Roman en ligne
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Chapitre 195 - Welcome to the jungle

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Jezekiel
Admin
avatar

Messages : 892
Date d'inscription : 11/03/2012
Age : 36
Localisation : Poitiers, Vienne, France

20042014
MessageChapitre 195 - Welcome to the jungle

Terre 6354 – Unicorps

Avec la quantité faramineuse de données dues aux voyages inter dimensionnels multiples, les ingénieurs de l’Unicorps eurent besoin de plus d’une journée pour isoler l’une des signatures caractéristiques de celui qu’ils recherchaient. Et encore, ils n’étaient pas sûrs à 100% que c’était bien lui puisqu’il n’avait pas voyagé seul jusqu’à la dimension où il se trouvait actuellement. De ce fait, sa signature était quelque peu perturbée par celles de ses compagnons de voyage. Néanmoins l’incertitude était négligeable en comparaison avec le taux de concordance. Se tenant au fait des avancées des recherches, Westwood avait tenu en alerte la Force de Frappe Oblivion pour pouvoir intervenir au plus vite dès que leurs ingénieurs trouveraient quelque chose. Et aujourd’hui c’était le cas. Il activa une sorte de beeper qui déclencha une alarme dans le hangar qui leur servait de base. A peine un quart d’heure plus tard, le commando était au grand complet dans la salle de transport.

__________________

Terre 2663

La Terre de cette dimension était un paradoxe à l'échelle planétaire. Elle présentait un contraste poussé à l'extrême entre la nature sauvage et l'hyper urbanisation. Le continent Indoeuropéen était parcouru par un vaste et complexe réseau urbain de mégalopoles interconnectées par des voies de circulation à haute vélocité. Au contraire, les continents africains, américains et l’Océanie étaient restés à un état sauvage des plus magnifiques mais tout aussi dangereux.

En pleine Amérique Centrale régnait donc une jungle équatoriale envahissante et fourmillante de vie. Le chant des oiseaux tropicaux s'interrompirent au moment où un flash de lumière éblouissant inonda la canopée. Immédiatement des myriades de volatiles s'envolèrent vers des cieux plus hospitaliers. La lumière, dissipée, laissa place à trois individus aux corpulences très différentes. Il s'agissait de l’homme-cerf, d’un colosse ainsi que de Frédéric.
Les deux premiers observèrent leur environnement avant de fermer les yeux et de se concentrer. Après un bref instant, ils les rouvrirent comme s'ils avaient reçu la confirmation de leur localisation : leur Terre d'origine.

« - Écoute le boiteux, je suis de bonne humeur, je te laisse dix minutes d'avance ! » déclara soudain le colosse.

Frédéric ne dit mot, ne comprenant pas à qui il s'adressait ... tandis que l'homme-cerf savait parfaitement que c'était à lui.

« - Il y a assez de place dans la Forêt-mère pour tous, inutile d'avoir recours à la violence ! » répondit-il.

« - Tu perds du temps, mec ! »

« - Euh ... On va respirer un grand coup et se calmer » intervint alors Frédéric.

Les deux hommes le regardèrent.

« - T'es qui toi ? » lui demanda alors l’armoire à glaces.

« - Un simple voyageur ».

« - Continue à voyager alors car après lui, si tu es toujours dans mes pattes, je m'occuperais de toi ! »

« - Je serais bien curieux de voir ça ! » rétorqua Frédéric malgré son corps couvert de blessures.

Le colosse se métamorphosa alors en son alter-ego animal, un gigantesque rhinocéros humanoïde.

« - Ah ! Tu as une grande gueule vu ton état » s'esclaffa-t-il.

L'homme-cerf se métamorphosa à son tour, serrant son bô entre ses mains, prêt à en découdre s'il fallait en arriver à ce point. Ayant reconnu le cerf, Frédéric ne fut pas surpris, en revanche il n'avait jamais vu le rhinocéros sous son apparence humaine, étant encore aveugle lors de la mêlée en arène.

« - A mon tour, donc ? » demanda de façon purement rhétorique Frédéric en se métamorphosant.

Le rhino écarquilla des yeux en voyant sa forme lycanthropique.

« - Un membre de Fenrir ... » laissa-t-il échapper.

