suppressives à une rare intensité. D’une façon ou d’une autre il finirait par tuer ce maudit clown. Sous son déluge de flammes, le clown résistait tant bien que mal au pilonnage. Sa volonté décroissait aussi vite que la température sous son bouclier augmentait. Il sentait avec effroi que son bouclier se constellait de faiblesses. Au-dessus de lui, Frédéric sombrait dans la rage la plus noire, teinte que ses flammes finirent par prendre. Avec elle, leur puissance se décupla. En un clignement d’œil elles brisèrent le bouclier et incinérèrent le clown.
_____________

Terre 531 - Le Mans

Laissant derrière lui l’immeuble des 20 à sa destruction programmée, Émile s’éloigna sans but avec sa valise singulière à la main. A son arrivée, Hamilton avait donc fait le choix étrange de s’établir dans le bâtiment même de son arrivée, le même bâtiment qu’il avait dû fuir lorsque Émile s’était lancé à ses trousses. Émile estima que cela pouvait se traduire par deux explications complètement différentes. Soit Hamilton était suffisamment arrogant et sûr de lui pour rester au même endroit, l’attendant lorsqu’il arriverait à son tour dans cette dimension. Soit cela trahissait une certaine paresse mentale, ne désirant pas aller plus loin que son point de chute. Néanmoins, Émile songea que Hamilton n’avait peut-être pas eu les ressources physiques pour s’éloigner de ce lieu. Après tout, sa foreuse solaire miniature l’avait grièvement blessé.

Non ! Il ne devait pas sous-estimer son adversaire. Même s’il avait été grièvement blessé à son arrivée, depuis il avait su assez récupérer pour commettre pas moins de vingt meurtres. Enfin si c’était bien lui la cause de ces morts. Pourquoi diable ces morts étaient imputées à une peste ? Il devait connaître le fin mot de cette histoire ... et il savait parfaitement comment s’y prendre. A première vue, cette Terre ne semblait pas bien différente de la précédente. L’information était en libre accès pour quiconque possédait un terminal informatique. Sur le moment, il ne savait pas encore pourquoi il l’avait pris avec lui. Peut-être parce qu’il était émerveillé par ce petit prodige de technologie. Tant est qu’avant de partir, il avait pris le smart-phone d’Émilien. Mais avant de l’allumer, il devait se trouver un coin tranquille. Il choisit alors de s’en remettre à sa bonne fortune et de se diriger vers le parc qu’il avait traversé sur l’autre Terre. Peut-être existait-il ici aussi. Après quelques minutes de marche, il eut la satisfaction d’arriver à un parc, certes bien plus petit que sur l’autre Terre, mais c’était tout de même un parc avec ses bancs municipaux.

Il se posa sur l’un d’eux, plaçant sa valise entre ses genoux, et alluma le smart-phone. Après avoir entré le code, il eut la mauvaise surprise de voir que son téléphone ne se connectait à aucun réseau connu. Semble-t-il que sur cette Terre l’opérateur Yellow n’existait pas. Néanmoins, il avait peut-être encore une chance d’y remédier. Une mère de famille passa alors devant lui en poussant une poussette avec des jumeaux à l’intérieur. Il l’interpella très poliment et la jeune femme lui répondit avec amabilité qu’il y avait une zone de Wifi gratuit à la bibliothèque.

Près d’un quart d’heure plus tard, il y arriva. Durant le trajet, il avait réfléchi à comment il mènerait ses recherches. Ainsi, après avoir consulté le plan de la bibliothèque, il se rendit immédiatement à l’étage des sciences de la vie. S’installant dans un coin calme et désert de l’étage, il constata avec plaisir que son smart-phone s’était connecté au wifi de la bibliothèque. Il commença de suite à pianoter dessus. Il chercha dans un premier temps tous les articles qu’il pouvait sur l’immeuble des 20 et le drame qui s’y était déroulé. S’il n’y avait pas eu un mystérieux incendie, personne n’aurait découvert ce qui s’y déroulait. Lorsque les pompiers arrivèrent sur place, ils découvrirent les corps atrocement difformes de victimes de la peste.

