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 Chapitre 394 - Terminus, part 1 : Danser avec la mort

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Jezekiel
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23042018
MessageChapitre 394 - Terminus, part 1 : Danser avec la mort

Terre 24604378

Dans l’arène de la cité d’os, le silence était absolu. L’atmosphère était lourde et glaciale à la fois. Cela faisait fort longtemps que toute vie avait quitté cette planète maudite, qu’il n’y avait plus aucune activité organique en dehors de celle que le dieu maléfique Patulas tolérait le temps d’un instant, à l’occasion de l’arrivée d’un nouvel exilé.
Depuis des millénaires, il trônait au sein de cette cité qu’il avait arrangée de ses mains, régnant sur l’intégralité de la planète, imposant sa volonté à quiconque y était jeté. Au sein de son panthéon, il incarnait déjà la mort, mais également la haine et la souffrance. Alors, il avait été plus ou moins jugulé par les autres divinités composant son panthéon. Mais depuis qu’il avait posé le pied sur cette boule de terre, depuis qu’il y avait été exilé, isolé, jeté, il donnait libre cours à toute sa puissance, sa malfaisance, sa cruauté sans que personne ne lui tienne tête. Mais c’était déjà la seconde fois en l’espace de deux jours qu’un nouvel arrivant osait s’opposer à lui. Son honneur hypertrophié le faisait bouillir. Comment osaient-ils ainsi le défier ? Il était une divinité ; LE Dieu de ce monde ! Personne n’avait son mot à dire ! Personne n’avait à lui dire quoi faire ou ne pas faire ! Au diable le Vagabond Rouge ! Au diable l’interdiction de toucher ce misérable humain ! Cet humain qui le défiait au combat ; qui remettait en cause sa main mise sur cette Terre. Il allait lui montrer, leur montrer à TOUS qu’il ne faut pas le contrarier, le provoquer, le défier. Car alors, il ne répondrait plus de rien. Une colère sourde montait en Patulas, ébranlait son corps, se déversait dans ses veines comme des torrents de flammes, le faisait trembler de rage.
Soudain, un éclair rouge zébra le ciel. Le tonnerre tonna presque immédiatement. La détonation atmosphérique agit comme un déclic chez le dieu. Ses yeux s’ouvrirent brièvement en grand juste avant qu’il ne bondisse de son balcon jusque dans l’arène. L’impact fut sourd, ébranlant l’arène un bref instant. Patulas semblait plus immense que jamais. Il avait pris un bon mètre au garrot. Sous son derme d’écailles obsidiennes, ses muscles étaient bandés, gonflés par l’adrénaline. Ses yeux flamboyaient d’une lumière pourpre.

« - Je vais te tuer ! » prononça-t-il d’une voix gutturale et véhiculant une rage non simulée.

Face à lui, le Cavalier de l’Apocalypse Mort ne bougeait pas, parfaitement immobile. Même lorsque le dieu noir avait bondi jusque dans l’arène, ébranlant toute la structure, il n’avait pas esquissé le moindre geste, il n’avait pas réagi. Et là, maintenant que Patulas était dans l’arène face à lui, lui promettant de le tuer, il ne réagissait toujours pas. A vrai dire, il ne le regardait même pas. Fixait-il l’enceinte de l’arène face à lui ? Non, le cavalier ne regardait rien de particulier, il ne fixait rien ni personne. Il ne daignait même pas lever sensiblement la tête pour regarder Patulas. Mort agissait comme si le dieu n’était pas là.
Cela, Patulas finit par le comprendre et sa rage sembla exploser. Il matérialisa en une gerbe d’étincelles rouges une imposante hache de combat à une main.

« - REGARDE-MOI !!! » cria-t-il en frappant le sol de sa hache.

Pour la première fois, le cavalier bougea. Il tourna sensiblement la tête, son crâne, vers la hache. L’arme était digne d’un titan de par sa taille et d’un boucher de par sa constitution. Elle était dotée d’une unique large lame anguleuse d’un métal inconnu teinté de sang. La lame portait des signes manifestes d’usures suite à de nombreux combats passés. Le métal présentait quelques accrocs et entailles superficielles. Deux larges mains squelettiques semblaient la tenir de chaque côté. A l’opposé de la lame, trois canines de smilodon en éventail constituaient le mail. Le tout était relié au manche, constitué d’un immense fémur, à l’échelle des mains, via une cage thoracique de taille humaine. En lieu et place d’une quelconque dague trônait un crâne d’un petit humanoïde. De grossières sangles de cuir et diverses attaches métalliques maintenaient le tout ensemble. L’arme trahissait sans mal la violence et la barbarie de son possesseur. De façon presque imperceptible, les faux du cavalier frémirent. Était-ce de la peur que ressentait Mort ? Non ! Son adversaire et son arme semblaient le faire frémir d’une quelconque excitation malsaine.