Frédéric se demanda de quoi il parlait lorsque le rhino le chargea sans sommation. Souffrant encore des séquelles de son affrontement avec QuanticRain, Frédéric ne parvint pas à esquiver la charge. Se prenant l'épaule de son adversaire de plein fouet, il fut projeté violemment contre un arbre, qu’il fracassa.

« - Espèce de pourriture de loup ! Tu vas me dire où se cache ton Alpha ou je t'assure que tu vas chialer ta mère avant de crever ! » cracha le rhino.

« - Tu fais ... erreur. Je ne ... suis même pas ... de cette ... dimension ! » répondit Frédéric se redressant péniblement, la respiration perturbée.

« - C'est ça, prends-moi pour un con ! »

Alors qu'il avançait d'un pas pesant, écrasant la végétation à chaque pas, il s'interrompit lorsque le cerf s'interposa, glissant l'extrémité de son bô sous son menton.

« - Il dit vrai ! Laisse-le, tu as un différend avec moi, et seulement avec moi ! »

« - Putain ! VOUS ME PRENEZ VRAIMENT POUR UN ABRUTI TOUS LES DEUX ! »

Il écarta d'un rapide revers de la main le bô de son adversaire et arma le poing, prêt à l'abattre sur le cerf lorsqu'il se plia en deux sous le coup de son adversaire qui s'était avéré plus rapide que lui. Le cerf avait en effet fait tourner son arme pour en utiliser l'autre extrémité et frapper le rhino en plein plexus solaire.

« - Enfoiré ... » grommela-t-il.

« - Frédéric ? Si tu peux marcher, mieux vaudrait s'éloigner » déclara alors le cerf.

« - Ok ! »

Les deux hommes s'élancèrent alors dans la jungle, bondissant entre les racines. De par sa fatigue extrême, Frédéric avait du mal à soutenir la cadence du cerf ... jusqu'à ce que ce dernier s'en rende compte et modère son allure. Une minute ne s'était pas écoulée que déjà, derrière eux, ils entendirent un formidable fracas. Le rhino s'était élancé à leurs trousses en fracassant les arbres sur son passage.

« - Bon sang ! Il est tenace ! Qu'est-ce qu'il y a entre vous ? » demanda Frédéric.

« - Nous sommes dans des camps opposés ! Il est de la horde de Lyon et moi de la tribu de Ponk ! »

« - D'accord ... »

« - Si nous parvenons à semer notre "ami", je répondrais à toutes tes questions dans la mesure de mes moyens ! »

« - Ça marche ! »

Malheureusement pour eux, le rhinocéros était particulièrement endurant et il gagnait du terrain au fur et à mesure que la course-poursuite s'éternisait. Le terrain ne proposait aucune cachette naturelle aux deux hommes. Il était hors de question de se hisser dans un arbre. Avec sa force brute, l'homme les y délogerait sans effort ... surtout depuis qu'il les avait en vue à plusieurs centaines de mètres de distance.

« - J'en peux plus ! Continue, je le retiendrais aussi longtemps qu'il m'est possible ! » déclara soudainement Frédéric en s'arrêtant brusquement et enflammant ses mains.

Le cerf s'arrêta également, rejoignit Frédéric et plaça sa main droite sur son avant-bras gauche.

« - La Forêt-mère ne t'as rien fait, ne la blesse pas inutilement ! »

« - Ouais mais sans mes flammes, je ne vais pas pouvoir faire grand-chose ! »

« - Alors nous l'affronterons ensemble, quitte à périr tous les deux ! »

« - Je ne connais même pas ton nom ! »

« - Je m'appelle Élaphe ! »

Alors que les deux hommes se préparaient au choc, Frédéric entendit quelque chose de singulier. Un son, dans le spectre des ultrasons, d'abord quasiment inaudible si on n'y faisait pas extrêmement attention. Mais rapidement le son s'amplifia et devint audible de tous sous la forme d'un puissant sifflement. Cela gêna les trois hommes et notamment le rhino qui fit involontairement un pas de côté et rata le duo. Pendant ce temps, le son ne cessa de s'amplifier et prit la puissance d'un cri perçant déchirant la réalité même.