Sur sa Terre d’origine, la peste n’était plus qu’un vestige d’un passé révolu. Semble-t-il que sur cette Terre c’était également le cas. C’est pourquoi la réapparition de la peste, et surtout un nombre aussi important de victimes avait provoqué autant d’émoi. Néanmoins le fait que les victimes aient été assez difformes pour choquer les premiers intervenants étonnait Émile. Déambulant entre les rangées de livres, il ne tarda pas à trouver un traité d’épidémiologie. Le chapitre sur la peste était des plus complets. Il traitait de l’aspect bactériologique, des réservoirs et vecteurs, de la physiopathologie, du diagnostic clinique avec toutes les déclinaisons de la peste, des symptômes et des traitements possibles ainsi que de l’épidémiologie actuelle et passée de la maladie.
Émile s’intéressa dans un premier temps aux symptômes de la maladie mortelle. Les symptômes physiques les plus impressionnants étaient les bubons, le gonflement spectaculaire des ganglions affectés par la peste. Néanmoins, aucun cas n’avait été répertorié de déformation importante du corps de l’hôte au point d’être choqué par leur vision. Cela ne collait donc pas avec les dires des journaux et des témoins.
Curieux et investigateur, Émile se reporta ensuite au chapitre de l’épidémiologie. Depuis quelques années, l’OMS considérait la maladie comme ré-émergente. Néanmoins, elle se cantonnait aux régions du globe touchées par une extrême pauvreté comme l’Afrique, l’Amérique du Sud et l’Inde. Se reportant à la liste des victimes, Postridge ne vit aucun nom ou prénom qui pouvait laisser penser qu’une de ces personnes était originaire de ces régions du Monde.

Il devait en avoir le cœur net. Il devait voir de ses propres yeux l’une de ces victimes. En cela les journaux lui avaient procuré une chance unique. L’une des victimes n’avaient pas encore été formellement identifiée et un appel national pour retrouver l’un de ses proches avait été lancé. Il ne manquait plus qu’à Émile de se rendre à la morgue de la ville et de se présenter comme le parent probable de cette victime.
Alors que le soleil se couchait, Émile se présenta à la morgue. Une fois qu’il eut prétendu qu’il connaissait une personne du nom de la victime, on ne lui posa guère plus de questions et fut amené au corps du défunt. Malgré les mises en garde du médecin légiste, l’aspect du cadavre lui souleva le cœur. Ce qu’il en voyait été horriblement déformé. C’était comme si tous les ganglions de la victime avaient gonflé, jusqu’au point d’éclater pour certains. Il se précipita aux toilettes les plus proches pour vomir le peu qu’il avait dans le ventre.

« - Ce n’est pas possible ! Quel genre de peste peut bien faire ça ? » se demanda-t-il à voix haute, pensant être seul.

« - Un genre tout à fait spécial pour couvrir tes exactions, Hamilton ! » dit alors une voix virile.

Postridge se retourna vivement et vit ce qui lui sembla être dans un premier temps une véritable caricature d’un bûcheron canadien. Une véritable armoire à glace et barbu.
_____________

Univers 9105 - Planète Janus 24 γ - Colline du Clice

Maintenant que le groupe avait énervé le cyclope, il allait devoir l’affronter. Celui-ci était bien décidé à leur soutirer des informations qu’ils n’avaient pas, quitte à les dévorer vivants pour les obtenir.

« - Par qui vais-je commencer ? » se demanda à voix haute le cyclope.

Il tendit alors le bras droit vers le ciel et un éclair le frappa. L’instant d’après il se déplaça à une vélocité extrême jusqu’à Frédéric et l’enserra dans sa gigantesque main. Frédéric se retrouva la tête entre l’index et le majeur du cyclope tandis que celui-ci lui enserrait la cage thoracique entière.

« - Toi ! Tu me sembles le leader de ce petit groupe de vauriens. Tu dois savoir comment rouvrir cette brèche dimensionnelle ».

« - Va ... chier ! » répondit péniblement Frédéric dont la respiration était entravée par le cyclope.

« - Non ! Tu n’as pas compris, je vais d’abord te dévorer, puis je vais te chier ! »

Alors qu’il approchait la tête de Frédéric de sa gueule béante, son dos fut lardé à de multiples reprises par des pointes acérées. Le cyclope suspendit son geste et passa sa main sur son dos. Il en retira une poignée de projectiles et les observa.

« - De la glace ? Vous n’avez rien trouvé de mieux que de la glace ? » dit-il en se retournant vers Jeremiah.

