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 Chapitre 27 - un Vampire en Gaule

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Jezekiel
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16032012
MessageChapitre 27 - un Vampire en Gaule

[Date originale : 30 Janvier 2011]
[Date correctif : 4 Juillet 2014]
Terre 8451, à l’intérieur du volcan Tajumulco

Le message reçu par colibri donnait de plus amples explications. Depuis plusieurs semaines déjà une créature nocturne sortait chaque nuit pour commettre d’affreux carnages dans les bars et auberges de Gaule. A chaque bain de sang la créature inscrivait sur un mur en lettres de sang le nom de Jeremiah. Des milices furent constituées pour la traquer et l’abattre mais chacune d’entre elles fut décimée. L’affaire, devenant inquiétante, remonta le long de la voie hiérarchique jusqu’aux conseillers de César qui firent rapidement le lien concernant ce dénommé Jeremiah. La missive leur demandait donc de rentrer au plus vite une fois la menace du démon écartée.
Nombre des hommes de Viriatus avaient été tués ou blessés. Le général ne pouvait humainement pas envisager de déplacer le reste de ses troupes à toute allure. Il dut donc se contraindre à rester en arrière avec ses légionnaires.
Quant à la Lame Rouge, ils se joignirent au trio de héros. Cette fois, les hommes du commando empruntèrent des montures aux légionnaires pour se rendre au plus vite au port où était amarré l’Exocet dans l’espoir que les marins avaient eu assez de temps pour le réparer suffisamment. Les deux barbes de Miles et Jeremiah connurent des signes de fatigue durant la course effrénée du retour … ce qui était loin d’être le cas de Forge, le cheval de Frédéric qui semblait pouvoir galoper ad vitam eternam.
Six jours leur avaient été nécessaires pour rejoindre le volcan depuis le port, seulement quatre s'écoulèrent pour faire le trajet inverse.

Arrivant en vue du port, la silhouette de l’Exocet ne fut pas rassurante quant à son état. En effet, le mât arraché lors du combat contre le serpent de mer n’avait pas encore été remplacé.
Arrivés à l’embarcadère, un soldat romain vint à la rencontre de Jeronimus.

« - Bonjour Général Jeronimus, votre retour est le bienvenu ».

« - Ça change de l’habitude » lui retourna Jeronimus.

« - Que se passe-t-il ? » demanda-t-il au soldat, se doutant qu’il se tramait quelque chose qui demandait le recours de sa décurie.

« - Le front canadien est en ébullition mon général ! Le général Quirin a lancé une offensive contre nos positions et nous sommes en sous-effectifs depuis cette épidémie de peste texane ».

« - Nous pouvons nous charger seuls de la Gaule » dit Jeremiah à l’attention de Jeronimus voyant que celui-ci était tiraillé entre deux fronts.

« - Très bien ! Nos chemins se séparent donc ici mes amis ! Puissiez-vous  accomplir votre mission ! Adieu ! » répondit Jeronimus après quelques secondes.

Miles et Ra'iarii échangèrent une poignée de main comme deux amis de longue date. Rêmnon confia à Frédéric les papyrus sur lesquels il avait noté les caps successifs pris par le capitaine ainsi que des corrections pour arriver à bon port plus rapidement.