Apparut dès lors la silhouette d'une jeune femme entourée d'un orbe d'énergie, pulvérisant toute végétation dans son champ d'action. Il s'agissait de Sandora. Inexplicablement, elle était parvenue à franchir la barrière des dimensions et avait rejoint celle-ci où Frédéric se trouvait. Était-ce une coïncidence, la dimension de la Nouvelle Cité Miroir se situant juste à côté de celle-ci, ou était-ce une volonté plus ou moins consciente de sa part ? Quelle que soit la raison, elle se trouvait là, entre les trois hommes. Dans un état second, elle flottait à quelques centimètres au-dessus du sol, sa chevelure comme aspirée vers le haut. Ses yeux, entièrement blancs scrutaient son nouvel environnement à la recherche d'un quelconque point de repère familier lorsqu'ils se posèrent sur Frédéric. Alors qu'elle commençait à se calmer à sa vue, le rhino, recouvrant ses moyens, intervint.

« - C'est qui encore cette morue ? »

Sandora le dévisagea un bref instant avant de reporter son attention sur Frédéric afin d'observer sa réaction face à cet individu. Le langage corporel de Frédéric ne trompait pas : il considérait cet homme comme une réelle menace. Sandora se retourna donc vers lui et poussa un cri strident à son encontre. Le colosse se plia en deux, tentant de se boucher les oreilles de ses mains tout en hurlant. Mais le cri avait des conséquences sur Frédéric et Élaphe qui en pâtissaient également. S'en apercevant, Sandora cessa immédiatement. Le flot d'énergie qui l'entourait cessa de la porter, ses cheveux retombèrent sur ses épaules et son dos et ses pupilles réapparurent. Ayant aussi brutalement quitté son état d'excitation, elle finit par s'évanouir. Derrière elle, le rhinocéros, furieux, se redressait. Il s'avança jusqu'à elle.

« - Espèce de satanée salope ! C'est la dernière fois que tu pousses ta beuglante ! »

Il leva alors le pied et l'abaissa furieusement sur le corps de la jeune femme ... ou du moins là où il était une fraction de seconde auparavant. Frédéric s'était jeté et avait roulé avec elle au sol pour la sauver.

« - 'tain ! Tu commences vraiment à me casser les burnes le clébard ! »

Le colosse s'orienta vers Frédéric et avança de deux pas lorsqu'Élaphe s'interposa. Son arme brilla un bref instant d'une lumière dorée avant de transpercer le cœur du mastodonte. Un fin filet de sang s'écoula de sa bouche avant qu'il ne tombe à la renverse.

« - Et tu ne pouvais pas faire ça plus tôt ? » lui demanda Frédéric sur le ton de l'humour.

Élaphe reprit forme humaine et sourit.

« - Tant qu'il conservait son calme, il protégeait inconsciemment son cœur. Alors que dans cet état d'énervement ... »

« - Ouais, il était moins prudent du coup ! »

Élaphe sourit en guise de réponse. Frédéric reporta alors son attention sur Sandora. La jeune femme portait les stigmates d’un précédent combat qu’elle avait dû disputer entre leur départ de la Terre 45026 et celle-ci, c’est-à-dire à peine quelques minutes. Qu’est-ce qui avait bien pu se passer entre-temps ?
Élaphe coupa court à toute réflexion en signalant qu’elle devait être soignée. Il s’absenta en disparaissant dans la forêt. Quelques minutes plus tard, il revint avec diverses plantes. Certaines avaient des vertus médicinales en cataplasme, les autres ne serviraient uniquement que de bandages. Toujours inconsciente, cela facilita les choses … la gêne viendrait bien assez tôt, lorsqu’elle reviendrait à elle et qu’elle comprendrait qu’ils avaient dû lui enlever son haut pour la soigner.

Les soins opérés, Élaphe les guida à travers la jungle, Frédéric portant sur son dos une Sandora toujours inconsciente. Cette dernière revint doucement à elle durant le trajet, ce qui n’échappa pas à Frédéric.

« - Nous ne sommes pas encore arrivés, donc si tu veux récupérer encore un peu, ne te gênes pas » lui dit-il.

Sandora resta silencieuse pendant de longues secondes jusqu’à ce qu’elle se mette à sourire.

« - Merci » lui répondit-elle en reposant doucement sa tête sur la nuque de Frédéric et refermant les yeux.