L’attaque du vampire laissa suffisamment de temps à Frédéric pour tenter de se libérer. Il posa ses mains sur le poignet du monstre et tenta de le lacérer. Peine perdue puisqu’il avait oublié que ses mains ne s’étaient pas encore régénérées totalement. Le cyclope l’observa faire sans parvenir à lui entailler la peau.

« - Qu’est-ce que t’essaies de faire avec des mains dans cet état ? » lui demanda-t-il, amusé.

Frédéric cessa de tenter de le lacérer et choisit une autre option. Il s’embrasa alors littéralement. Son corps s’enveloppa de flammes d’un rouge sanglant. Cette fois, la réaction du cyclope fut tout autre. Les flammes cannibales de Frédéric le blessaient réellement. Elles dévoraient ses chairs petit à petit et lui procuraient une douleur certaine.

« - SALE VERMINE !! » cria-t-il, à la limite du hurlement.

Rapidement, il plaça son autre main par-dessus la première comme pour étouffer les flammes. Mais ce ne fut pas son but. Plaçant sa deuxième main ainsi, il brisa la nuque de Frédéric et le jeta comme une canette pliée.

« - FRÉDÉRIC ! » cria Jeremiah.

Miles fut le premier à se déplacer jusqu’à lui. Il constata que Frédéric respirait encore.

« - Il est toujours vivant ! » dit alors Miles.

« - Hurmph ! Résistante la vermine ! » fit le cyclope.

A ces mots, Miles lui lança un regard des plus mauvais lorsqu’il vit qu’ils n’étaient plus seuls.

« - Peut-être est-ce plutôt parce que tu as perdu la main, Stéropès ? » dit alors l’un des deux nouveaux venus.

Le cyclope se retourna vers le duo nouvellement apparu.

« - On dirait que je ne suis pas le seul à ne pas prévenir ses coéquipiers ! Quel sera ton châtiment à toi ? » fit Hunter Jäger.

« - Aucun lorsque je leur aurais soutiré tout ce qu’ils savent ! » répliqua le cyclope Stéropès.

« - Veille à ne pas les tuer sur le coup, sinon ils ne te diront rien » ajouta sereinement l’inconnu.

« - Tu as raison, Filius Proelium, je vais lever le pied ».

Manifestement, ce Filius Proelium avait l’ascendant sur Stéropès, ce qui stupéfia Wade.

« - A toi maintenant ! » fit Stéropès en se retournant vers Miles.

Mais au moment où il allait fondre sur lui, Miles disparut et réapparut sur ses épaules. Il ôta l’un des éclats de glace qui étaient encore plantés dans son dos et le poignarda à maintes reprises. Stéropès tenta de se débattre pour le désarçonner mais en vain. Il finit par s’immobiliser et lever un bras au ciel. La seconde suivante, un puissant éclair s’abattit sur tous deux. Tandis que Stéropès restait impassible face à la décharge, Miles se mit à hurler avant de tomber, inerte au sol. Le cyclope se retourna et le titilla de son énorme pied.

« - Déjà mort ? » dit-il.

Il jeta un regard empreint de crainte vers Filius. L’expression de celui-ci restait inchangeable, parfaitement neutre.

« - Plus que deux ! » dit-il simplement.

« - MERDE ! Tu fais chier ! Je voulais l’affronter à nouveau ! » s’écria Hunter.

Changeant de sujet, le regard de Stéropès changea également. De la crainte, son regard n’en véhicula plus. Ce fut plutôt un regard réprobateur qui fit comprendre à Hunter de rester à sa place. Après quoi le cyclope se retourna vers Jeremiah et Wade.

« - Je vais vous laisser une chance de me dire ce que je veux savoir, après quoi je devrais recommencer à vous martyriser ! »

« - Tu ne sauras rien car on ne sait rien ! » répondit le vampire.

« - Bien ! Alors qui vais-je devoir tuer de vous deux pour que l’autre me réponde ? »

« - Es-tu bien sûr de vouloir tuer l’un de nous deux ? On dirait que ton maître n’apprécierait pas particulièrement ! » répliqua Wade.

« - C’est vrai ! Mais je peux vous mettre dans un tel état que vous lui préféreriez cent fois la mort ! » rétorqua le cyclope.

« - Cela suffit ! La terreur que tu tentes d’instiller en nous prends fin ici et maintenant ! » proclama Jeremiah d’une voix crépusculaire.

Stéropès l’observa et fut stupéfait par la vision qu’il avait de lui. Les yeux de Jeremiah brillaient d’un bleu étincelant. Son corps se couvrait d’une épaisse armure de glace tandis que le sol autour de lui blanchissait à vue d’œil. Soudain le tonnerre retentit à la surprise de Stéropès. Magnant les éclairs, il sut de suite que ce son n’était pas celui du tonnerre. Tandis que les différentes plaques de glace de son armure finissaient de se former, que des pointes surgissaient de part et d’autres, Jeremiah tendit le bras droit devant lui au moment même où un objet fendait le ciel et frappait le sol juste devant le vampire soulevant un épais nuage de poussière et de givre. Lorsque le nuage se dissipa, tous furent stupéfaits de voir Jeremiah tenir une gigantesque épée dans sa main.

Filius fut le premier à réagir. L’homme au regard perçant n’en crut pas ses yeux en reconnaissant l’épée que le vampire brandissait. Il regarda alors son détenteur et reconnut immédiatement l’incomparable aura néfaste qui l’entourait.

« - STÉROPÈS ! NEUTRALISE-LE ! MAINTENANT ! » cria-t-il.

Le cyclope et Hunter furent étonnés d’entendre Filius élever ainsi la voix. A l’urgence que véhiculait la voix de Filius, Wade comprit qu’il avait reconnu en Jeremiah l’un des cavaliers de l’Apocalypse et qu’il en craignait le pouvoir. Il choisit alors d’imiter son ami et brandit sa faux. Une houppelande de ténèbres commença à se matérialiser autour de lui. Le regard de Filius croisa celui de Wade au moment où ses globes oculaires disparaissaient au fond de ses orbites.
_____________

A suivre dans le chapitre 330 - Problèmes internes et externes
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Chapitre 329 - Faux semblant :: Commentaires

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Re: Chapitre 329 - Faux semblant
Message le Lun 26 Déc - 18:51 par Shion
Le clown n'est plus un problème. Je me demande s'il reste encore beaucoup de ces cinglés...

Emile est en train de se faire confondre avec son double... J'espère que ça va bien se terminer pour lui, parce que ça ne sent pas bon XD

Concernant Stéropès, apparemment l'une des hypothèses que j'avais émises sur FB la semaine dernière était la bonne... A moins qu'il ne s'agisse d'un homonyme XD

Quant au 3ème homme du groupe, son nom est très intéressant. "Fils de la guerre" ? Serait-il le fils de Guerre ? Ou bien le fils d'un des dieux de la Guerre comme Mars (vu que son nom est latin) ?

Sinon, si je ne dis pas de bêtises, il me semble que c'est la première fois que tu parles explicitement de cavalier de l'Apocalypse dans Babel.

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Re: Chapitre 329 - Faux semblant
Message le Lun 26 Déc - 20:14 par Jezekiel
Mastercorps
Tant que le segment d'histoire du passé n'aura pas rejoint le début du segment présent, nos héros sont susceptibles d'en rencontrer d'autres. ^^

Stéropès
Ce n'est pas un homonyme, d'ailleurs le fait qu'il manipule la foudre ne devrait pas être anecdotique pour quiconque s'y connait un minimum en mythologie greco-romaine Wink

Filius
J'étais sûr que ce nom te ferait réagir. Reste à savoir si la langue utilisée et la signification de son patronyme est à prendre au premier degré ou non ^^
Le prochain chapitre devrait te permettre de mieux cerner cela Smile

Cavaliers
Honnêtement, je ne sais pas.
A partir du moment où Wade a fait comprendre à Frédéric de qui ils étaient les hôtes, je n'ai plus vraiment fais attention à l'emploi (ou plutôt au manque d'emploi) de ce terme. Petite précision au passage, Miles est le seul à ne pas encore avoir conscience de qui il renferme en lui.
Sur le Monde des Faunanthropes, il sait juste qu'il a eu un black out et qu'une entité inconnue a pris le contrôle de son corps mais sans savoir qui elle est.
Re: Chapitre 329 - Faux semblant
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Chapitre 329 - Faux semblant

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