En face, la colère de Patulas sembla monter d’un cran lorsqu’il comprit que son interlocuteur prêtait plus d’attention à son ustensile qu’à lui-même. D’un mouvement rageur, il s’avança sur le cavalier, leva sa hache et l’abattit sur lui. Pour la première fois, le cavalier esquissa un réel mouvement. Comme glissant sur le sol, il esquiva l’attaque sans aucune difficulté ... mais sans contre-attaquer. Il put s’en estimer heureux car jamais il n’aurait pu placer une attaque alors que Patulas relevait sa hache à la verticale et enchaînait les swings féroces.
A mesure que Mort esquivait ses coups, Patulas devenait de plus en plus brutal, sauvage, bestial. Il n’était plus qu’une bête munie d’une arme à la force de destruction certaine comme l’en attestaient les marques laissées sur le sol d’os de l’arène. Alors que le dieu effectuait une énième ruade, le cavalier en profita pour le prendre par surprise et fondre sur lui. Surpris par cette contre-offensive, Patulas rata une fois de plus sa cible tandis qu’une profonde lacération s’ouvrait au niveau de ses côtes droites, laissant échapper une gerbe de sang.

Patulas plaça sa main gauche sur sa blessure et se retourna vers Mort, stupéfait, presque catatonique. Une seule attaque ; son adversaire n’avait tenté qu’une seule attaque et avait fait mouche. Son adversaire n’avait même pas pris la peine de se retourner vers lui après son estafilade. Il semblait calme, complètement détaché du combat, donnant l’impression de l’ignorer. Patulas sentit la fureur monter en lui. Comment un simple mortel pouvait-il prendre l’ascendant sur lui ? Il était un DIEU ! Il lui était ô combien supérieur ! Ses ressources étaient infinies, surtout en ce monde, SON Monde. Un déclic sembla soudain se produire dans son esprit. Depuis son arrivée sur cette Terre, il n’avait jamais fait preuve que de sa colossale force. Il n’avait jamais eu besoin d’autre chose, même face à son frère, lorsqu’il l’avait tué, il n’avait montré qu’une extraordinaire brutalité. Mais il était capable de bien plus.

De sa main gauche, il émit alors une petite lueur et sa blessure se résorba en un clin d’œil. Ce minuscule excrément allait comprendre ce qu’il en coûtait de le pousser dans ses retranchements. Immédiatement, il poussa en avant sa main gauche. En réaction, une herse d’os acérés se propagea à la vitesse de l’éclair en direction du cavalier. Surpris, celui-ci tourna alors vivement la tête vers l’attaque et la stoppa en la frappant d’une de ses faux. Le choc retentit bruyamment.
Bien que son attaque fut contrée, Patulas se mit à sourire de façon malsaine. Son adversaire avait daigné réagir. Et ce n’était qu’un début.

Surfant sur sa confiance retrouvée, Patulas enchaîna ainsi les herses directes vers le cavalier. Celui-ci les fauchait littéralement comme s’il ne fut agi que de mauvaises herbes d’une seule de ses faux. Autant dire qu’il ne se sentait pas menacé par la cadence avec laquelle le dieu obscur les lui envoyait. Cela, Patulas le savait fort bien. Il ne comptait pas en venir à bout avec de pareilles attaques. Non. Il avait besoin d’un petit laps de temps afin de retrouver l’habitude d’utiliser le panel complet de ses pouvoirs. Après une éternité à ne pas les avoir utilisés, il se sentait rouillé. Mais cet affrontement était parfait pour se refaire la main.

Alors qu’il continuait à lui envoyer des herses d’os recomposés, Patulas arma soudainement sa hache, dont la lame rougeoyait, et frappa le sol à ses pieds avec. Une terrible onde d’énergie rouge, pareille à une lame de geysers sanglants, succéda aux herses et les rattrapa pour tenter de frapper le cavalier en simultané. Celui-ci dut enfin utiliser sa deuxième faux pour s’épargner un choc inutile. Pour la première fois depuis le combat, Mort orienta son crâne droit sur Patulas. Ce dernier avait obtenu toute son attention.

Le dieu obscur enchaîna alors les attaques, alternant herses et onde d’énergie aux célérités diverses. Il avait beau varier ses cadences d’attaque, cela semblait néanmoins insuffisant. Son adversaire était certes concentré mais il s’en sortait haut la main. Il choisit alors de changer de tactique. Poussant ses deux mains en avant, il créa deux gigantesques herses parallèles dont il dévia la course en écartant subitement les bras. Les trajectoires des deux herses se courbèrent à nouveau pour fondre sur le cavalier de droite et de gauche. Au moment le plus opportun, Patulas abattit alors sa hache au sol et créa une nouvelle onde d’énergie fonçant en ligne droite sur son ennemi.
Contrant les deux herses en même temps de ses deux faux, Mort vit arriver la lame de sang droit sur lui. Aussi vif que l’éclair, il bondit pour esquiver l’attaque. C’est alors qu’il fut frappé en plein torse par une surpuissante décharge d’énergie violette. Mort chuta du ciel et tomba lourdement sur les épaules sur le sol de l’arène. Patulas se mit alors à rire. Ça y est ! Il l’avait enfin atteint. Il lui était supérieur, ça n’avait jamais fait aucun doute !

Mort se releva, difficilement. La décharge d’énergie qu’il avait reçue était celle dont s’était servi la néfaste divinité pour pulvériser ses serviteurs avérés incapables d’affronter Wade. Debout, Mort baissa la tête vers sa poitrine. Sa bure était béante, partiellement désintégrée sur la zone d’impact, et laissait apparaître le corps du cavalier ... ou plutôt son squelette. Les os de sa cage thoracique étaient fêlés. Relevant la tête, Mort pointa Patulas. Alors qu’il allait crier sa colère, le dieu noir le frappa d’une nouvelle décharge. Le cavalier fut projeté jusque sur la palissade de l’arène. Cette fois c’était son épaule droite qui avait été touchée. Sa clavicule était en miettes et la tête de son cubitus était sérieusement fêlé. Patulas se mit à nouveau à rire.

« - Tu n’aurais pas dû me défier ! Je suis le maître incontesté de cette planète ! Personne ne m’arrive à la cheville ! »

Tandis que Mort était encastré dans la palissade, Patulas lui envoya moult lames de sang en frappant le sol encore et encore de sa hache tout en riant comme un dément. Puis, lorsqu’il finit par se lasser, il lui envoya deux gigantesques herses sur lesquelles le cavalier fut empalé.
Ce dernier ne bougeait plus d’un pouce et la scène sembla se figer ainsi durant de longues secondes.

« - Alors ? Tu ne dis plus rien ? Où est passé ta verve de tout à l’heure ? Tu as finalement rencontré ton maître et tu as eu la bêtise de le défier ! Voilà, ce qu’il s’est passé et ce que retiendra l’histoire de cette Terre, MA TERRE ! »

Patulas conclut son monologue par un long rire. Galvanisé par sa victoire, il s’imaginait déjà affronter et tuer le Vagabond Rouge aussi facilement qu’il avait balayé son laquais. C’est alors qu’il s’arrêta net de rire. Une lame éthérée venait de transpercer sa poitrine. Le temps sembla suspendre son cours. Patulas baissa lentement ses yeux sur la pointe de la lame. Il ne comprenait pas ce qui était en train de se passer. Un froid intense commençait à se répandre dans tout son être. Hébété, il regarda son adversaire, toujours empalé sur ses herses. C’est alors qu’il le vit bouger. Ou plutôt qu’il vit ses herses progressivement tomber en poussière, en cendres, laissant retomber au sol le cavalier. Mais qui était donc celui qui venait de l’empaler ? Il tourna lentement la tête par-dessus son épaule et vit le double spectral de son ennemi. Leur regard se croisant, le spectre lui hurla toute sa rage à l’oreille en un cri à glacer le sang. En simultané, son corps physique hurla également. Reportant son attention sur ce dernier, il le vit fondre sur lui à toute vitesse l’empalant à son tour sur l’une de ses faux. Esprit et corps fusionnèrent à nouveau. Ainsi juché sur la poitrine de Patulas, Mort poussa un nouveau cri. Ce cri était strident et glaçant. N’importe qui aurait posé un genou au sol à la suite de ce son hors du commun. Hébété, l’ouïe de Patulas fut mise à rude épreuve.

Alors qu’il commençait à sentir un début d’engourdissement dans tout son corps, Patulas se sentait partir, sombrer vers la mort. La mort ! Il était en train de mourir, lui, le Dieu de la Mort ! Il en était hors de question ! Il se ressaisit et ouvrit sa bouche en grand pour déverser sur son adversaire un torrent d’énergie nécrotique pourpre. Le cavalier fut expulsé violemment par ce déferlement d’énergie. A terre, il mit quelques secondes à récupérer ... quelques secondes qui furent également bénéfiques à Patulas. Le dieu obscur avait presque totalement récupéré de l’attaque de Mort. Les yeux brûlant d’une énergie pourpre, il était plus galvanisé que jamais.

« - Tu viens de rater ta chance ! » dit-il avant d’envoyer sur Mort de multiples herses osseuses.