Après plusieurs heures de marche à travers la jungle, ils arrivèrent face à une gigantesque muraille minérale qui leur bouchait complètement la vue et les empêchait de poursuivre leur périple. Mais ce n’était pas gênant puisqu’il s’était achevé en arrivant face à la falaise. Élaphe chercha alors un gigantesque buisson à travers lequel ils passèrent pour se retrouver dans une sombre grotte. Après plusieurs intersections et croisements, la grotte déboucha sur une gigantesque caverne renfermant une véritable forêt. Le plafond était tapissé d’une géode dont les cristaux reflétaient une lumière donnant l’impression d’être à ciel ouvert et baigné par la lumière du soleil. La forêt était constituée de gigantesques arbres dans les branches desquels de multiples cabanes étaient aménagées. Au centre de cette forêt un formidable lac scintillait de mille diamants.

« - Frédéric, Sandora, bienvenue au Nouvel Eden ! » déclara Élaphe.

Frédéric et Sandora restèrent bouches bée devant la splendeur du lieu.

« - Vous … Toute la tribu de Ponk vit ici ? » finit par demander Frédéric.

« - Effectivement ! Ce lieu est sacré pour nous, c’est pourquoi nous le tenons secret. Si jamais la horde de Lyon connaissait cet endroit et s’emparait de son joyau, ce serait assurément la fin de toutes les factions dissidentes telle que la nôtre ».

« - Comment cela ? »

« - Nous sommes les garants de la Pomme de Vie ! C’est un artefact particulièrement puissant qui sonnerait le glas de ce monde s’il tombait entre de mauvaises mains. La géode du plafond reflète en ce moment la lumière émise par la Pomme ».

« - Faut toujours qu’il y en ait un qui ne puisse se contenter que d’une part du gâteau ! » répondit Frédéric.

Sandora commença à bouger sur son dos. Il comprit qu’elle voulait descendre avant qu’elle n’en exprime le désir.

« - Ça va mieux ? » lui demanda Frédéric.

« - Oui, merci pour ces ... bandages … »

En disant cela, elle comprit dans quelle situation embarrassante elle s’était retrouvée. Elle se mit à rougir et détourna le regard. Frédéric décida de changer de suite de sujet.

« - Et … cette fameuse pomme, elle est en sécurité ? »

« - Il n’y a aucuns soucis à se faire là-dessus ! Tant que notre vénérable Ponk la surveille ! »

« - Ponk n’est donc pas que le nom de votre tribu ».

« - Effectivement ! Il est d’ailleurs temps que je vous amène à lui » répondit Élaphe.

Ponk se trouvait dans l’arbre le plus élevé de la caverne et trônait sur un trône imposant mais pas aussi imposant que lui. Tous les faunanthropes qu’ils avaient rencontrés jusque-là étaient tous sous leur aspect animal et Ponk n’y faisait pas exception. C’était un gorille blanc de près de trois mètres de haut. La peau qui n’était pas recouverte de sa fourrure blanche portait des marques tribales élégantes. Sa présence dégageait un curieux mélange de sagesse et de puissance rayonnante. Dès le premier coup d’œil, Ponk décela en Frédéric une capacité tout à fait similaire à celle des faunanthropes et lui demanda donc de révéler sa véritable nature.
Les quelques rares faunanthropes qui entouraient Ponk grognèrent en le voyant se transformer en loup … mais pas Ponk. Ce dernier leur demanda très simplement de se contenir. Bien que les paroles de Ponk aient sonné comme une demande, tous la reçurent comme un ordre impérial et cessèrent toute véhémence.

Ponk et Frédéric conversèrent de longues heures, partageant leurs histoires réciproques tandis que Sandora avait été emmenée se reposer dans une cabane spécialement aménagée à son effet. Une fois leur discussion achevée, Ponk invita Frédéric et Sandora à résider parmi eux aussi longtemps qu’ils le souhaiteraient. Frédéric fut emmené à son tour à une cabane … où il retrouva Sandora. Manifestement, les faunanthropes avaient cru qu’ils étaient ensemble. Quelque peu gêné, Frédéric était sur le point de sortir de la cabane pour signifier que c’était une erreur lorsque Sandora lui signala que cela ne la gênait pas. Après tout, il l’avait déjà vu nue, ils pouvaient bien partager une cabane en tout bien, tout honneur.