Les hommes de la Lame Rouge déjà au loin, Frédéric, Miles et Jeremiah vinrent trouver le capitaine de l’Exocet dans la capitainerie du port. Ils lui exposèrent leur besoin de se rendre en Gaule au plus vite. Privé d’un mât, le navire ne pourrait pas faire toute la traversée avec les voiles qu’il leur restait même appuyées par le cerf-volant de proue. Toutefois le capitaine avait fait mention d’une technologie de l’Exocet dont il ne s’était pas encore servie et qui était à l’origine du nom du navire. Néanmoins cela comportait certains risques, surtout utilisée sur une si longue distance.
A l’ordre du capitaine, les marins cessèrent toute restauration sur le navire et commencèrent à monter à bord une quantité de vivres bien moindre que celle qui avait été montée à Fiumicino.
Quelques heures plus tard, ils étaient parés à partir. Les marins déployèrent le grand cerf-volant pour sortir du port.
Une fois au large, le capitaine donna l’ordre de rentrer le cerf-volant et d’affaler les voiles à la surprise du trio. Mais cette surprise laissa rapidement place à un étonnement encore plus grand. En effet deux grandes trappes s'ouvrirent à l’arrière de la coque, juste au-dessus de la ligne de flottaison. La gueule de deux énormes canons en carbure de silicium sortirent par ces ouvertures. Un puissant bruit d’explosion se fit soudain entendre et les deux canons crachèrent un puissant feu. Le navire mit quelques maigres secondes avant de se mouvoir de plus en plus vite. Une certaine vitesse atteinte, le navire se souleva hors de l’eau … enfin pas complètement. Les ingénieurs italiens avaient créé des ailes fixées sous la coque du navire, permettant à celui-ci de se soulever au-dessus des vagues une fois la bonne vitesse atteinte grâce aux canons. Semblant voler au-dessus des vagues, le navire avait été surnommé par le nom qu’il porte aujourd’hui.
Bien que les canons soient dans un alliage avec un haut point de fusion, ils ne pouvaient supporter la chaleur de la poudre noire durant toute la traversée. Ainsi, la nuit venue, les canons étaient éteints afin qu’ils refroidissent durant la nuit. Pendant ce temps les voiles et le cerf-volant prenaient le relais pour conserver un mouvement minimum. Malgré ces changements réguliers de vitesse, l’Exocet ne mit qu’une dizaine de jours pour traverser l’Atlantique en sens inverse grâce à cette formidable invention mais aussi aux calculs correcteurs de Rêmnon.

Arrivés au port de La Rochelle, le trio fit ses adieux au capitaine et son équipage avant de débarquer avec leurs montures habituelles.
Ils prirent rapidement la route vers Bergerac, une grande ville gauloise où siégeait une des principales plateformes d’envois de colibris de feu de l’Empire en Gaule.
_____________

Monbran, il y a 73 jours

Lestat ne comprenait pas, ne comprenait plus ce qui se passait. Son agresseur l’avait mordu au cou et il avait dès lors perdu toutes ses forces tandis qu’une sensation de froid s’était installée à l’endroit de la morsure. Celle-ci se répandait dans tout son corps. Peu à peu ses sens semblaient s’éteindre. Ce fut d’abord son odorat qui le quitta sans qu’il ne s’en rende vraiment compte. Alors qu’il était traîné au sol, ce fut son sens du goût qui disparut le second dans une ignorance semblable à celle de l’odorat. Jeté à terre quelques minutes plus tard, il eut le visage tourné vers quelque chose en train de brûler. Son cerveau semblait tourner au ralenti et il n’eut pas le temps de comprendre où l’agresseur l’avait ramené que la lumière s’éteignit. Sa vue venait de disparaître, ses yeux commençant à prendre une teinte laiteuse.
La sensation de froid avait gagné l’ensemble de son corps mais ses muscles manquaient cruellement d’énergie pour tressaillir lorsqu’il sentit soudain quelques gouttes d’un liquide inconnu tomber sur ses lèvres et sa joue peu de temps avant que son sens du toucher ne s’éteigne à son tour. Son ultime sens, son ouïe, fut le dernier à persister. Il entendit son agresseur parler avec le second esclave de Lionnel lorsqu’il perçut les cris de la milice qui se rapprochait. Cet autre esclave conseilla à un dénommé Jeremiah de ne pas se battre, qu’il en avait assez fait pour ce soir.
Le vacarme ambiant grandissant ne ressembla bientôt plus qu’à un brouhaha incompréhensible dont le volume ne cessa de baisser aux oreilles de Lestat. Il venait de perdre son dernier sens et sombrait de plus en plus vers la mort.
_____________

Bergerac, moins de deux jours après l’arrivée au port de La Rochelle de l’Exocet

Les légionnaires de haut rang de cette région de l’Empire avaient tous été informés du statut privilégié donné par César en personne à Frédéric, Miles et Jeremiah et leur fournirent donc toutes les informations qu’ils désirèrent sur la fameuse créature nocturne qu’ils pourchassaient depuis un moment. Son dernier méfait datait de la nuit dernière dans une taverne de Cahors. Le trio décida donc de commencer leurs investigations là-bas.