Ignorant la douleur qui parcourait son être, le cavalier faucha chacune de ces herses sans difficulté. Patulas semblait augmenter la fréquence et la rapidité de ses herses progressivement, à mesure qu’il s’énervait. Il les espaçait avec des lames de sang. Mais cela ne suffisait pas. Le dieu obscur le savait fort bien. Habituant son adversaire aux successions d’attaques durant quelques secondes, il finit par asséner à son ennemi une déflagration d’énergie.
Bien qu’occupé par les multiples attaques de son adversaire, Mort ne se laissa pas surprendre une seconde fois par cette déflagration d’énergie. Il croisa les lames de ses faux juste à l’endroit où la déflagration devait le frapper. Ces lames encaissèrent le choc sans problème avant de se concentrer sur les dernières herses et lames de sang.

Patulas fronça les sourcils avant de changer de tactique. Il délaissa ses herses et lames de sang et se concentra sur les déflagrations d’énergie. Il les enchaîna selon une folle cadence, obligeant son opposant à voltiger dans tous les sens pour les esquiver. L’arène se transforma rapidement en théâtre d’un spectacle pyrotechnique. Des explosions d’énergie pourpre éclataient en tous sens, faisant furieusement penser à un feu d’artifice.

Le dieu obscur poursuivait son offensive. Déployant de plus en plus de ressources, il matérialisa des spectres de créatures bestiales, semblables à de gros lions. Ces spectres étaient sans volonté et faisaient plus office d’extensions de l’esprit du Dieu obscur. Celui-ci les jeta à la poursuite de son adversaire.

Mort ne fut pas décontenancé le moins du monde par ces manifestations. Il prit un instant pour déverser un feu azur d’une puissance sans égale. Les spectres furent consumés en un instant. Bien qu’il venait de contrer sans mal une attaque de son adversaire, il avait fait une erreur : il s’était immobilisé un instant. Patulas se saisit de l’occasion pour faire surgir du sol, aux pieds de son ennemi, des mains et bras spectraux qui lui maintinrent les jambes au sol.

En temps normal cela n’aurait posé aucun problème au cavalier. Mais face à cette divinité malfaisante, toute erreur était immédiatement sanctionnée. A peine Mort comprit-il ce qui le retenait qu’il vit le sol sous ses pieds s’illuminer. L’instant d’après, un gigantesque geyser d’énergie l’enveloppa. Propulsé en l’air, et en flammes, Mort retomba lourdement au sol, inerte. Sa bure était en lambeaux. Son squelette, fissuré de toutes parts, était visible en de multiples endroits. Patulas se mit à rire. C’est alors que le double spectral de Mort se releva. Le cavalier n’avait pas dit son dernier mot. A peine relevé, il fonça droit sur le dieu obscur.

Celui-ci transforma l’arène en véritable cratère volcanique, enchaînant les geysers à une vitesse folle. Bien plus vif et réactif, le spectre esquivait les geysers sans aucune difficulté. Il tournait autour de Patulas à la recherche de la moindre fenêtre pour l’atteindre. Mais le dieu obscur s’évertuait à ne lui laisser aucun répit. Parmi ces geysers, Patulas envoyait de nouvelles créatures spectrales à la poursuite du spectre. Autant les geysers que les créatures, rien ne semblait mettre la moitié spectrale de Mort en difficulté. Patulas serrait les dents, cela le contrariait énormément.

Soudain, il connut une sorte de déclic. Il se retourna juste à temps pour stopper la faux de la moitié physique de Mort. Son corps avait suffisamment récupéré pour repasser à l’attaque. Immobilisant la faux de son adversaire de la main gauche, Patulas le vit armer sa seconde faux. Réactif, il la contra avec sa hache barbare.

« - Raté ! » fit-il avec un large sourire.

C’est alors que la moitié spectral de son adversaire le prit à revers et le faucha. Patulas cracha du sang sous le coup. Néanmoins il ne lâcha pas les faux physiques de son adversaire. La moitié spectrale de Mort le faucha à nouveau, exactement au même endroit. Mais cette fois, quelque chose n’allait pas. Il sentait comme une traction vers l’arrière. La moitié spectrale de Mort tentait de lui arracher son esprit, de l’exorciser. Alors que la couleur dorée de son esprit commençait à émerger, Patulas se reprit. Il créa un gigantesque geyser sur lui-même et écarta les deux moitiés de son adversaire. Son esprit à peine désolidarisé, Patulas, furieux, sortit du geyser embrasé. Les écailles recouvrant son corps semblèrent s’écarter pour laisser échapper une brume d’énergie pourpre.
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A suivre dans le chapitre 395 - Terminus, part 2 : Mort en sursis
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Super première partie de combat ^^
 

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