Plusieurs jours plus tard, des éclaireurs rapportèrent à Ponk, en plein milieu de la nuit, qu’un groupe d’humains étaient apparu au même endroit où Frédéric, Élaphe et Sandora étaient apparus. Ponk comprit immédiatement de qui il s’agissait et demanda à ses subordonnés de les inviter à les rejoindre.
Quelques heures plus tard, au petit matin, Westwood vint taper à la porte de Frédéric. Frédéric vint lui ouvrir tandis que derrière lui Sandora enroulait les draps de leur lit commun autour d’elle par pudeur.

« - Les vacances sont finies ! On retourne au turbin ! » déclara Westwood.

« - Content de te revoir aussi Westwood ! »

_________________

A suivre dans le chapitre 196 : Debout les morts !
Revenir en haut Aller en bas
http://babel.forumgratuit.org

 Sujets similaires

-
» Semaine 5: Livre 1er, chapitre 8 et livre 2e, chapitre 1
» [Lallemand, Alain] Et dans la jungle, Dieu dansait
» Spoil Bleach chapitre 274
» Bleach - Chapitre 322 BKT
» Bleach - Chapitre 423
Partager cet article sur : Excite BookmarksDiggRedditDel.icio.usGoogleLiveSlashdotNetscapeTechnoratiStumbleUponNewsvineFurlYahooSmarking

Chapitre 195 - Welcome to the jungle :: Commentaires

avatar
Re: Chapitre 195 - Welcome to the jungle
Message le Dim 20 Avr - 13:28 par Shion
Bon bah je me suis raté sur mon pronostic x)

Etrange que Sandora ait traversé les dimensions comme ceci. Une évolution de son pouvoir ?
avatar
Re: Chapitre 195 - Welcome to the jungle
Message le Dim 20 Avr - 14:39 par Jezekiel
Ah ! J'ai oublié de préciser une petite chose concernant Ponk.
Depuis le début je l'avais imaginé en tant que gorille ... en revanche son nom et la couleur de son pelage viennent directement du dernier album de Shaka Ponk : the White Pixel Ape ^^

Autre chose au sujet de la suite.
Le chapitre 200 ne sera finalement pas un chapitre spécial. Il se trouve que ce que je voulais raconter dans le chapitre 198 n'a pu se limiter à ce chapitre (qui fait déjà 7 pages).
Il a débordé pour plus de 10 pages supplémentaires dans le chapitre 199 ... où ce que je voulais y raconter n'a finalement plus de place.
Donc pour y remédier, les actuels chapitres 198 & 199 vont devenir les chapitres 199 & 200 (vu ce que je raconte dans le 199, vaut mieux que ce soit la fin du livre XD) et la semaine prochaine je taperais donc un nouveau chapitre 198 avec ce que je voulais raconter dans le 199 que j'ai fini d'écrire aujourd'hui.
Bref, un beau bordel et heureusement que j'ai 4 chapitres d'avance comme ça, ça me permet de pallier à ce genre de désagrément imprévu ... il faut donc que je passe une dotation aux dépréciations dans un compte de classe ... euh. Oups ! Voilà que la compta déborde ici aussi ^^'
avatar
Re: Chapitre 195 - Welcome to the jungle
Message le Lun 21 Avr - 15:06 par Shion
Le nom "Ponk" m'a effectivement fait penser à Shaka Ponk (il faudra que j'écoute leur dernier album un de ces 4 d'ailleurs)

Ah sinon, vu le titre du 196, j'imagine que Wade sera de la partie.

Sinon, je n'ai rien compris à ta dernière phrase :XD:
avatar
Re: Chapitre 195 - Welcome to the jungle
Message le Lun 21 Avr - 19:34 par Jezekiel
Tu peux l'écouter sur Deezer. Perso, j'adore ^^
Re: Chapitre 195 - Welcome to the jungle
Message  par Contenu sponsorisé
 

Chapitre 195 - Welcome to the jungle

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Babel :: Livre II - Mondes de Babel :: Arc 11 - des Mondes isolés-
Sauter vers: