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 Chapitre 275 - Le ciel en feu

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Jezekiel
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01112015
MessageChapitre 275 - Le ciel en feu

Terre 1960 α - Columbia

Tous furent déstabilisés par cette vision qu’ils avaient en ce moment de la ville sublime et presque féerique qu’était Columbia il y a encore peu. Des sirènes retentissaient d’un quartier à l’autre, couvrant par intermittence le bruit d’âpres combats et de cris.

« - Que s’est-il passé ? » demanda alors Cochran sans attendre de réponse.

« - Plus important : combien de temps s’est-il écoulé depuis notre dernière venue ? » s’interrogea Frédéric.

« - Mes relevés indiquent qu’il s’est écoulé une semaine depuis notre départ » répondit Isaac.

La réponse du drone en étonna plus d’un. Comment Columbia avait-elle pu sombrer ainsi en une semaine ?

« - CITOYENS ! LE COUVRE FEU EST INSTAURÉ ! REGAGNEZ VOS DOMICILES ! TOUTE DÉSOBÉISSANCE SERA CONSIDÉRÉE COMME UN ACTE DE RÉBELLION ENVERS LE PÈRE COMSTOCK !! » cria alors un homme derrière eux.

Tous se retournèrent pour se retrouver face à un peloton de soldats en uniformes bleu ciel munis de diverses armes à feu. Personne ne réagit durant quelques secondes, puis ce fut Frédéric qui avança d’un pas.

« - Et si je me rebelle, que feriez-vous ? » demanda-t-il en se métamorphosant en lycanthrope.

Il fut imité par Miles qui se métamorphosa également. Giaz se joignit aux deux hommes, comprenant leur tactique d’intimidation. Les soldats sursautèrent en observant leur transformation. Derrière le leader, certains de ses hommes se mirent à chuchoter. Ils se demandèrent quelles vigueurs ils avaient bien pu prendre. Rapidement, l’un après l’autre, tous refusèrent d’en savoir plus. Ils tournèrent les talons et s’enfuirent la queue entre les jambes, se dispersant aux quatre coins du quartier. Ne resta plus que le chef de troupe qui, bien que se sachant seul, resta planté là, sa carabine pointée sur le groupe. Miles disparut alors et réapparut soudainement juste en face du soldat.

« - BOUH !!! » cria-t-il.

Sursautant, le militaire ne demanda pas son reste et prit la poudre d’escampette. Après quoi, Miles rejoignit le groupe. Lui et Frédéric reprirent formes humaines.

« - Comment va-t-on retrouver cette Elizabeth dans ce chaos ? » demanda Jeremiah.

« - M’est avis qu’elle en est à l’origine ! Trouvons le lieu où les conflits sont les plus importants et nous trouverons Elizabeth ! » répondit Wade.

« - Je suis d’accord ! Par contre il faut protéger Cochran et Sandora ; ils ne sont pas en état de se défendre et tu es le mieux placé pour cela » rétorqua Frédéric.

« - Cela va de soi ! » acquiesça le vampire.

Cochran et Sandora protégés dans une bulle télékinésique, le groupe se mit en marche. Ils parcoururent plusieurs rues désertes, résonnant par intermittence du son des sirènes. S’orientant grâce à l’intensité des combats au loin, ils finirent par déboucher, au coin d’une rue, sur ce qui semblait être une impasse. A trois cents mètres devant eux, la rue s’arrêtait brusquement sur une demi crémaillère. Ils savaient tous ce que cela signifiait pour en avoir vu lors de leur dernière venue à Columbia. C’était là un point d’attache par le biais duquel deux plateformes volantes pouvaient se raccorder l’une à l’autre. Au bout de la plateforme se trouvaient deux hommes et une femme. Tous les trois avaient de commun, un foulard rouge attaché au bras. Les deux hommes s’affairaient à chaque extrémité de la crémaillère, occupés à régler ce qui semblait être des mécanismes avec un levier. Quant à la femme, elle faisait le guet pour eux. Elle avait repéré le groupe dès qu’il était apparu au coin de la rue. De suite elle en avait informé les deux hommes. Ces derniers s’étaient alors retournés un instant avant de se remettre au travail en déclarant que les membres de ce groupe ne faisaient manifestement pas partie des fondateurs.
A peine se remirent-ils au travail, qu’une voix les interpella d’une ruelle sombre, prenant la femme par surprise. Les deux hommes eurent à peine le temps de réagir qu’une pluie de balles les transperça de part en part. Surgit alors de la dite ruelle un nouveau groupe de soldats comme celui que Frédéric, Miles et Giaz avaient fait fuir. Tous furent choqués par la scène d’une brutalité extrême. Arrivé auprès du trio, l’un des soldats acheva l’unique survivant d’une balle dans la tête.

« - Qu’ont fait ces vermines ? » demanda alors le supérieur du peloton en voyant surgir de sous les nuages gris des toits.

Deux soldats inspectèrent les mécanismes sur lesquels les deux défunts s’affairaient.

« - Ils ont fait remonter un quartier de Shantytown ! » déclara l’un d’eux.

« - STOPPEZ TOUT !! » s’écria alors le gradé.

« - C’est trop tard, la procédure d’arrimage est en phase finale ! »

« - Préparez-vous à l’affrontement ! En double ligne ! » ordonna alors le gradé.

Immédiatement, une première rangée de soldats mit genoux à terre et levèrent leurs fusils en direction du bout de la voie. Derrière eux, debout, une seconde ligne de soldats vint se mettre en décalage, pointant également leurs fusils dans la même direction.
Devant eux, des bâtiments apparaissaient. Ils n’avaient rien à voir avec ceux que Frédéric et consorts avaient vu jusque-là. Ils avaient été construits avec des briques grossières, au premier coup d’œil on devinait qu’ils étaient vétustes, mal entretenus et infestés de vermines. C’était là le type de bâtiments que l’on trouvait à Shantytown, le quartier des ouvriers. Sous-payés, travaillant dans des conditions atroces et durant un nombre d’heures honteux, les ouvriers de Finkton ne pouvaient se payer mieux pour avoir un toit au-dessus de leurs têtes.
Les secondes qui suivirent semblèrent interminables. Le quartier de Shantytown ralentissait à mesure qu’il s’approchait pour un arrimage en douceur. Néanmoins, le sol de la plateforme semblait encore bien bas. En réalité, ce quartier provenait des bas-fonds de Columbia, là où la température était la moins élevée puisque non soumise aux rayons du soleil. Il ramenait donc avec lui l’espèce de brouillard qui y régnait. Les deux quartiers s’attachèrent l’un avec l’autre. Durant quelques secondes, rien ne se passa. Les soldats restèrent sur le qui-vive, prêts à ouvrir le feu sur quiconque traverserait le brouillard. La scène était saisissante. Deux quartiers que rien ne rapprochait étaient en jonction comme si deux mondes différents étaient entrés en collision. D’un côté, le quartier huppé avec ses soldats prêts à le défendre. De l’autre, un quartier ouvrier délabré et laissé à l’abandon par les autorités d’où s’écoulait une brume aux allures mystérieuses. Les habitants du quartier mirent à profit ce brouillard et masquèrent leurs positions jusqu’au dernier moment, celui d’ouvrir le feu. Leurs tirs furent bien moins ordonnés que celui des soldats mais leur nombre eut raison de leurs adversaires. Les soldats furent tous tués dans leur formation. Les deux hommes et la femme qui avaient été abattus comme des chiens venaient d’être vengés sans que le groupe de Frédéric n’ait eu à s’en mêler.
Surgirent alors du brouillard des hommes et des femmes aux vêtements modestes. Tous portaient au moins un morceau d’étoffe rouge en plus de la peinture de la même couleur dont ils s’étaient recouvert le visage. Note 1 Certains faisaient penser à des marques tribales. A n’en pas douter, les ouvriers avaient abandonné leurs postes pour devenir révolutionnaires.
C’est alors que le meneur vit le groupe de Frédéric. Lui et quelques uns de ses hommes s’avancèrent vers eux, l’arme à la main. Frédéric et les siens se tinrent prêts à répondre à toute forme d’agression.

« - Bonjour Messieurs ! Que faites-vous dehors lors du couvre-feu ? »

« - Qu’est-ce que ça peut te foutre ? » rétorqua Miles.

Le meneur suspendit tout mouvement, surpris par la réplique de Miles. Puis il se mit à sourire.

« - Je vous l’avais bien dit ! Ils ne font pas partie des fondateurs ! » adressa-t-il à ses hommes.

Ces derniers se détendirent alors. Puis le meneur tendit une main en direction du groupe.

« - Alors, Messieurs, quel sera votre rôle dans cette révolution historique ? Cerbères à la solde des fondateurs ? Moutons soumis ? Ou loups vengeurs de la Vox Populi arrachant la liberté des mains des fondateurs par la force de leurs crocs ? »

Frédéric avança et saisit la main du meneur.

« - Loups, assurément ! » déclara-t-il avec un sourire.

« - J’en suis ravi, messieurs ! Je me présente : Andy Whitfield ! » Note 2

« - Et quel est votre objectif, M. Whitfield ? » demanda Wade.

Whitfield sourit devant ce qu’il pensait être l’empressement de rendre justice de son interlocuteur.