Ils arrivèrent à Cahors à la nuit tombante. Dans l’auberge, le sang qui avait coulé abondamment la veille laissait une odeur qui indisposa quelque peu Frédéric et son puissant odorat, ce qui ne semblait pas être le cas de Miles et encore moins de Jeremiah.
Sur le mur, au-dessus du comptoir, le nom de Jeremiah avait été peint avec du sang comme le précisait le rapport. Jeremiah inspectait les lieux avec minutie, comme pour trouver un indice qui le mènerait à l’auteur de ce bain de sang, quand soudain des cris retentirent dans une rue non loin de là.
Rapidement, ils sortirent de la taverne et se précipitèrent vers la source de ces cris. Ils arrivèrent devant une auberge qui commençait à prendre feu. Une femme en robe de nuit sortit de l’auberge affolée.

« - Calmez-vous madame, vous êtes en sécurité maintenant ! » lui dit Frédéric en la prenant par les épaules.

« - En sécurité ? En sécurité ? Où peut-on être en sécurité face à un démon pareil ? » lui répondit la femme toujours aussi affolée.

« - Un démon ? De quoi parlez-vous ? » lui demanda Frédéric.

« - Il … il … il s’est insinué dans l’auberge, pa … pa … passant de chambre en chambre et … et … et fauchant la vie de ses occu … cu … cupants. »

Finalement Frédéric la laissa partir, calmer sa terreur où elle pourrait se sentir en sécurité.
Manifestement, le "démon" narguait les forces de l’ordre en frappant deux nuits consécutives dans la même ville à quelques rues d’écart.
Tous les trois entrèrent donc dans l’auberge et montèrent de suite à l’étage vers les chambres.
Ils passèrent rapidement devant les chambres ouvertes jusqu’à surprendre finalement une créature à l’apparence à peine humaine en train de vider de son sang un villageois en tenue de nuit.
Lorsque la créature les vit, elle lâcha immédiatement sa victime qu’elle maintenait jusque-là devant elle. Le villageois au sol ne masquait plus la créature qui révéla son apparence hideuse.
Elle avait un aspect squelettique et décharné. Ses cheveux étaient ébouriffés et pas peignés depuis des lustres. Ses yeux étaient fins mais habités par une lueur jaunâtre. Ses lèvres étaient retroussées et laissaient apparaître sa dentition si caractéristique. Bien que la plupart de ses dents étaient effilées, les canines étaient bien plus longues que les autres dents. Cela ne faisait donc aucun doute sur la nature de ce "démon" qui n’était autre qu’un vampire.

« - Aaaaaaah ! Jereeeeeemiaaaaaah ! » fit la créature lors d'un râle rauque.

« - Tu me connais mais moi je ne te connais point, qui es-tu ? »

« - Pas étonnant que tu ne me reconnaisses paaaaas. J’ai beaucoup changééééé depuis que tu m’as morduuuuuu à Monbraaaaannnn. »

« - Lestat ? » fit Jeremiah étonné.

« - Ouiiiii ! »

« - Tu dois être content, c’est ton premier rejeton »  lui dit alors Miles.

Jeremiah ne comprenait pas. Il l’avait certes mordu pour lui ponctionner du sang mais ne lui en avait point redonner pour achever la vampirisation quand soudain il se rappela s’être essuyé la bouche du sang qui la barbouillait et avoir fait un mouvement vif du bras vers le sol sans particulièrement faire attention où le sang atterrissait. Mais même si quelques gouttes étaient venues l’asperger, c’était loin de suffire pour achever la transformation et le ramener à la vie, d'ordinaire.

« - QUE M’AS-TU FAAAAIIIIT ??? » hurla Lestat avant de se jeter sur Jeremiah avec une vitesse et une force hors norme, même pour un vampire.

Surpris, Jeremiah tomba à la renverse, Lestat sur lui comme un fauve menaçant de le dévorer.
Se reprenant, Jeremiah le repoussa d’un coup de pied au ventre et se releva.

« - Un coup de main ? » demanda Miles alors que Frédéric sortait déjà de la pièce.

« - Non, c’est entre lui et moi ! »

Miles sortit à son tour.

« - Ça ne fait aucun doute, tu es bien de ma lignée, mais pourquoi tous ces carnages ? » demanda-t-il à Lestat une fois seuls.

« - Vu ta force et ta vitesse, j’imagine que tu as hérité de mes autres singularités. Tu ne devrais pas avoir à te nourrir toutes les nuits ».

« - Je ne devrais paaaaaas ? Mais j’ai constamment soiffffff ! Si ce maudit soleil ne me brûlait pas tant la peau, je m’abreuverais à longueur de journééééééeeeee ».

Lestat se jeta à nouveau sur lui avec la même force et rapidité mais Jeremiah l’esquiva et le projeta la tête la première contre le mur.
Tandis qu’ils se jaugeaient, Jeremiah était étonné par ses dernières paroles. Bien que Lestat ait hérité de sa vitesse et de sa force, il ne semblait pas immunisé aux rayons du soleil. Hormis cela, son aspect particulièrement anémié semblait témoigner de sa soi-disante soif.

« - Je suis sincèrement affligé d’être le responsable de tant de souffrances mais je ne peux laisser ceci continuer ».

« - Tes excuses ne changeront riiiieeeen. Tu vas mourir cette nuit pour de booooon ! »

Lestat fondit sur Jeremiah en lacérant l'air de ses griffes droit devant lui. Lestat manquait manifestement d’expérience dans un combat à haute célérité, ce qui n’était pas le cas de Jeremiah. Ayant esquivé l’attaque d’un mouvement rapide qui semblait l’avoir vu glisser sur le côté, Jeremiah dégaina son épée. Le repérant Lestat se jeta à nouveau sur lui. Jeremiah bondit au-dessus de lui et enroula son épée sous forme de fouet autour du cou de Lestat.

« - Adieu ! » lui dit-il en tirant d’un coup sec sur son arme, décapitant Lestat.

« - Pourriture de ton vivant, la mort ne t’as pas arrangé ».

Jeremiah quitta la pièce qui s’embrasait de plus en plus et rejoignit Frédéric et Miles dans la rue.
Des villageois firent une chaîne pour acheminer des seaux d’eau afin d’éteindre le brasier et miliciens et autres soldats arrivaient de toutes parts. Ils allaient devoir s'expliquer sur ce qui s’était passé dans l’auberge et sur cette créature. C'est alors qu'une lumière éblouissante les enveloppa et les fit disparaître de la rue.

Ils réapparurent à quelques kilomètres de Cahors, en pleine campagne.

« - Okay ! Lequel d’entre nous est capable de ça ? » demanda Miles.

« - Aucun d’entre vous ! » dit une voix douce dans leur dos.

Ils se retournèrent et virent Daniel.

« - T’es pas sensé être mort, toi ? »

« - J’avoue que l’idée de me décomposer sous terre, dévoré par les asticots, n’était pas une idée très réjouissante ».

« - Je sais que Barbatos s’est enfui, que vous avez réglé ce petit problème avec Lestat et que vous allez bientôt appeler Nialgrim et regagner la Cité Miroir ».

Tous les trois furent surpris et décontenancés par les paroles de Daniel puis ils se mirent sur leur garde.

« - Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas une menace pour vous. Je ne suis pas humain … »

« - Sans blagues ? » le coupa Miles.

