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 Chapitre 358 - 2 Fast

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Jezekiel
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30072017
MessageChapitre 358 - 2 Fast

Terre  864 - Nice

Frédéric et Milla se trouvaient toujours dans la luxueuse chambre à coucher de Léopoldine De Bourg Saint Mestre. Cette dernière se vidait de son sang sous leurs regards implacables. Elle portait ses mains à son cou pour tenter en vain de juguler sa perte de sang abondante. Elle finit par retirer le peigne mais ne fit qu’accélérer les choses. Sa jugulaire libéra un jet de sang qui vint asperger son lit. Le regard de la bourge trahissait une peur viscérale et son impuissance. Des bulles de sang commencèrent à apparaître aux coins de sa bouche. Elle faisait des gargouillis immondes. Des pétéchies apparurent dans le blanc de ses yeux écarquillés. Dans ces circonstances, elle était bien en train de mourir d’étouffement et non de la parte de son sang. Si Milla l’avait égorgée d’un coup de griffe, ça aurait été une autre histoire. Ici, la perte de son sang ne lui était pas fatale, c’était l’oxygène que véhiculait ce sang qui manquait à la bourgeoise. Après plusieurs secondes d’une lutte inutile, Léopoldine de Bourg Saint Mestre cessa enfin de s’agiter. Tout tonus quitta son corps et ses yeux s’opacifièrent de plus en plus. Finalement, ses mains tombèrent mollement sur le sol ; elle était enfin morte. Frédéric releva la tête vers Milla.

« - Que fais-t-on maintenant ? » lui demanda-t-il.

« - Il est temps de mettre les voiles » répondit-elle en tournant les talons.

Tous deux quittèrent la chambre et dévalèrent les escaliers menant au rez-de-chaussée. Alors qu’ils allaient sortir de la villa du côté de la piscine, ils entendirent un son singulier, celui d’un rotor d’hélicoptère. Tous deux s’immobilisèrent sur le seuil afin d’écouter le son. Était-il en approche ? Oui, cela ne faisait aucun doute. Était-il en train de descendre pour permettre à des renforts de rappliquer ? Ça n’avait pas l’air d’être le cas. C’est alors qu’un puissant faisceau de lumière commença à balayer le domaine.

« - On a de la chance, c’est la police ! » fit Milla avec un sourire.

« - Et tu trouves qu’on a de la chance ? »

« - Oui, ils sont nuls ! »

« - Dans ce cas là, d’accord ».

Tous deux surgirent alors de la villa. Frédéric fit signe à Milla de le suivre. Courant sur les graviers sans aucune discrétion, ils tournèrent au coin de la villa et arrivèrent nez à nez avec une luxueuse voiture de sport rouge. [1]

« - J’avais bien cru deviner une voiture de luxe tout à l’heure mais je ne pensais pas que ce serait celle-là » échappa-t-il.

« - Et bien quoi, qu’est-ce qu’elle a ? »

« - C’est une Lykan Hypersport ! Il n’y en a que sept sur toute la planète. Ses phares sont incrustés de diamants, de saphirs et de rubis. Elle coûte 3 millions de dollar au bas mot ».

Milla s’immobilisa. Un souvenir de Frédéric venait de ré-émerger sans crier gare et il ne semblait pas s’en rendre compte.

« - Si tu le dis ! »

Ouvrant machinalement la portière du côté passager, Milla s’arrêta à nouveau.

« - Attends ! T’as déjà conduit ce genre de bolide ? » lui demanda-t-elle.

Alors qu’il avait déjà engouffré une jambe dans l’habitacle, Frédéric s’arrêta à son tour. Il sembla réfléchir un instant.

« - Pas que je m’en souvienne mais on va vite le découvrir ! » fit-il en souriant.

« - On le découvrira plus tard ! Y en a qui sont morts pour avoir laissé un chauffeur du dimanche conduire un tel monstre ! »

Frédéric jugea que c’était effectivement plus sage. Ils échangèrent alors de place et s’insérèrent comme ils purent dans ce bolide bas de caisse. A l’intérieur, s’il fallut encore convaincre qui que ce soit que c’était une voiture très haut de gamme, les finitions en or achevaient de le faire.
Ceintures attachées, Milla démarra le monstre rutilant. Se familiarisant avec la pédale d’accélérateur avant de s’élancer, elle fit rugir le bolide cinq fois avant de démarrer en trombe.

