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 Chapitre 241 - Terre 530 : Chaos

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Jezekiel
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08032015
MessageChapitre 241 - Terre 530 : Chaos

Deadwood - 14 Novembre - 6h du matin - Restaurant de Peernof Zavlo

Cela faisait plus d’une heure que Peernof cuisinait pour la clientèle en suintant abondamment tandis que sa main le faisait horriblement souffrir. Mais cette douleur physique n’était rien comparée à la souffrance mentale qu’il éprouvait après avoir enterré sa chatte. Retranché en cuisine, personne ne voyait que plusieurs gouttes de sa sueur abondante tombaient dans la nourriture qu’il préparait. A vrai dire, seule son unique serveuse voyait son état se dégrader à chaque fois qu’elle venait en cuisine chercher les plats commandés par les clients. Elle s’inquiétait réellement pour lui. Néanmoins, le connaissant fort comme un roc, elle poursuivait son service jusqu’à ce qu’elle entende un grand chaos sonore de gamelles, poêles et autres instruments de cuisine. Elle déposa ses plats sur la table des premiers venus et s’empressa de se rendre en cuisine. Elle y trouva Peernof affalé sur le sol, brûlant de fièvre et respirant tellement violemment qu’on aurait cru qu’il venait de courir un marathon. La vision que lui offrit la scène figea la serveuse durant quelques secondes avant que son cerveau ne lui hurle de prendre le téléphone et d’appeler les secours.
_____________

Dans le bus pénitentiaire - 10h du matin

Tandis que le véhicule se mettait à rouler, Terry et Jessica restaient figés à côté du chauffeur qui ne leur prêta pas attention. Les deux jeunes gens fixaient avec crainte le troisième prisonnier tapi au fond du bus. Le bûcheron boucher était tristement célèbre à Deadwood. Il était le premier serial killer de la région. Né Kilroy Brewster, la police l’avait retrouvé inconscient baignant dans le sang de ses victimes : sa femme, leurs parents à tous les deux et leurs deux enfants. A son réveil, Brewster était entré dans une rage folle et avait envoyé à l’hosto quatre agents de police avant d’être finalement maîtrisé. Bûcheron de profession, la presse locale n’avait pas donné dans l’originalité pour lui trouver un surnom : le Bûcheron Boucher.
Sa carrure était impressionnante, bien plus que celle du Marshal qui n’était déjà pas un freluquet. Alors qu’il allait prendre place sur un siège, le marshal les vit tétanisés.

« - Ne vous inquiétez pas, jeunes gens ; Il est fermement entravé ! » leur adressa-t-il avec un sourire.

Criminel endurci, le dénommé John Roberts, celui pour qui ils s’étaient arrêtés au commissariat de Deadwood, ne voulut rien entendre quant à la place où il devait être attaché. Il se débattit jusqu’à ce qu’il soit finalement entravé dans l’autre rangée de sièges que celle de Brewster. En dépit de sa réputation, le colosse semblait étonnamment calme et observait chacun des passagers sans sourciller.

« - Est-il sous sédatifs ? » demanda Terry, sortant de sa catatonie.

« - Qui ? Brewster ? Non, il est doux comme un agneau ! » répliqua le marshal.

Terry et Jessica se détendirent et vinrent s’asseoir sur les sièges de devant, juste après les portes. L’un des gardiens de prison se leva et se glissa sur la banquette derrière eux.

« - Méfiez-vous, les jeunes ! Même les agneaux ont des dents ! » leur glissa-t-il à l’oreille sur un ton sordide.

« - Barton ! Ne les effrayez pas pour rien ! » lui lança le marshal.

Le dénommé Barton eut l’air de se renfrogner.

« - Oui, "môsieur" ! » dit-il avant d’aller reprendre sa place.

Après quelques minutes, Terry et Jessica se détendirent quelque peu.

« - Je me demande si on a bien fait de se joindre à eux » dit alors Terry.

« - Qu’est-ce que tu racontes ? Tu as vu ton visage ? » rétorqua alors Jessica en posant sa main sur sa joue pour orienter le visage de Terry vers elle.

« - Tu as besoin de soins ! » fit-elle en fronçant le front d’inquiétude.