« - Ni un démon, je suis … autre chose. Vous n’avez pas besoin de le savoir pour le moment ».

« - En revanche, je sais parfaitement qui vous êtes et ce que vous êtes, tout comme les deinones le savent contrairement à ce qu’elles prétendent ».

« - Qu’est-ce que nous serions en réalité alors ? » demanda Frédéric.

« - Une chose sur laquelle je suis d’accord avec les deinones, c’est que c’est à vous de le découvrir. Mais laissez-moi vous poser une question ».

« - Ne trouvez-vous pas étrange que vous me compreniez ? »

« - Ben on est en Gaule, nous sommes tous les trois français, j’imagine que même d’une dimension à une autre, nos langues doivent se ressembler, donc j’imagine que c’est normal que l’on te comprenne ».

« - Croyez-vous ? César et la plupart de vos alliés vous parlaient en italien et moi je vous parle actuellement en coréen et pourtant, tout comme eux, vous me comprenez parfaitement. Et je ne vous parle pas de l’afrikaans parlé sur la Terre 3458 ».

Le trio ne sut que dire face à ces révélations troublantes.

« - Je ne vous dirais qu’une chose, vous avez en commun la capacité de comprendre et de vous faire comprendre dans n’importe quelle langue terrienne »  ajouta Daniel.

« - Je vais devoir vous laisser à présent mais avant de vous quitter je dois vous mettre en garde contre les deinones. L’image qu’elles donnent d’elles n’est pas forcément ce qu’elles sont vraiment ».

« - Comment ça ? Qui sont-elles alors ? » demanda Frédéric.

« - Vous devrez découvrir ceci également par vous-même, sans aucune influence extérieure. A ce sujet … »

Les yeux de Daniel se mirent alors à briller un court instant.

« - … je vous déconseille de leur parler de notre rencontre. Au revoir ! »

Daniel disparut en un flash de lumière.

Le trio prit quelques minutes pour se concerter quant à l’attitude à prendre face à ces récentes révélations puis ils appelèrent Nialgrim.

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Chapitre 27 - un Vampire en Gaule :: Commentaires

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Re: Chapitre 27 - un Vampire en Gaule
Message le Ven 16 Mar - 14:02 par Shion
[Date originale : 1 Février 2011]
« - Tu dois être content, c’est ton premier rejeton »

J'adore décidemment Miles XD

Pour Daniel, je dois dire que je me doutais un peu qu'il était sorti tout seul de sa tombe...

Reste à savoir comment Lestat est devenu vampire, si les quelques gouttes de sang de Jeremiah ne suffisaient pas...
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Re: Chapitre 27 - un Vampire en Gaule
Message le Ven 16 Mar - 14:03 par Jezekiel
[Date originale : 1 Février 2011]
Comme tu as pu le lire depuis le début de Babel, Jeremiah n'est pas un vampire basique. Plus fort, plus rapide, a moins besoin de se nourrir et ne craint pas le soleil.
Lorsqu'il vampirise quelqu'un, le processus est forcément différent ...
De plus à l'origine, le rituel qu'il a subit n'avait pas pour but de faire de lui un vampire ...
Jezekiel ou comment introduire encore plus de mystères :p
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Re: Chapitre 27 - un Vampire en Gaule
Message le Ven 16 Mar - 14:04 par Shion
[Date originale : 1 Février 2011]
C'est vrai, j'avais presque oublié ce rituel :p
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Re: Chapitre 27 - un Vampire en Gaule
Message le Lun 4 Juin - 21:47 par Nyko
Comme Shion je me doutais bien que le personnage de Daniel cachait quelque chose.
Des 3 arcs que j'ai lu celui ci est mon préférer, l'époque romaine est une grande époque mais aussi une terrible époque. Combien on fini dans les arènes ou comme esclaves.
Les personnages secondaires sont attirants, les développer aurait considérablement augmenté le nombres de chapitres.
Re: Chapitre 27 - un Vampire en Gaule
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Chapitre 27 - un Vampire en Gaule

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