« - Nous allons d’abord aller délivrer de l’oppression nos frères aux Industries Finkton et ensuite, si nous sommes toujours en vie, nous irons cracher au visage de Comstock en personne ! » dit-il fièrement.

« - Les industries Finkton ? Ont-elles un lien avec Jeremiah Fink ? » demanda le vampire.

« - Pour sûr ! Que vous soyez simples ouvriers ou prolétaires, vous êtes sous la semelle de M. Jeremiah Fink ! » répliqua l’un des hommes accompagnant Whitfield.

« - C’est après lui qu’Elizabeth en avait avant qu’on ne parte pour le Mastercorps » murmura Jeremiah à l’attention de son groupe.

« - Et vous comptez parvenir à vos fins à vous seuls ? » demanda Frédéric qui sous-entendait que leur nombre ne suffirait jamais.

Whitfield sourit à nouveau.

« - La Vox Populi ne se limite pas qu’à nous ! Nous ne sommes que l’un de ses crocs ! Daisy Fitzroy et l’Agneau éveillé comptent bien rassemblés tous les opprimés de Columbia sous leur bannière » répondit-il avec ferveur.

Le terme d’agneau faisait un lointain écho chez Wade. Il lui semblait familier mais ne parvenait plus à savoir quand il l’avait déjà entendu. Qu’à cela ne tienne, cela lui reviendra plus tard. Le groupe de Frédéric se joignit donc à l’escouade de la Vox Populi. Leur objectif immédiat se trouvait être les docks à quelques rues d’ici. La Vox comptait emprunter des navettes pour redescendre vers les Industries Finkton et contourner ainsi les fonderies où les attendaient des gardes de sécurité et des militaires par dizaines, voire par centaines.
Il n’était pas question de s’élancer comme des tarés dans les rues même si la distance à parcourir était relativement courte. Nul ne pouvait prédire quand ils tomberaient nez à nez avec des forces de l’ordre ou des fondateurs.
Durant leur marche en direction des docks, Andy Whtifield expliqua, à voix basse, la raison du soulèvement de la Vox Populi. Qu’ils combattaient pour les opprimés et le peuple en général sans distinction de sexe, religion ou de race. En cela ils étaient férocement opposés aux fondateurs. Ceux-ci faisaient preuve d’ultranationalisme, de fanatisme religieux, adorant le divin Père Zachary Comstock, de chauvinisme et d’élitisme. Ils étaient également les fervents défenseurs d’un militarisme poussé et d’une xénophobie extrême.

« - Des personnes tout à fait sympathiques » remarqua Wade, à voix basse.

Soudain, le sol explosa sous les pieds des membres de la Vox Populi ouvrant la marche. Immédiatement plusieurs autres explosions se firent entendre.

« - DES BÊTES !!! » hurla l’un des révolutionnaires avant de mourir dans une explosion.

Les bêtes étaient en quelque sorte une section spéciale, un commando des fondateurs où chaque membre était muni d’une lourde armure rutilante et dont le casque rappelait la tête d’un lion. Pour attaquer, ils étaient chacun muni d’un lance-roquette et de nombreuses munitions en ceinture. Note 3 La Vox ouvrit immédiatement le feu mais leurs balles ne semblaient pas inquiéter les bêtes. Comprenant qu’ils n’avaient pas l’armement nécessaire pour les combattre, les révolutionnaires commencèrent à reculer. Soudain, dans leur dos, la rue s’embrasa littéralement. Deux silhouettes traversèrent les flammes comme si de rien n’était. Sans attendre, elles se mirent à envoyer des boules de feu sur l’escouade de la Vox. Celle-ci était dorénavant prise en tenaille.

« - Bon sang ! Des Firemen maintenant ! Comstock ne badine pas ! » jura Whithfield. Note 4

« - MILES ! WADE ! OCCUPEZ-VOUS DES BÊTES ! » cria Frédéric tandis que lui-même se dirigeait d’un pas sûr vers les Firemen.

Les deux hommes ne se firent pas prier. Wade s’élança le premier. Il courut droit vers les Bêtes avant de s’arrêter, de mettre un genou au sol et d’y poser ses mains. S’ensuivit immédiatement un séisme suffisamment puissant pour déséquilibrer les Bêtes qui cessèrent dès lors de tirer. Miles prit la relève et se téléporta jusqu’à l’une d’entre elles. Il se mit à la rouer de coups, défonçant l’imposante armure à chaque impact.

« - MILES !! » l’alerta Wade.