La Lykan Hypersport dévala le petit sentier en épingle à cheveux comme un torrent ; à toute vitesse sans que rien ne semblait pouvoir l’arrêter et grondant de mille tonnerre. Arrivés à la grille d’entrée, ils virent que le range rover avait souffert. Criblé de balles, les pneus crevés et le moteur fumant, il était hors service. Sortant du domaine sur le Chemin du Fort du Mont Alban, ils furent de suite captés par le faisceau de l’hélicoptère de la police. Une voix se mit à beugler quelque chose d’incompréhensible tellement le son était saturé. Mais peu importe, ils devinaient le sens de l’injonction et ne comptaient pas s’y résoudre.
Milla embraya la seconde et fila à vive allure sur le bitume du chemin. A travers les arbres, Frédéric vit de vives lumières rouges et bleues déchirer l’obscurité de la nuit. Des véhicules de police étaient en approche. La route était déjà à peine assez large pour leur véhicule alors imaginer pouvoir zigzaguer entre les voitures était de la folie. Immédiatement, Frédéric reporta son attention sur le tableau de bord. Il y avait évidemment un GPS. Il le lança et tenta de consulter tant bien que mal la carte des environs tandis que Milla donnait un violent coup de volant à droite. Frédéric releva un instant les yeux pour voir la route. Un second virage arrivait à toute allure.

« - VIRAGE GAUCHE 90° ... MAINTENANT !! » cria-t-il tandis que la Lykan s’engouffrait dans le second virage.

Leur voiture n’était pas encore sortie du virage que Milla vit le minuscule sentier de sable et de terre que Frédéric voulait leur faire emprunter. Elle braqua encore un peu plus le volant et fit un magnifique drift, soulevant un épais nuage de poussière en arrivant sur le sentier.

La décision de Frédéric était la bonne car la seconde suivante, les voitures de police déboulaient et dépassaient le sentier à bride abattue. Celui-ci fut rectiligne sur à peine une centaine de mètres avant de tourner de façon sèche sur la gauche.

« - Où est-ce qu’il mène ce sentier ? » fit Milla, concentrée sur la route.

« - Il descend jusqu’en bord de mer après de multiples épingles à cheveux » répondit Frédéric du tac au tac.

Alors qu’ils en étaient à leur deuxième épingle, de puissants phares vinrent les éblouir sur leur gauche. Milla plissa les yeux mais ne détourna pas le regard du sentier qu’elle dévalait déjà à une vitesse bien trop élevée. Passant la troisième épingle à cheveux, les phares étaient dorénavant sur leur droite. Frédéric put ainsi voir ce que c’était. Il s’agissait d’un puissant 4x4 de la police qui dévalait le flanc de la colline en trombe sans se préoccuper du sentier.

« - PLUS VITE ! » fit Frédéric.

« - JE VAIS DÉJÀ TROP VITE !! » rétorqua Milla.

Après la quatrième épingle, Milla appuya encore un peu plus sur l’accélérateur, évitant de justesse que le 4x4 ne les percute à l’arrière. Le dénivelé était plus important, augmentant la distance entre deux tronçons de sentier pour le 4x4. Milla emprunta la cinquième épingle en usant du frein à main. La Lykan sortait à peine de l’épingle que déjà elle se cabrait sous l’accélérateur. Une nouvelle fois le 4x4 manqua de peu de les percuter. Milla serra le volant entre ses doigts et éteignit soudainement les phares.

« - Qu’est-ce que tu fais ? » demanda Frédéric.

« - Accroche-toi ! »

Se servant de ses facultés nyctalopes, Milla enfonça la pédale d’accélérateur à fond. Elle savait qu’au prochain tronçon le 4x4 ne les manquerait pas. Frédéric le comprit aussi et sut ce qu’elle allait faire.

« - Milla, les voitures ça ne vole pas ! »

A l’approche du sixième virage en épingle, la Lykan Hypersport fit une embardée et poursuivit en ligne droite. Elle décolla durant quelques secondes avant d’atterrir lourdement en pleine forêt. La concentration de Milla fut mise à rude épreuve pour éviter les quelques arbres qui les séparaient d’une route, une véritable route de bitume.

Les pneus touchant à nouveau du bitume, Milla ré-accéléra un grand coup. Mais Frédéric lui indiqua que c’était la mauvaise direction. Ni une, ni deux, elle fit faire un spin de 180° à la voiture de sport et repartit en sens inverse. Sur l’Avenue des Hespérides, de nouveaux virages en épingles firent obstacle à une pleine prise de vitesse. Milla jura contre ces fichus virages qui semblaient être légion dans cette ville. Ils gagnèrent finalement le Boulevard Princesse Grâce de Monaco, bordant la Mer Méditerranée. Voyant des gyrophares approcher du Nord, ils choisirent tout naturellement le Sud. A cette heure de la nuit et sur un boulevard aussi large, Milla put enfin lâcher les 750 chevaux de la Lykan Hypersport. Les 200km/h furent allègrement et rapidement dépassés. Le bolide filait telle une fusée à travers tout Nice. Quant à la police, elle fut rapidement semée. Parmi leur flotte, aucun de leurs véhicules n’était capable de rivaliser avec un tel monstre. Même l’hélicoptère eut du mal à les poursuivre. Cannes fut gagné en à peine 15 minutes, mais ce n’était pas l’objectif de Milla.

L’hélicoptère semé au niveau de Fréjus, Milla laissa la Lykan dévorer les kilomètres jusqu’à parvenir à Marseille à peine une heure plus tard, au lieu de 2 en temps normal. En plein milieu de la nuit comme il était actuellement, Marseille voyait une population nocturne atypique déambuler dans ses rues. C’était un mélange hétéroclite de prostituées, de dealers, d’insomniaques sur-alcoolisés et d’autres fauteurs de troubles divers et variés.
Milla ralentit volontairement l’allure et ralluma les phares ... un peu comme si elle voulut être absolument vue. En voyant la Lykan Hypersport rouler presque au pas, plus d’un se retournèrent à son passage.
Pour être venue plus d’une fois, Milla connaissait bien la cité phocéenne et les quartiers à éviter si l’on voulait éviter les ennuis. C’était exactement la direction de l’un de ceux-là qu’elle prenait ; le quartier de Noailles. Le quartier de Noailles était tristement célèbre pour son extrême saleté mais outre cela, elle savait fort bien que la Lykan Hypersport ne resterait pas longtemps en un seul morceau. Elle choisit un petit terrain vague et immobilisa le véhicule. Elle coupa le contact et sortir de la voiture sans refermer la porte, contrairement à Frédéric qui n’avait pas encore saisi le but de leur venue dans ce quartier.

« - Pfiu ! J’ai cru un moment qu’on allait y rester quand tu a fais décoller la bagnole ... mais c’était sacrément fun ! Faudra qu’on remette ça à l’occase ! » fit Frédéric.

« - Ce qui est sûr, c’est que ce ne sera pas avec ce bolide ».

Après quoi, tous deux s’éloignèrent. Milla attira Frédéric dans un petit bar encore ouvert à cette heure avancée de la nuit ; l’Antre des Verres. L’enseigne présentait un démon ailé et cornu tenant une chope de bière à la main. En entrant, Milla commanda deux pintes et partit s’attabler dans un coin reculé de la pièce. Elle et Frédéric ne dirent mot jusqu’à l’arrivée des pintes de bières. Tous deux s’enfilèrent une bonne rasade avant que Frédéric ne prenne la parole.

« - Que fait-on maintenant ? ».

Milla le regarda droit dans les yeux et reprit une gorgée de bière.

« - Il y a un festival ... Non, une boucherie cauchemardesque déguisée en festival annuel qui va bientôt ouvrir. Un coup de main ne serait pas de refus ... si ça te dit ».

« - Je ne voulais pas parler de ça, c’était de nous que je voulais parler ».

Milla reprit une gorgée de bière. C’était bien ce qu’elle craignait.

« - Parce qu’il y a un "nous" maintenant ? » répondit-elle, froidement.

« - Au-delà des tours que nous jouent nos phéromones, c’est bien ce qu’il me semblait, oui ... Mais peut-être me suis-je fourvoyé ? »

Milla le regarda profondément dans les yeux. Avant l’attaque de la villa, elle s’était elle-même rendu compte que quelque chose prenait forme entre eux. Mais était-ce bien raisonnable ? Était-ce ce qu’elle voulait ? Le temps qu’elle prit pour réfléchir fut interprété par Frédéric comme un refus de réponse pour ne pas le blesser. Il prit à son tour une nouvelle rasade de bière et reposa sa chope vide sur la table.

« - Je vois. Si ce n’est pas les sentiments, je partage avec toi ton désir de punir les pourritures de par delà le globe ... Mais je dois d’abord m’occuper de moi-même. Ces dernières heures en ta compagnie ont soulevé de nombreuses questions sur mon passé et il est temps que j’obtienne des réponses » dit-il en la regardant dans les yeux.

« - Nos chemins se séparent donc ici ... »

Le suspens de la fin de sa phrase sonnait presque comme une interrogation destinée à Milla. Celle-ci sentait son cœur s’emballer et parvenait avec peine à le calmer. Elle sentait qu’il se jouait actuellement un tournant crucial de sa vie. L’aimait-elle ? Quel choix faire ? Le laisser partir ? Le retenir ? ... L’accompagner ? Jamais elle n’avait tout lâché pour suivre un homme ... encore moins quelqu’un qu’elle ne connaissait que depuis quelques heures.

Finalement, Frédéric se leva et tourna les talons. Milla l’observait prendre la direction de la porte de sortie du bar, la porte qui le verrait sortir de sa vie. Un mélange de sentiments était en train de la submerger. L’aimait-elle, oui ou non ? Elle sentait la tension grimper en flèche dans son corps comme si sa vie était en jeu. Tandis que tout mouvement au sein du bar semblait ralentir, elle savait que ce qu’elle ressentait était de l’attirance. Elle se refusait de l’accepter mais une chose était certaine. Elle n’était pas sous l’influence de ses phéromones, le Chanel y pourvoyait.