Dans le fond du bus, personne ne vit le troisième gardien sortir son téléphone discrètement et envoyer un sms à un destinataire inconnu. Du moins personne de libre. Son action n’échappa pas à Brewster qui le vit faire mais sans avoir connaissance du contenu du message.
_____________

Aux abords de la Mairie - 10h30

Deux véhicules noirs aux vitres teintées parcouraient les rues de Deadwood à allure modérée, respectant la signalisation routière au pied de la lettre comme pour ne pas se faire remarquer. Près d’un quart d’heure après leur entrée en ville, les voitures s’immobilisèrent à leur destination, devant la mairie. Deux hommes habillés tels des hommes d’affaires prestigieux en sortirent et s’engouffrèrent dans le bâtiment administratif sans attendre. A l’intérieur, ils ne furent pas surpris de voir le bâtiment exempt de civils, hormis la secrétaire à l’accueil. Sans marquer d’arrêt, ils se dirigèrent droit vers elle.

« - Agent Black et Agent Red ! Nous avons rendez-vous avec le Maire ! » dit simplement le premier d’entre eux.

« - Bonjour messieurs ! Oui, je suis au courant de votre venue. Veuillez me suivre, s’il vous plait ! »

La secrétaire quitta alors son poste et mena les deux agents jusque devant la porte du bureau du maire. Les deux agents se tinrent à bonne distance de la porte pour inciter la secrétaire à la leur ouvrir.

« - Monsieur le Maire, vos rendez-vous sont arrivés ! » dit-elle en ouvrant la porte et pénétrant à l’intérieur du bureau.

Les deux agents entrèrent à sa suite. L’agent Red poussa doucement mais fermement la secrétaire d’une main et referma la porte derrière lui, la forçant à rester avec eux.

« - Messieurs ! Que puis-je pour vous ? » déclara le Maire Johnson.

« - Quelle est la procédure en cas de tornade ? » demanda l’agent Black.

« - Euh ... je sonne l’alerte et les citoyens se calfeutrent soit dans leurs sous-sols s’ils en ont un, soit ils se regroupent au stade ; c’est un vieux bâtiment mais construit pour durer » répondit le maire, quelque peu étonné par la demande.

« - Lancez l’alerte ! » ordonna alors l’agent Black.

Le maire fronça des sourcils, ne comprenant pas la raison de cette demande.

« - Je ne comprends pas ... On n’a pas eu de bulletin météo nous annonçant une tornade » répondit-il en consultant la météo sur son ordinateur.

« - On ne vous demande pas de comprendre, seulement de suivre les ordres ! » rétorqua l’agent.

« - Mais enfin, je ne peux pas lancer une alerte pour rien ! »

« - Faites ce qu’on vous dit ! »

« - Tant que je ne saurais pas pourquoi, je ne ferais rien ! »

C’est alors que l’agent Red se glissa dans le dos de la secrétaire, enroula ses bras autour de sa gorge et lui brisa la nuque avant de la laisser tomber au sol lourdement.

« - BERTH ! Mais enfin pour qui vous vous prenez ? »

« - Vous n’avez pas à le savoir ! » répondit l’agent Black.

La seconde d’après, l’agent Red pointait un pistolet avec silencieux droit sur le maire et lui tirait en plein front.
_____________

Hôpital de Deadwood - 10h30

Après avoir déposé le marshal, Terry et Jessica à l’entrée des urgences, le bus pénitentiaire partit se garer derrière le bâtiment à l’abri des regards.
A l’intérieur, l’accueil des urgences était débordé. Il y avait là une véritable foule qui attendait de se faire soigner. Les personnes ici présentes présentaient toutes des blessures superficielles dues à divers accidents. Les cas les plus graves passant devant tout le monde, les esprits commençaient à s’échauffer.

« - On va attendre un siècle avant d’être pris ! » s’esclaffa Terry.

Le marshal entendit la réflexion du jeune homme et réfléchit. Il ne pouvait se permettre d’attendre des heures tandis que trois gardes pénitentiaires surveillaient à eux seuls trois prisonniers potentiellement dangereux. Il prit alors son mouchoir dans la poche arrière de son pantalon et s’essuya le sang qui coulait encore de son arcade pour ne pas passer pour un blessé.

« - Suivez-moi ! » dit-il aux jeunes gens.

Le marshal passa alors le sas des urgences suivi de Terry et Jessica. Malheureusement leur fraude ne passa pas inaperçue.

« - OH ! TU FAIS LA QUEUE COMME TOUT LE MONDE, TOI ! » dit un homme qui empoigna fermement l’épaule du marshal pour le faire se retourner, prêt à lui donner un bon coup de poing au visage.

Mais il n’eut pas loisir de le faire parce que ce fut Terry qui lui en adressa un au visage. L’individu lâcha le marshal et porta ses mains à son nez. Étonné, le marshal regarda Terry.

« - Un prêté pour un rendu » lui adressa-t-il en haussant les épaules avec un sourire.

« - PUTAIN ! TU M’AS PÉTÉ LE NEZ !! »

Alors que le trio s’éloignait, l’agresseur les rattrapa et tenta de se venger de Terry. Mais à nouveau, il ne le put en recevant, cette fois, le poing du marshal. L’individu se mit à crier de douleur.

« - Cette fois, il est vraiment cassé et vous allez pouvoir passer en priorité maintenant. En vous souhaitant une bonne journée ! »

Après quoi, le trio s’engouffra dans les couloirs de l’hôpital à la recherche d’un quelconque personnel de santé apte à les aider. Mais dans chaque couloir c’était la même chose, les mêmes scènes qui se répétaient inlassablement. Des blessés par dizaines avec des plaies ouvertes qui geignaient et criaient de toutes parts. Des lits qui s’entassaient dans les couloirs en attente d’être pris en charge. Un personnel hospitalier débordé par l’urgence de plusieurs cas critiques avec plaies ouvertes et hémorragies, courant d’une chambre à l’autre.

« - ON LE PERD ! UNE DOSE D’ADRÉNALINE EN PERF ! »

« - On intube ! »

« - PUTAIN ! Il m’a mordu ce taré ! »

« - NFS, Chimie, Iono ! »

« - DÉGAGEZ ! »

« - Deux culots d’O neg ! »

Bousculés et chahutés par les urgentistes, le marshal poussa le couple dans une chambre plongée dans le noir, en leur promettant de leur ramener un médecin. A tâtons, Terry chercha l’interrupteur et inonda la pièce de lumière. Avant que leur vue ne s’adapte, ils surent qu’ils n’étaient pas seuls.

« - Mmmmh ! La lumière ! » dit alors une voix féminine.

Leur vue adaptée, ils virent qu’il y avait dans cette chambre deux lits séparés par un rideau d’intimité. Ils ne purent voir qui occupait le lit masqué mais sur le second était allongée une femme docteur qui était sûrement venue là se reposer quelques minutes avant de repartir travailler. Elle se releva en reconnaissant deux civils. Bien que les traits tirés et des cernes sous les yeux, reposée la femme devait être ravissante. Elle était châtain et les cheveux longs avec une silhouette sportive de ce que l’on pouvait distinguer malgré sa blouse.

« - Qu’est-ce que vous faites ici ? » leur demanda le docteur.

« - Nous ... nous sommes venus avec un marshal ... » commença à dire Terry.

« - Et où est-il ? »

« - Euh ... il vous cherche ».

« - Moi ? pourquoi donc ? »

« - Ce que veux dire mon ami, c’est que le marshal cherche un médecin de libre pour les soigner tous les deux » intervint Jessica.

« - Ça risque d’être dur, à moins de trouver un soignant en train de se reposer à l’écart pendant quelques minutes » répondit la docteure.

Après quelques secondes, ayant vu l’état du visage de Terry, elle tira un tabouret et l’invita à s’y asseoir tandis qu’elle cherchait dans les tiroirs d’une armoire de quoi lui porter les soins nécessaires.

« - Dis donc ! Il t’a pas loupé celui qui t’as fait ça ! Ça en valait la peine j’espère » lui dit la docteure.

« - Oh oui ! » répondit Terry en regardant Jessica avec un sourire.

« - Ok, joli cœur, ne bouge plus ! »

Tandis qu’elle lui faisait les derniers points de sutures et lui appliquait les fines lamelles de pansement dessus, la porte se rouvrit. Des cris et des hurlement s’en échappèrent le temps que le marshal entre.

« - Ah ! Je vois que vous avez eu plus de chance que moi ! » dit-il en voyant la docteure.

« - Bon sang ! C’est quoi ce raffut ? » demanda la jeune femme, alertée par les cris provenant du couloir.

« - C’est de pire en pire ! Les malades ne cessent d’arriver en masse et vos collègues sont complètement débordés » répondit le marshal.

« - Prenez la place du garçon que je vous recouse aussi, on a besoin de moi ! »

Sans se faire prier, le marshal prit la place de Terry et se fit recoudre en quatrième vitesse, mais correctement. Alors qu’elle plaçait les dernières bandes de pansement, un gémissement se fit entendre du lit d’à côté.

« - Y a quelqu’un d’autre sur le lit d’à côté ? » demanda le marshal.

« - Personne ... personne de vivant en tous cas » répondit la docteure.

C’est alors qu’un grognement se fit entendre et tous les quatre virent des pieds se poser sur le sol froid de l’hôpital sous le rideau.

« - Ce n’est pas possible ! Il était ... mort ! » déclara la femme médecin.

« - Vous croyez que c’est le moment de faire une blague pareille ? Sortez de derrière le rideau ! » ordonna le marshal, autoritaire.

L’individu écouta le marshal et sortit de derrière le rideau.

« - Pee ... Peernof ? » fit Terry surpris de le voir là et surtout dans l’état qui était le sien.

Le cuistot avait été amené aux urgences et malgré les efforts conjugués de plusieurs urgentistes durant près de trois heures, il n’avait pu être sauvé. Pourtant, il se tenait là, debout, face à eux et les regardait de ses yeux vitreux et complètement blancs. Sa main était entièrement noire, nécrosée par la morsure de sa chatte. Son teint était blafard, plusieurs intraveineuses le reliaient encore aux machines à côté de son lit. Il se mit à nouveau à grogner avant de se jeter sur le marshal avec une vivacité hors norme et de le mordre à l’avant-bras. Malgré la douleur, le marshal parvint à le rejeter en arrière. Mais Peernof se releva vivement, la bouche dégoulinante du sang du marshal, et se jeta à nouveau sur lui. Cette fois, l’homme ne fut pas pris par surprise et esquiva l’attaque de l’enragé. Celui-ci changea alors de cible et tenta de s’en prendre au docteur. Mais le marshal le retint en tirant sur ses perfusions. Peernof se retourna alors et se lança à nouveau sur lui. Cette fois, l’agent fédéral dégaina son arme et lui tira dans le genou pour le neutraliser. Peernof s’immobilisa. Il observa l’impact béant sur son genou avant d’avancer à nouveau vers sa cible. Le marshal tira une seconde fois, sur le deuxième genou. A nouveau l’enragé s’immobilisa ... et à nouveau, il se remit en marche. Acculé, le marshal fut contraint d’en arriver à une solution mortelle et lui tira en pleine poitrine. Peernof tomba en arrière ... avant de se relever une nouvelle fois.

« - Bon sang ! C’est quoi ce délire ? » lança le marshal avant de lui tirer en pleine tête.

Peernof tomba à nouveau à la renverse et cette fois pour la dernière fois.

« - Ce ... ce ... ce n’est pas possible ! Vous ... vous ... vous lui avez tiré dessus quatre fois ! » fit Jessica, complètement déboussolée.

« - Fait chier ! Peernof ! » dit Terry en regardant le cadavre de son ancien ami.

« - Tu le connaissais, petit ? » lui demanda le marshal.

« - Oui, c’était mon ami ! Peernof Zavlo ! » répondit Terry, les larmes aux yeux.

« - Marshal ! Il faut vous soigner ! » fit le médecin, lui apportant pansements et bande de gaze.

Après quelques minutes, le quatuor sortit dans le couloir et constata que le chaos avait encore augmenté. Les cris devenaient de plus en plus forts, le personnel s’agitant de plus en plus. Plusieurs lits recouverts d’un drap faisaient dorénavant la queue parmi les patients encore en attente. Soudain, ils virent l’un des draps se soulever. Le mort qui se trouvait dessous venait de revenir à la vie à l’image de Peernof. Son drap ayant complètement glissé sur lui, le cadavre tourna la tête vers le patient dont le lit était collé au mur de l’autre côté du couloir. L’ayant vu se redresser, le patient prit peur. Soudain, le cadavre replia ses jambes sous lui et bondit sur le lit d’à côté, agressant son occupant. Le sang du marshal ne fit qu’un tour et il arracha le cadavre de sur le patient avant de le balancer dans la pièce où se trouvait Peernof et d’en condamner l’accès. Une fois cela fait, il rejoignit les trois autres qui étaient pétrifiés devant ce qu’ils voyaient : peu à peu tous les cadavres reprenaient vie.

« - Ça sent pas bon. Ça sent pas bon ! » dit alors Terry.

« - Faut se barrer d’ici ! » répondit le marshal en poussant ses trois compagnons d’infortune.

Tous se mirent alors à courir dans les couloirs de l’hôpital. Derrière eux, le chaos se répandait petit à petit comme s’il les pourchassait. Les morts s’animaient et se jetaient sur les vivants. Le marshal, la docteure, Terry et Jessica parvinrent à sortir de l’hôpital avant d’être pris dans ce piège mortel qu’il était devenu.

« - Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Où est le bus ? » demanda Jessica.

« - Un bus ? Quel bus ? » fit la docteure.

« - Ohé ! Jeffries ! Ramenez-vous ! » dit le marshal à sa radio.

« - Tout de suite, marshal ! » répondit son interlocuteur.

Quelques secondes plus tard, le bus pénitentiaire apparut au coin du bâtiment avant de venir s’arrêter devant le quatuor, les portes louvoyantes s’ouvrant en même temps. Cette fois, Terry et Jessica ne se firent pas prier pour monter. Derrière eux, la docteure et le marshal restèrent sur le bitume.

« - Vous plaisantez ? » fit-elle en voyant les silhouettes des trois prisonniers dans le bus.

« - Écoutez docteur ... ? »

« - Carter. Dr. Andréa Carter ».

« - Écoutez Dr. Carter ... Andréa ... L’enfer est en train de se déchaîner. Si vous restez, vous mourrez ! »

Soudain l’alarme municipale se fit entendre.

« - L’alarme municipale ? » fit le marshal, surpris qu’elle sonne déjà.

« - Elle ne sonne qu’en cas de tornade ! » répondit Andréa.

« - Et ? »

« - Tous ceux qui n’ont pas d’abris sous-terrain doivent se réunir au stade ! »

« - En route pour le stade alors ! »

Andréa et le marshal montèrent alors dans le bus sans plus attendre.
_____________

La semaine prochaine retrouvez l'histoire principale avec le début de l'Arc 15 Wink
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Chapitre 241 - Terre 530 : Chaos :: Commentaires

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Re: Chapitre 241 - Terre 530 : Chaos
Message le Dim 8 Mar - 13:30 par Shion
Ça commence à être le foutoir. Et je crains le pire avec les clients de Peernof qui auront ingurgité la fameuse cuisine à la sueur.
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Re: Chapitre 241 - Terre 530 : Chaos
Message le Dim 8 Mar - 20:42 par Jezekiel
@ Shion : Ça t'intéresse toujours autant cet arc un peu particulier ?

@ Tout lecteur qui me lirait : Maintenant que la présence de zombies est avérée, je vais pouvoir expliquer un peu mes motivations pour l'écriture d'un arc aussi à part de l'histoire principale.
Adepte de films de zombies, j'ai toujours été un peu frustré que chaque film (ou série) nous montre un univers une fois le fléau pleinement déclenché. Dans l'Armée des Morts, on s'en approche mais le fléau s'y répand en l'espace d'une nuit. On voit par les yeux de l'héroïne comment c'est la veille alors que ça se déclare très très discrètement (c'est tellement discret qu'il faut vraiment prêter attention à tout ce qui se passe au début du film pour s'en rendre compte) puis le lendemain matin, à son réveil, tout le voisinage est déjà infecté.
Je me suis donc dis que je n'étais peut-être pas le seul à vouloir "assister" au développement et voici Terre 530.

Rassurez-vous, vous qui êtes observateurs, ce que vous pensez être une incohérence dans le développement de "l'épidémie" n'en est pas une. Non seulement elle sera expliquée mais vous aurez également droit à l'origine expliquée de ce phénomène de zombification. ^^
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Re: Chapitre 241 - Terre 530 : Chaos
Message le Dim 15 Mar - 10:28 par Shion
Oui, j'aime beaucoup l'idée de voir le développement de l'épidémie Smile

La seule frustration vient de n'avoir qu'un chapitre tous les quelques mois x)
Re: Chapitre 241 - Terre 530 : Chaos
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Chapitre 241 - Terre 530 : Chaos

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