Tournant la tête vers son collègue, Miles vit que l’une des autres Bêtes s’était relevée et le visait. Au moment où elle appuya sur la détente, Miles fut violemment bousculé par Giaz. Le reptile le plaquait comme s’il fut agi d’un rugbyman pour l’écarter de la trajectoire du projectile explosif. Mais avant qu’ils ne touchent le sol, ils disparurent, laissant le premier adversaire de Miles mourir seul dans la déflagration. Miles et Giaz réapparurent dans le dos de la seconde Bête. Avant que Giaz, ou même ne serait-ce que la Bête, ne comprenne ce qui venait de se passer, Miles se releva et martela le dos du fondateur de coups de poings. De son côté, Wade s’élança et fit siffler ses fouets dans l’air dans une danse macabre. Ses armes entamaient profondément les armures dans de grandes étincelles ou parvenaient à lacérer directement ses cibles en frappant les points faibles de leurs tenues, les parties de leurs corps uniquement protégées par du cuir rembourré. Giaz, relevé à son tour, s’élança vers d’autres bêtes pour les lacérer de ses griffes tout en jouant de sa capacité de furtivité.

De son côté, Frédéric avançait sur les Firemen. Ces derniers ne firent pas attention à lui, le prenant dans un premier temps pour un fou. Puis l’un d’eux finit par le prendre pour cible. Frédéric intercepta la boule de feu dans sa main droite comme s’il fut agi d’une balle de baseball avant de la dissiper en l’écrasant. Le Fireman fut stupéfait par son tour de force. Le second, qui l’avait vu faire, réagit le premier.

« - Il a la vigueur Baiser du Diable ! Vise les façades ! » lui dit-il avant de se mettre à bombarder les façades des bâtiments.

Frédéric ne comprit pas de suite leur tactique lorsqu’il regarda où ils tiraient. Les impacts de leurs tirs pulvérisaient des briques par demi-dizaines à chaque fois. Bientôt, un balcon céda et menaça d’écraser Frédéric. Ce dernier se métamorphosa en loup et fit un bond de côté juste à temps. L’effondrement du balcon souleva un nuage de poussière qui masqua la vue aussi bien des deux Firemen que de la Vox. Soudain, le cri d’une personne se fit entendre. Il provenait d’une des maisons sur lesquelles les Firemen avaient tiré. Sa maison en ruines et en flammes, cette personne s’était retrouvée piégée et appelait à l’aide. Comprenant que les Fondateurs n’avaient aucune pitié, même pour les leurs, Frédéric s’énerva. Il s’enflamma et sortit du nuage de poussières tel un fauve de l’enfer. Il se jeta sur l’un des deux Firemen et lacéra sa combinaison avant d’atteindre ses chairs. Ses conduites d’essence tranchées, le Fireman s’enflamma au contact de Frédéric et mourut brûlé vif. Sans attendre, Frédéric se jeta sur le second. Il se saisit de son masque de métal et le lui arracha. La seconde d’après, Frédéric lui lacérait le visage, lui arrachant la moitié de la face.
Ses deux adversaires morts, Frédéric ne s’attarda pas sur leurs dépouilles. Immédiatement il se jeta dans les ruines de la maison secourir son occupant. Alors qu’il sortait de la bâtisse avec une jeune femme sur l’épaule, trois autres Firemen traversèrent le mur de flammes. A peine les quatre hommes eurent-ils le temps de s’apercevoir que des bruits sourds se firent entendre depuis les toits. Ils se rapprochèrent à grande vitesse jusqu’à s’interrompre. Au bord du toit de la maison en face de Frédéric se tenait une gigantesque silhouette. Au même instant, des flashs de lumière illuminèrent plusieurs balcons donnant sur la rue. Les lumières dissipées laissèrent place à plusieurs tourelles automatiques issues de Rapture ... totalement dépourvues de couleurs.
_____________

Note 1 : Apparence des membres de la Vox Populi

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Note 2 : Le nom d’Andy Whitfield est un clin d’œil à l’acteur décédé qui a incarné Spartacus dans l’excellente série « Spartacus : Blood and Sand ».
Révolutionnaire avant l’heure, j’ai trouvé cela adapté de lui donner le nom d’un personnage révolutionnaire et créé de toutes pièces pour Babel.
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Note 3 : Apparence des Bêtes

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Note 4 : Apparence des Firemen

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A suivre dans le chapitre 276 : Révolte oppressive

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Chapitre 275 - Le ciel en feu :: Commentaires

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Re: Chapitre 275 - Le ciel en feu
Message le Dim 1 Nov - 22:52 par Shion
Eh bien, le groupe n'a pas le temps de se reposer ^^' Je ne serai pas étonné d'apprendre qu'Elisabeth a foutu la merde à Columbia...

J'ai été surprise de ne pas lire de paragraphe exo-dimensionnel. Ils vont me manquer ^^'
 

Chapitre 275 - Le ciel en feu

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