D’un coup elle repoussa sa chaise en arrière et se releva. Elle franchit le bar en un éclair et saisit Frédéric par le poignet pour le forcer à se retourner vers elle. Elle l’embrassa alors avec passion.

« - Allons en apprendre plus sur ton passé » lui dit-elle en lui souriant.
_____________

Nice - Villa Castel Mont Alban

Cela faisait près de deux heures que la police avait investi les lieux. Tandis que certains agents ratissaient le domaine à la recherche d’hypothétiques nouveaux cadavres, d’autres dressaient un périmètre de sécurité. Bien que sur le qui-vive, ils firent la même erreur que les gardes du corps envoyés par l’agence de mercenaires ; ils négligèrent de surveiller les arbres au-dessus de leurs têtes. Cela, une silhouette bondissant d’arbre en arbre l’avait bien compris.
Tel un fantôme il pénétra le domaine au nez et à la barbe des policiers par le même moyen que Milla et Frédéric. Se déplaçant à vive allure, son agilité était hors norme, presque surhumaine. Il ne tarda pas à parvenir à la bordure du jardin à la française et prit position dans le même arbre que le couple.
Cela ne semblait pas être une coïncidence. Il observa les branches autour de lui afin d’y déceler d’éventuelles traces. Il décela des traces d’escalades le long du tronc. Chaussant un dispositif de vision vert émeraude, celui-ci releva les impressions laissées par les pieds de Frédéric sur la végétation au sol. Une piste se dessina partant au loin entre les arbres ... et revenant que pour mieux repartir. Les pas et la foulée étaient ceux d’une seule et même personne, pourtant c’était deux gibiers qu’il pourchassait.
Il retourna la tête vers le jardin et vit l’impact d’un corps sur l’herbe du carré privé. Sa seconde cible avait donc bondi directement dans le jardin ... un sacré bond pour quelqu’un positionné dans un arbre. Descendant de l’arbre, il atterrit sur le sol sans un bruit, telle une plume. Il parcourut la distance qui le séparait du carré privé en foulées rapides et furtives. Il bondit sans mal par-dessus la haie et arriva dans le carré.

Les agents de la police scientifique étaient déjà à pieds d’œuvre sur le domaine. La position des deux cadavres avait déjà été repérée en dessinant leur silhouette au sol. Néanmoins, leur corps étaient toujours là. Semble-t-il qu’ils n’avaient pas encore relevés les indices ... ce qui semblait arranger le visiteur nocturne. A en voir le cadavre de gauche et la torsion de son cou qui lui faisait regarder en arrière, l’individu jugea qu’il n’avait rien d’intéressant à révéler ... pas comme celui de droite qui baignait dans une marre de sang.
Il s’en approcha et décela rapidement la blessure qui avait tant saigné : une gorge lacérée. Il posa deux doigts sur le cou, à côté de la blessure pour la tendre. La blessure était trop irrégulière pour avoir été causée par une arme blanche.

« - Des griffes » dit-il à voix basse.

C’est alors qu’un halo lumineux vint l’éclairé.

« - Qui va là ? »

L’inconnu réagit promptement. En un seul mouvement il envoya deux lames effilées. La première se planta dans la lampe torche de l’agent tandis que la seconde se plantait dans son œil droit. Le temps que le policier s’affale face contre terre, l’inconnu s’était volatilisé.
_____________

A suivre dans le chapitre 359 : Fâcheux souvenirs
_____________

[1] : Note 1
Le chapitre est truffé de références à Fast and Furious et notamment Paul Walker.
Voici la fameuse Lykan Hypersport présente dans le septième opus.


Dernière édition par Jezekiel le Dim 30 Juil - 22:23, édité 1 fois
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Chapitre 358 - 2 Fast :: Commentaires

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Re: Chapitre 358 - 2 Fast
Message le Dim 30 Juil - 21:34 par Shion
Le choix de la voiture ne serait-il pas dû à son nom ? Razz

Sympathique en tout cas, ce dernier paragraphe est bien intrigant.
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Re: Chapitre 358 - 2 Fast
Message le Dim 30 Juil - 22:33 par Jezekiel
Comme je l'ai dis en note, le chapitre est truffé de références à Fast and Furious et le choix de la voiture en fait partie. Son nom n'est qu'une coïncidence, heureuse je l'admets ^^

Fast and Furious 7 a un passage devenu culte à mes yeux qui met en scène cette voiture : https://www.youtube.com/watch?v=i7ZWt1fLpbY
Re: Chapitre 358 - 2 Fast
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Chapitre 358 - 2 Fast

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